Aujourd'hui 21 Décembre nous célébrons Pierre Canisius.
Saint Pierre Canisius ou Pierre Kanijs (dont le nom hollandais était De Hondt, c'est-à-dire: le Chien), né le 8 mai 1521 à Nimègue aux Pays-Bas. Son père, Jacob, est un riche bourgeois. Il perd sa mère, Egidia van Houweningen, peu après sa naissance.
A l’âge de 15 ans, il est envoyé étudier à Cologne les « arts », le droit civil, et la théologie.
A 19 ans, il est reçu Maître ès Arts. Il rencontre Pierre Favre, premier compagnon de saint Ignace de Loyola, qui le décide à entrer dans la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre, il quitte Cologne pour l'Italie où il fonde (à Messine) le premier collège jésuite. Il y enseigne le latin et la rhétorique. Puis, sur l'ordre du pape Paul III, il est envoyé pour enseigner à l'Université d'Ingolstadt en Bavière. Elu docteur en théologie, puis recteur de l'université d'Ingolstadt. Envoyé au nouveau collège de Vienne; il prêche aussi à la Cour de Ferdinand I.
En 1556, Ignace le nomme premier provincial de Haute-Allemagne (Souabe, Bavière, Bohême, Hongrie, Haute et Basse-Autriche).
Jésus : « Bah, mon Pierrot… Que Pasa ? T’as l’air tout triste… »
Pierre : « J’me pose des questions… »
Jésus : « Ouhla… C’est jamais bon signe ça dans le métier…»
Pierre : « C’est vrai qu’on a plutôt tendance à se poser des réponses… »
Jésus : « A soi, et aux autres… Mais bon, revenons à toi… »
Pierre : « Je me demande si je ne suis pas passé à côté de ma vie… »
Jésus : « Un peu comme si tu avais traversé en dehors des clous ? »
Pierre : « Humppfff… T’es con… »
Jésus : « Ah bah ça, je le dis toujours : « Faut pas prendre les messies pour des gens ternes ».»
Pierre : « C’est bon de rire… »
Jésus : « Ben oui… Ca n’a pas l’air de t’arriver souvent… »
Pierre : « Non, jamais, même… »
Jésus : « Ah ben bravo… C’est pas d’être rentré dans la compagnie qui t’a rendu comme ça, quand même…»
Pierre : « Oh non… Tout petit déjà… Ma mère morte, ça m’a cisaillé les zygomatiques… Ensuite, parcours classique : Etudes en théologie, prêtre, enseignant… »
Jésus : « Attends, j’en ai une bonne… »
Pierre : « Qui ? Ta mère ? »
Jésus : « Mouaaaaahhh !!! Non, une petite devinette : « Quelle est la différence entre un prof et un tampon hygiénique ? »… »
Pierre : « Ch’ais pas… »
Jésus : « Ben, y’en a pas, ils sortent tous les deux du corps enseignant… »
Pierre : « Ouch… La classe… »
Jésus : « Oui, bon, t’es pas super bon public non plus… »
Pierre : « Une fois nommé prêtre, je me suis dit que j’allais m’accorder un peu de bon temps… »
Jésus : « Ah, ben, quand même… »
Pierre : « Je me suis que Docteur, ce devait être sympa… »
Jésus : « Pas tellement sûr, mais bon…»
Pierre : « En effet, j’me suis pas beaucoup marré. »
Jésus : « Par contre, pour mater les gonzesses à poils… »
Pierre : « C’est ce que je m’étais dit.»
Jésus : « Et alors ?»
Pierre : « Ben, pas du tout.»
Jésus : « Comment ça ?»
Pierre : « Pas une seule gonzesse en sept ans…»
Jésus : « Comment est-ce possible ?»
Pierre : « J’m’étais inscrit en doctorat de théologie… »
Jésus : « Oh merde… Mais t’es con aussi, ou quoi ?»
Pierre : « Autant te dire que la seule gonzesse que j’ai entraperçu à poils, c’est Eve…»
Jésus : « On dirait que tu le fais exprès quand même… »
Pierre : « Bah, et toi ? T’as pas fait mieux, il me semble… »
Jésus : « Moi ? Tu déconnes ou quoi ? Pose moi c’te bible et écoute ma vraie histoire… Un lendemain de cuite sévère, mon capitaine de soirée, Jean le Baptiste, m’a choppé, main sur le front pour vérifier la température et tête sous l’eau pour un décuvage abrupt… Je me relève les bras écartés pour essayer de lui en coller une, et là un murmure surgit parmi la foule qui commence à me suivre… »
Pierre : « Ah merde… »
Jésus : « Du coup, plus moyen de se murger discrétos… toujours quelqu’un sur le paletot… »
Pierre : « Ah oui…»
Jésus : « Obligé de feinter… De mariage chez un pote… On s’est attaqué au pinard… Ce con là l’avait fait livrer en barriques entières… Les témoins étaient nombreux… On a du leur faire gober que c’était de la flotte et qu’un miracle l’avait transformé en picrate pour pas passer pour des éponges… »
Pierre : « Je vois. »
Pierre : « Et ta marche sur l’eau ? »
Jésus : « Pareil… Murgés comme pas permis, ce con là s’est écroulé comme une bouse, la tête en bas, le cul en l’air… Marchant sur la berge, ce poivrot là à raconté partout qu’il m’avait vu marcher sur l’eau… »
Pierre : « Tu pouvais nier… »
Jésus : « Et qu’on passe pour de gros pochtrons ? Non merci. »
Pierre : « Ton entrée à Jérusalem ? »
Jésus : « Sur un âne ? M’en parle pas… Retrait de permis… Plus un point… Lessivé…»
Pierre : « Ah oui, tu t’es bien marré quand même… »
Jésus : « Oui, sauf sur la fin…»
Pierre : « A cause des Romains ?»
Jésus : « Pas tellement, je voulais arrêter de picoler et j’y arrivais pas…»
Pierre : « Ah bon ?»
Jésus : « Bah oui, du coup, en séminaire y’en a un qui a proposé qu’on me cloue les mains sur une planche de bois histoire de voir si je ferai encore le malin…»
Pierre : « Et alors ?»
Jésus : « T’es une flèche toi, tu la connais pas la fin de l’histoire ?»
Pierre : « Si… Bien sûr…»
Jésus : « D’où la présence de vin de messe dans toutes les églises…»
Pierre : « Mais jusque là, tu t’étais bien marré…»
Jésus : « Ben tiens, je ne suis pas de mauvaise compagnie…»
Pierre : « Faudrait que j’me lâche un peu… »
Jésus : « Bah oui, mais pas de trop quand même…»
Pierre : « Et c’est quoi la limite ? »
Jésus : « Ne jamais, ô grand jamais, dire à Judas : « Même pas cap’ » … »
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 20 Décembre nous célébrons les Abraham.
Abraham de l’hébreu av-ra-am signifiant « père d’une multitude ».
Personnage fondamental de la Bible, ancêtre des peuples hébreu et arabes, père du judaïsme, patriarche du christianisme et prophète de l'islam.
Il descend de Sem, l’un des trois fils de Noé. Il épouse Sarah, sa demi-sœur, qui est stérile.
Abraham reçoit l’ordre divin, à 75 ans, de se rendre en pays de Canaan.
Pour assurer à son mari une progéniture, Sarah donne à Abraham sa servante, Agar, comme épouse. Ismaël naît de cette union. 13ans après, Abram a 99 ans, et Dieu lui propose une alliance qui passe par la circoncision de tous les hommes de sa maison dont lui-même.
Dieu apparaît alors à Abraham et Marie pour leur annoncer l’arrivée d’un fils. Isaac naît , puis est circoncis au huitième jour. Il grandit. Sarah demande à Abraham de chasser Ismaël. Abraham renvoie donc dans le désert sa servante Agar et son fils, Ismaël, qui manque d’y périr. Un ange apparaît alors à Agar, sauve son fils et lui promet d’en faire le « père d’une grande nation. ». Pendant cet épisode, Dieu met Abraham à l’épreuve et lui dit : « Prends ton fils unique ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes. Dieu intervient par l’intermédiaire d’un ange qui ordonne à Abraham : « n’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique ». Un bélier est sacrifié à sa place.
Après la mort de Sarah, Abraham marie Isaac. Puis prend une nouvelle épouse de laquelle il a de nombreux fils : Zimran, Jokschan, Medan, Madian, Jischbak et Schuach. Puis il meurt à l’âge de 175 ans « dans une vieillesse heureuse ».
Dieu : « La bonne journée, l’ami… »
Abraham : « … »
Dieu : « Hum hum… Bonjour… »
Abraham : « … »
Dieu : « OOOOOOOHHHHHHHH !!! Y’A QUELQU’UN ??? »
Abraham : « Hein ? Quoi ? Oui, moi… »
Dieu : « Ah, ben quand même… »
Abraham : « Pardonnez-moi, mais j’ai 86 ans et je suis un peu sourd… »
Dieu : « Un peu ? T’es sourdingue comme un pot mon pauvre vieux… »
Abraham : « Pardon ? »
Dieu : « Non, j’disais… C’EST PAS DE POT !!! »
Abraham : « Non non, je ne paye pas d’impôts… »
Dieu : « Oh, Putain… »
Abraham : « Non, merci, pas de pain… J’ai plus de dents… »
Dieu : « Et c’est ça que j’ai choisi comme ancêtre des trois religions ? J’espère qu’il va pas me foutre le bordel papy … »
Abraham : « Non non, merci, pas de mortadelle, ni de salami non plus… »
Dieu : « Ce serait quand même très con qu’ils arrivent à se foutre sur la gueule en mon nom alors que je suis derrière les trois… Mais non, cela ne peut pas arriver car j’ai fait l’homme à mon image, or, je ne suis pas un gros con nom de moi-même. »
Abraham : « Oui, moi aussi, je t’aime… »
Dieu : « Bon, Okay , ça me gonfle… Abracadabra… L’ouïe retrouvera… »
Abraham : « J’entends les oiseaux chanter… MIRACLE !!! »
Dieu : « Bah… La routine… C’est qui la vioque là-bas ? »
Abraham : « Euh… Vous voulez parler de Sarah ? Vous savez, j’entends tout, maintenant…. »
Dieu : « Ah oui, merde, c’et vrai… Oui oui, Sarah… »
Abraham : « C’est ma demi sœur et ma femme, elle est stérile… »
Dieu : « Bah, et le gamin, alors ? »
Abraham : « Ismaël ? Ben, j’lai eut avec Agar, la servante… »
Dieu : « 86 balais et tu engrosses la bonne avec la bénédiction de ta femme ??? Putain, Respect mon pote… Tapes en cinq !!! »
Abraham : « Bah… C’était y’a treize ans… Et puis, Hummmpff… c’était pour Mouahhh… Assurer Aaarrfff… la descendance Hahahaha… »
Dieu : « Appelles ta meuf, j’ai un truc un peu officiel à vous dire… »
Abraham : « Pfuifuiiiiit !!! Femelle, viens voir… Non, pas toi, l’autre, la vraie… »
Dieu : « Ecoutez, tous les deux, je vous annonce l’arrivée prochaine d’un fils… Isaac… »
Sarah : « Mais… Je suis ménopausée depuis deux générations et là dernière fois où nous avons couché ensemble, vous n’aviez pas la barbe… Et puis Papy sera centenaire l’an prochain… »
Dieu : « Je m’en fous… Je fais ce que je veux…C’est moi l’Boss… »
Abraham : « Faudra réapprendre l’escalade à Popaul, ça fait des années qu’il a plus rien grimpé… »
Dieu : « T’inquiètes… On va passer un deal… Moi je te fais père d’une foule de nations, je te fructifierai beaucoup, beaucoup, tu engendreras des nations, des rois sortiront de toi … Bref, tu pourras niquer comme un fou… Et toi, en échange, tu t’engages à circoncire tous les mâles.»
Abraham : « Tu veux dire leur couper le zboube ? »
Dieu : « NON !!! Juste le bout… de circumcisio, « couper autour »… »
Abraham : « Autour de quoi ? »
Dieu : « Ben, autour du gland, DUGLAND !!! »
Sarah : « Ah… Vous me l’enlevez de la bouche… Enfin… Hum… J’me comprends… »
Abraham : « Donc, je dois faire virer le prépuce de tous les mâles… D’Isaac qui a huit jours à peine à moi… Bon… Ben, amenez-moi une loupe et… un échafaudage… »
Dieu : « Dis moi, je vois que tu as puni Ismaël et sa mère en les chassant… »
Abraham : « Oui, mais je ne les ai pas privés de désert… »
Dieu : « Très drôle… Pour ta peine, tu m’apporteras ton fils en sacrifice là-haut sur la montagne… »
Abraham : « … Sac à dos, bite au cul, ventre à terre… Hum… Pardon… Petit, petit, petit… Viens ici, montre ton cou à Papa… »
Dieu : « Ohla… Tout doux, j’déconnais, range ton couteau… J’voulais voir si tu m’obéissais… Tiens, crève le bélier plutôt, j’ai des envies de méchoui… »
Abraham : « Y’a Mamy qui calanche doucement… Je vais bientôt pouvoir me lâcher et profiter de ma part du contrat… Tu comptes t’y prendre comment pour me rendre vaillant ? »
Dieu : « J’avais pensé à des pilules que tu pourrais prendre uniquement quand t’as envie… Je ne vais pas faire de toi un trépied permanent, tout de même… »
Abraham : « Okay pour les pilules… Ca s’appelle comment ? »
Dieu : « Ben, j’y ai pas pensé… On pourrait les appeler : « le vit d’abraham »… »
Abraham : « Trop long… Le temps de le prononcer, t’as plus envie… le « vit d’abra »…Oh non, mieux, le « viabra »… Enfin, un truc du genre, quoi… »
Dieu : « Amen ! »
Bon allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 19 Décembre nous célébrons les Urbain.
Du latin urbanus, à l'origine de l'adjectif français urbain, signifiant " habitant de la ville " ; il prit aussi le sens de courtois, poli, les bonnes manières étant censées être l'apanage des citadins par opposition aux manières rustiques des campagnards.
Guillaume de Grimoard : Fils aîné de Guillaume II de Grimoard, seigneur de Grizac, et d'Amphélise de Sabran. Il a deux frères : Étienne et Anglic, et une sœur, Delphine.
Il devint le sixième pape à Avignon sous le nom d’Urbain V. Originaire des pays de la langue d’oc, il commença à vivre et à étudier à proximité de la vallée du Rhône. Elzéar, un de ses oncles, était alors prieur de la chartreuse de Bonpas, près d’Avignon. Profès de l’ordre de Saint-Benoît, il fut rapidement chargé des plus prestigieuses abbayes bénédictines de France et de Provence. Ni évêque, ni cardinal, il n’a jamais entretenu de relations suivies avec la Curie. Il est à l'origine de nombreux développements architecturaux, et de missions dans le monde entier. Urbain V est le seul des pontifes avignonnais à avoir été porté sur les autels avec le titre de bienheureux.
Delphine : « Oh, mon Guigui… Qu’est-ce que tu deviens ? »
Urbain : « Urbain, je deviens, Urbain… »
Delphine : « Hein ? Kétudi ? »
Urbain : « Depuis que j’ai été élu Pape, je m’appelle Urbain… »
Delphine : « Bah, ké j’en ai à foutre, moi ? Tu restes mon Guigui… »
Urbain : « Delphine… »
Delphine : « Alors, quoi de neuf ? Marié ? »
Urbain : « Tu écoutes quand on te parle ? »
Delphine : « Bah quoi… T’es pape, tu te ballades en robe… Et alors, ça empêche pas de se marier, si ? »
Urbain : « Ben si, justement… »
Delphine : « Ah… Et donc, pas d’enfants, non plus, je suppose… »
Urbain : « Bah non… »
Delphine : « Waoooowww !!! Rock’n’Roll… »
Urbain : « Euh, non, la danse et la musique sont des expressions du diable… »
Delphine : « Bah… Où qu’il est mon Guigui qui adorait aller lutiner la gueuze, hein ? Où qu’il est ? »
Urbain : « Dans ton… »
Delphine : « Ah oui, la classe, très urbain, en effet, pour le coup… »
Urbain : « Tu me cherches aussi… »
Delphine : « Le Pont de Montvert… Ton bled d’origine… 1200 habitants, poules comprises… tu parles d’une ville… »
Urbain : « Mais… »
Delphine : « Quoi… tu parles l’Occitan aussi à Rome ? »
Urbain : « C’est que… Je ne suis pas à Rome… »
Delphine : « Tu es pape et tu ne vis pas à Rome ??? »
Urbain : « Non, je suis en Avignon…»
Delphine : « Oh, remarque, c’est pas laid comme bled… Mmmmpfff… »
Urbain : « Quoi ? Pourquoi tu te marres ? »
Delphine : « Avignon… Pape… Pas laid… »
Urbain : «… Comprends pas… »
Delphine : « Hé Bé…C’est un festival… Mouaaahhh… Toujours pas ? »
Urbain : « … Areuuhhh… »
Delphine : « Ohla, dis donc, c’est la tiare qui est trop serrée et qui te compresse le cerveau ou quoi ? »
Urbain : « … »
Delphine : « Tu étais un peu plus vif avant… Tu te rappelles de ton surnom ? »
Urbain : « Euh… L’abbé… ? »
Delphine : « La bête du Gévaudan, oui… Qui semait la terreur dans les cheptels de la région… »
Urbain : « Hum… »
Delphine : « Les pères des vierges de tout le département attendaient ta visite avec fourches et fusils… Tu te rappelles le nombre de fois où tu t’es barré en courant le bénard aux chevilles ? »
Urbain : « Euh… C’était dans une autre vie… »
Delphine : « Et c’est quoi ta vie d’aujourd’hui ? »
Urbain : « Architecte, arbitre… »
Delphine : « Oh, tu aimes toujours autant le rugby ? »
Urbain : « Euh… Disons plutôt que j’arbitre des conflits, régionaux, mais aussi internationaux… »
Delphine : « Ah oui, quand même… Aux chiottes l’arbitre !!! Ahahah… Tu te souviens, ce qu’on pouvait s’amuser quand même… Faudra que je raconte ça à ton entraîneur de l’époque… »
Urbain : « M’sieur Emile ? Il est toujours là ? »
Delphine : « Ben oui, il s’occupe des jeunes, tu sais bien… »
Urbain : « Bon, c’est pas tout, mais je vais devoir y aller… J’ai été ravi de te revoir, frangine… »
Delphine : « Bah, moi aussi… La bise à tes gos… Ah non, merde, c’est vrai… »
Urbain : « A la prochaine… »
Delphine : « Oui, la prochaine fois, c’est moi qui viens te voir au bureau… »
Urbain : « Euh… Peut-être pas… Je crains que le choc de la rencontre entre ruralité et urbanité ne soit un peu trop violent… »
Delphine : « Eh, dis donc, Avignon, ça va encore… Faudrait voir à pas trop se la péter non plus… »
Urbain : « Et puis, je vais souvent passer mes week end à Rome… »
Delphine : « Réserves moi en un… Juste toi et moi… Week end à Rome, tous les deux sans personne… »
Urbain : « Euh… »
Delphine : « Quoi, Euh… ???»
Urbain : « Je ne sais si je peux m’afficher avec une femme…»
Delphine : « Dis donc, tu faisais moins le fier il n’y a pas si longtemps…»
Urbain : « Ah bon ? Quand ça ?»
Delphine : « Tu veux vraiment que je te rafraichisse la mémoire ?»
Urbain : « Non, ça va aller…»
Delphine : « Tu veux pas que je te rappelle que ton occupation préférée de l’époque c’était de jouer au docteur ?»
Urbain : « Chuuuuuutttt !!! Parle moins fort…»
Delphine : « Et puis ça a duré, le docteur s’est spécialisé dans la gynécologie… Bon, peu d’études il est vrai, mais par contre, beaucoup de travaux pratiques…»
Urbain : « Okay, j’ai compris, tu veux quoi ?»
Delphine : « Ben, revoir plus régulièrement mon petit frérot…»
Urbain : « On dit tous les mardi soirs, ça te va ?»
Delphine : « Disons que ça me fait baisser la voix… Les vendredis en plus devraient me rendre muette…»
Urbain : « C’est bon, t’as gagné.»
Delphine : « Et sinon, Pape, ça te donne de l’autorité sur les gens ? »
Urbain : « Normalement, oui.»
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 18 Décembre nous célébrons les Gatien.
Selon les historiens du christianisme, durant le mandat du consul Decius (Trajan Dèce) (250), le pape Fabien envoya en Gaule sept évêques de Rome pour prêcher la bonne parole : Gatien à Tours, Trophime à Arles, Paul à Narbonne, Saturnin à Toulouse, Denis à Paris, Austremoine à Clermont et Martial de Limoges. Une communauté de chrétiens existait déjà à Lyon, dont Irénée avait été l'évêque.
On ne sait quasiment rien de Gatien de Tours, sinon qu'il aurait rencontré au début une vive opposition de la population locale et qu'il aurait été obligé de célébrer le culte dans des catacombes. Il serait mort paisiblement, vers 337, après avoir été évêque pendant cinquante ans.
Gatien : « Okay… Merci… »
Fabien : « Mais de rien, mon ami… »
Gatien : « Ami ? Tu te fous de ma gueule ou quoi ? »
Fabien : « Houla… Qu’est-ce qui se passe ? »
Gatien : « Je me demandais pourquoi tout le monde se battait pour être pape… »
Fabien : « Et tu as trouvé ? »
Gatien : « Ben oui, tu penses, le cul bien vissé à Rome, et que j’t’envoie Pierre Paul et Jacques aux quatre coins du monde… »
Fabien : « Euh… Techniquement, le monde étant rond, il ne peut avoir de coins… »
Gatien : « TA GUEUUUUUUUULE !!! »
Fabien : « Bon, c’est quoi le problème, tu voulais rester à Rome, c’est ça ? »
Gatien : « Pas du tout !!! Je veux aller convertir les masses infidèles moi aussi, porter le message du christ et tout et tout… »
Fabien : « Bah alors… C’est la Gaule qui te pose un problème ? Tu es anti Gaule ou quoi ? »
Gatien : « Comme toi, j’ai fait le serment de chasteté, mais cela n’a rien à voir… »
Fabien : « Mais alors, qu’est-ce que tu as putain à gueuler comme un putois ??? »
Gatien : « Tours… »
Fabien : « Quoi, Tours ? »
Gatien : « Ben rien, justement… Il se passe rien à Tours, la loose… Le trou du cul de la Gaule… »
Fabien : « Mais… »
Gatien : « Qu’est-ce que je t’ai fait ? J’ai forcément fait un truc pour que tu m’en veuilles à ce point… »
Fabien : « Stratégiquement, c’est un lieu primordial qui nous permet de quadriller le territoire… »
Gatien : « Okay, mais pourquoi moi ? »
Fabien : « Ben, il en faut bien un… »
Gatien : « Moi aussi j’aurais bien voulu aller me dorer la pilule à Arles, le cul vissé sur les gradins des arènes, aller me tremper les pieds dans la mer à Narbonne, me laisser porter par l’enthousiasme de la ville rose, me reposer un pneu à Clermont ou bouffer dans de la belle vaisselle à Limoges… Ou alors, le summum, aller aux putes à Paris… Mais non, pas pour moi tout ça… Tours… Sans déconner… »
Fabien : « Des putes ? A Paris ? »
Gatien : « Dans la rue même ou va loger Denis, que dis-je, Saint-Denis… Ah bah oui pépère, faut sortir un peu… »
Fabien : « Oh mais, faudrait que j’aille vérifier ça de plus près… »
Gatien : « Tu m’étonnes… Sinon, tu peux aussi venir avec moi à Tours… »
Fabien : « A Tours ? Tu déconnes ou quoi ? Qu’est-ce que tu veux que j’aille m’enterrer là-bas ? »
Gatien : « AH !!! TU VOIS !!! »
Fabien : « Bien sûr, que je vois… On savait bien que le mec qui allait tomber là-bas allait gueuler cinq minutes, mais que veux-tu, il en fallait bien un… »
Gatien : « Mais pourquoi moi, Merde ?»
Fabien : « Parce que t’es le dernier arrivé et que tu connais personne… »
Gatien : « Quoi ? »
Fabien : « Tu as de la famille haut placé à Rome ? Un oncle archevèque, une sœur femme de pape… Humpf… un vague cousin nommé au concile ? »
Gatien : « Bah non… »
Fabien : « Eh ben voilà, les autres si… »
Gatien : « Mais… C’est dégueulasse… »
Fabien : « Oh, mais c’est comme ça, c’est la vie… »
Gatien : « Elle est toute pourrie cette vie là… »
Fabien : « Tu peux toujours déposer une plainte officielle auprès des autorités compétentes pour contester ta nomination… »
Gatien : « Parfait… Et j’adresse ça à qui ? »
Fabien : « Au secrétariat pontifical de sa sainteté papale… »
Gatien : « Euh… A toi en fait, c’est ça ? »
Fabien : « Voilà... Tu as tout compris… Tiens, la corbeille est juste derrière le bureau…»
Gatien : « Je vois… »
Fabien : « Autre chose ? »
Gatien : « Non, ça va aller… »
Fabien : « Et donc tu pars quand ? Faudrait voir à pas rater ta correspondance, parce que tu sais, Tours… »
Gatien : « Okay, je vais y aller, mais j’te préviens, je veux une cathédrale à mon nom…»
Fabien : « Accordé. Et comme je suis un mec sympa, je te nomme même patron des cathédrales et de leurs bâtisseurs … »
Gatien : « Waooowww !!! La classe !!! »
Fabien : « Ca pète, non ? »
Gatien : « Ah oui, carrément… »
Fabien : « Bon, en attendant, prépares toi à aller prêcher dans les catacombes… Je me suis laissé dire que l’autochtone n’était pas très réceptif… »
Gatien : « Euh… Tu m’envoies prêcher la vie au milieu des morts, c’est bien çà ?»
Fabien : « En même temps, une fois que tu auras exercé sous terre enterré de cadavres, le reste te paraîtra forcément plus gratifiant… »
Gatien : « Bon, ben , passes me voir de temps en temps… »
Fabien : « A Tours ? Tu rêves ou quoi ??? Non, j’déconne… mais je passerai de retour de Paris… Je serai sans doute plus détendu…»
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Gaël : prénom né en Bretagne au début du XXe siècle où il avait été utilisé auparavant comme un diminutif de Judicaël. L'étymologie celtique donne gwenn (blanc) et maël (prince).
Saint Judicaël (ou Saint Gaël) : Il naquit vers l'an 590. Fils aîné de Judhaël, roi de Domnonée et de la reine Pritelle, prince au Comté de Léon. Il était l'aîné de quinze frères et une sœur, dont plusieurs font partie de la longue liste des saints bretons, notamment Saint Josse et Winoc.
A la mort de Judhaël vers 605, pourtant aîné et héritier, il préféra se retirer dans un monastère et laissa le trône à son frère Judoc (ou Josse). Ce dernier ayant embrassé à son tour la vie monastique, Judicaël quitta alors son monastère pour prendre la direction du royaume qu’il gouverna durant vingt ans avec autorité et sagesse. Marié à Morone, il aura un fils Gradlon Flam. Il serait avec Saint Éloi à l'origine du traité de Clichy donnant au roi Dagobert Ier la suzeraineté de la Bretagne aux Francs.
Gaël : « La bonne journée, mère… »
Pritelle : « Salut… »
Gaël : « Dites moi, je me demandais… »
Pritelle : « Oui ? »
Gaël : « Comment peut-on faire 16 gosses ? »
Pritelle : « Alors, techniquement, on attend d’avoir ses machins, on aguiche le mâle, on se couche, on écarte les jambes, le mâle s’introduit, s’agite ; se répand et se retire… Neuf mois plus tard, on écarte à nouveau les jambes pour que ça sorte… C’est généralement plus long et plus douloureux… On passe de Oh oui, Oh oui à NNNOOOOOOONNN !!!»
Gaël : « Mais… »
Pritelle : « Tu connais ce vieux proverbe français… « Par là où le père est passé, le fils va bien passer »…
Gaël : « Euh… »
Pritelle : « Ca, c’est pour le premier… Pour les autres, on recommence exactement pareil… »
Gaël : « Non mais… Merci pour les détails techniques… »
Pritelle : « A ton service, jeune puceau… »
Gaël : « Hum… Non, mais en fait, ce que je voulais savoir, c’est pourquoi en faire autant… »
Pritelle : « Ben, les soirées sont longues en Bretagne… On s’fait un peu chier l’hiver venu… Il fait froid… Tout ça quoi… Et puis, c’était ça où se taper l’album de Nolwen Leroy en boucle… Moi je préférais me taper directement le roi…»
Gaël : « Certes, mais tout de même… 144 mois de votre vie enceinte… 12 ans… »
Pritelle : « Eh, dis donc, tu l’ouvrais un peu moins quand tu y étais, toi, dedans… Alors mooooossieur en profite, parce que je me souviens que t’étais pas trop pressé de sortir, et puis une fois dehors, ça gueule, ça revendique, ça fout le bordel… »
Gaël : « C’est que… Je n’ai pas souvenir de vous sans un chiard dans les bras, sans un nichon sorti avec une paire de lèvres pendues dessus… »
Pritelle : « Quoi ? T’es rentré dans notre chambre pendant que ton père et moi on… »
Gaël : « NOOOOOON !!! »
Pritelle : « Eh, t’as vu ? Ils tiennent encore la route mes roberts… 17 merdeux qui ont tiré dessus comme des goulus et ils tiennent encore à peu près droit… Bon, d’accord, si j’enlève les mains ils commencent un peu à piquer du nez, mais bon… »
Gaël : « 16 gamins ? Vous voulez sans doute dire 16…»
Pritelle : « Non non, c’est bien 17, tu oublies ton père.»
Gaël : « Hum… Vous souvenez vous des prénoms de vos enfants ? »
Pritelle : « Bien sûr !!! Il y a… Judicaël, Haëloch, Judoc, Winnoc, Eurielle, Onenne… Et les autres… »
Gaël : « Ah d’accord… »
Pritelle : « Non mais attends… T’as vu ces prénoms à la con que vous vous trimballez aussi ? Tu crois que c’est facile ?»
Gaël : « Même pas foutue de se souvenir du prénom de ses gosses…. Pfuiiiii…»
Pritelle : « Dis donc, Monsieur je n’baise pas, je ne connais rien à la vie mais je ne peux pas m’empêcher de donner des leçons de morale… Pourquoi ne rentres tu pas dans les ordres ? Tu as toutes les prédispositions pour ça… »
Gaël : « Ben, justement… »
Pritelle : « Quoi ? »
Gaël : « Je pense à me retirer dans un monastère… »
Pritelle : « Te retirer ? Voilà bien une chose à laquelle ton père n’a jamais songé… Mouaaaah… »
Gaël : « Je suis sérieux… »
Pritelle : « Ton père est mort, et tu es l’héritier du trône… »
Gaël : « Un de mes frères fera bien l’affaire… »
Pritelle : « Tiens, ça te dérange beaucoup moins, subitement, que j’ai autant écarté les cuisses… »
Gaël : « Hum… »
Pritelle : « Tu pensais à qui ? »
Gaël : « M’en fous… A un dont on se souvient du prénom, tant qu’à faire…»
Pritelle : « Onenne ? »
Gaël : « Euh non, ça fait gonzesse, et personne de petite taille qui plus est… Pas très crédible en cas de conflit… »
Pritelle : « Judoc, alors… »
Gaël : « Mouais, c’est mieux… Ca fait un peu plus guerrier… Karatec eut été encore mieux mais bon, vous n’avez pas ça en stock ?»
Pritelle : « Euh … Je crois pas, non… Je m’souviens d’un dominoc… Je crois… »
Gaël : « Okay… Va pour Aïkidoc… »
Pritelle : « Tu veux dire Judoc ? « »
Gaël : « Oui, c’est ça… Putain, pas simples ces prénoms à la con… »
Pritelle : « Ah, tu vois !!!»
Gaël : « Bon, voilà une bonne chose de réglée…»
Pritelle : « Mais, et toi, tu vas faire quoi ?»
Gaël : « Curé, je pense…»
Pritelle : « Quel gâchis…»
Gaël : « Roooooh, ça va, tu as fertilisé notre famille pour trois générations, ça va, je peux passer mon tour…»
Pritelle : « Je ne te parle pas de faire des gosses, je te parle de la vie, de l’amour, du sexe et du plaisir…»
Gaël : « Ah, parce que ça fait du bien ?»
Pritelle : « Dis donc, monsieur je m’astique tous les soirs sous les draps, tu me prends pour une conne ?»
Gaël : « Euuuhhhh…»
Pritelle : « Et tes douches qui durent deux heures, tu crois qu’on avait pas compris ?»
Gaël : « Et c’est aussi bon avec une femme ?»
Pritelle : « Meilleur, incomparable, infiniment…»
Gaël : « Ah merde, ma vocation viens d’en prendre un coup…»
Pritelle : « Tant mieux, récupères ta place sur le trône…»
Gaël : « Mais, et Jui Jitsok ?»
Pritelle : « Judok… De toutes façons il est homo, il a qu’à prendre ta place au couvent.»
Gaël : « Homo ? Judok ? Qu’est-ce que t’en sais ?»
Pritelle : « Il te matait sous la douche.»
Gaël : « Ah, c’était pas pour apprendre ?»
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Prénom d'origine germanique, graphie de l'ancienne forme populaire Aalis qu'on écrit également Alix et issue du nom germanique Adalheidis qui signifie noblesse.
Sainte Alice, également connue sous le nom de Sainte Adélaïde : née à Orbe (Urba) vers l'an 931, Fille du roi Rodolphe II de Bourgogne et de Berthe de Souabe, elle est mariée très jeune au roi d'Italie Lothaire. Son beau-père, Hugues d'Arles, l'aurait déshonorée « avant même qu'elle ne fût parvenue à la couche de son fils »... Elle se retrouve bien vite veuve, son mari ayant probablement été empoisonné en 950 par Bérenger II, marquis d'Ivrée qui prend le pouvoir à sa place et l'emprisonne. Mais la reine réussit à appeler à son secours le roi des Germains Otton Ier qui intervient et détrône Bérenger en septembre 951. Séduit par sa beauté, Otton Ier, veuf depuis 946, finit par l'épouser. En février 962, elle est couronnée impératrice avec son époux par le pape Jean XII à Rome Elle met son influence auprès de l'empereur au service de l'Église et des pauvres.
Devenue une seconde fois veuve en mai 973, sa mésentente avec sa belle-fille Théophano provoque un premier éloignement de la cour par son fils Otton II. Après le décès de celui-ci en décembre 983, elle doit pourtant s'allier avec sa bru pour arracher son petit-fils Otton III, encore mineur, à la garde d'Henri le Querelleur. De la mort de Théophano en juin 991 à la majorité d'Otton III en 995, elle assure la régence de l'empire.
Otton III : « Mamie, Mamie !!! »
Alice : « Oui, mon petit… »
Otton III : « J’ai entendu une chanson, elle t’irait trop bien… »
Alice : « Ah oui, c’est quoi ? »
Otton III : « Hum hum… two, three, four… woo-hoo,woo-hoo, woo-hoo,woo-hoo… Well my heart knows me better than i know myself, so i'm gonna let it do all the talking… Woo hoo,woo-hoo… I came across a place in the middle of nowhere, with a big black horse and a cherry tree… Woo-hoo, woo-hoo… »
Alice : « Mouais, pas mal… »
Otton III : « Dis, pourquoi vous étiez fâchées avec Maman ? »
Alice : « Roooh, on n’était pas fâchées… Cette pute m’a juste fait virer de la cour par mon propre fils… »
Otton III : « Euh… Tu parles de ma mère, là… »
Alice : « Ah oui, pardon… Cette pute m’a juste fait virer… S’il te plait… C’est mieux là ? »
Otton III : « Ben… »
Alice : « Mais bon, quand ce sans couilles a cané… »
Otton III : « Euh… Tu parles de mon père, là… »
Alice : « Oui, mais c’est aussi mon fils, alors j’ai le droit… Quand il a clamsé, donc, il a bien fallut que ta mère et moi on se rabiboche pour te sauver…»
Otton III : « Dis donc, j’ai l’impression que tu portes pas trop Bonheur… Les gens ont une fâcheuse tendance à clamser à ton contact, on dirait… »
Alice : « Oh, mais pourquoi tu dis ça ? C’est pas gentil… »
Otton III : « Peut-être, mais c’est vrai… »
Alice : « Arrêtes, t’exagères… Y’a eut qui comme macchabées proches ? Mon père, mon 1er mari, mon 2ème mari, mon fils, ma belle fille… Ah oui, ça commence à faire… »
Otton III : « Roi de Bourgogne, Roi d’Italie, Roi de Germanie… Sacré tableau de chasse… »
Alice : « Merci… »
Otton III : « Tu es en quelque sorte, une tireuse d’élite… »
Alice : « C’est gentil, mais je ne me suis jamais tapé mon père… »
Otton III : «… Mais celui du mien, oui… »
Alice : « Tu ne serais pas là pour en parler, sinon, petit ingrat… »
Otton III : « C’est vrai que cela ne se fait pas de coucher avec quelqu’un de sa famille... »
Alice : « Mouais… »
Otton III : « Quoi ? »
Alice : « Non, un vieux souvenir… »
Otton III : « Racontes !!! »
Alice : « Oh, trois fois rien… Le père de mon premier mari… Sitôt posé le pied chez lui, il m’a pécho… Sacré Hugues… Un chaud bouillant de la braguette, le Lucky Luke du défouraillage, le turgescent du bulbe, le DSK de l’Orbe, le queutard Helvète… »
Otton III : « Ah ben bravo… »
Alice : « Faut dire que j’étais pas dégueu à l’époque… »
Otton III : « M’enfin, ton beau père… »
Alice : « Il m’a eut par surprise… Des mois que je faisais poireauter son fils, ce con, qui me regardait des heures sans même me rouler une pelle… Alors quand son père m’a dit bonjour en braille, je ne suis pas restée de marbre… »
Otton III : « Rassures moi, tu t’es pas tapé mon père ? »
Alice : « Ah non, merde… »
Otton III : « Ni ma mère… »
Alice : « Non, on ne s’est bouffé que le nez… »
Otton III : « Excuses moi, mais j’me renseigne…»
Alice : « Non non, c’est normal…»
Otton III : « Quand je pense que les grand-mères de mes potes n’ont jamais couché avant le marriage et si peu après…»
Alice : « Elles ont eut bien tort…»
Otton III : « Tu crois ?»
Alice : « Oh ben oui, tout de même…»
Otton III : « Et pourquoi ?»
Alice : « Et bien d’abord parce que c’est vachement bon…»
Otton III : « Ca suffirait presque comme raison…»
Alice : « T’as raison, mais en plus ça peut être utile…»
Otton III : « Ah bon ?»
Alice : « Ah beh oui, c’est tout de même un moyen de promotion sociale inégalable…»
Otton III : « Tu crois que je pourrais m’en servir ?»
Alice : « Euh… Tous les postes de pouvoir sont occupés par des hommes, mais libre à toi…»
Otton III : « Mais non, pas dans ce sens, je suis déjà roi où du moins le serait bientôt… Non, je pensais plutôt me servir de ce pouvoir pour pécho de la jouvencelle ambitieuse.»
Alice : « Tu as tout au pouvoir mon fillot, mon éducation n’aura donc pas été vaine.»
Otton III : « Dis moi, tu ne t’es jamais envoyé un pauvre, un roturier ? »
Alice : « Si, une fois, un paysan bien glébeux… Mais c’était ton grand-père qui s’était déguisé pour faire le con, alors ch’ais pas si ça compte… »
Otton III : « Non, pas vraiment… »
Alice : « Et toi, ça marche les amours ? »
Otton III : « Ben, par rapport à toi, ça piétine un peu, mais bon… »
Alice : « Tu veux que je te coache ? »
Otton III : « Bah ouais, écoute, mais y’a plus personne de la famille à baiser, alors il va falloir sortir… »
Alice : « Fait péter les sapes, c’est parti…»
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Prénom d’origine hébraïque. De « nonna », religieuse, en latin.
Sainte Nina, Nino, Ninon, Christiane ou sainte Chrétienne de Géorgie, Jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays d'origine, devenue esclave à la cour royale de Mzkhéta, non loin de Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté, c'est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par ses prières la guérison d'un enfant, elle est appelée auprès de la reine Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser, elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d'abord le soin à sa femme. A quelque temps de là, il demandera à l'archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume.
Sainte Nino se retire dans la région de Bobdé où, dès le IVe siècle, fut construite une cathédrale.
Ninon : « Ouhla, P’tite mine la régente… »
Nina : « Pardon mais, qui êtes vous ?»
Ninon : « Saint Nina, Nino, Christiane… Mais appelez moi Ninon…»
Nina : « Mouais, c’est pas plus mal.»
Ninon : « Et vous, vous vous appelez ?»
Nina : « Nina, tout court…»
Ninon : « C’est rigolo comme coïncidence nos deux prénoms si ressemblants…»
Nina : « Je suis morte de rire.»
Ninon : « Bon…»
Nina : « Que faites vous là ?»
Ninon : « On va peut-être se tutoyer, non ?»
Nina : « Si ru veux… Alors, qu’est-ce que tu fous là ?»
Ninon : « C’est ton mari qui m’a envoyé chercher.»
Nina : « Canon comme tu es, ça ne m’étonne pas.»
Ninon : « Non non, rien à voir…»
Nina : « Tu n’as pas à t’en vouloir, il m’en a ramené des bien moins belles…»
Ninon : « Je suis là pour te soigner.»
Nina : « T’es toubib ?»
Ninon : « Non.»
Nina : « Psy ?»
Ninon : « Non plus.»
Nina : « Infirmière, au moins…»
Ninon : « Pas d’avantage.»
Nina : « Eh ben…»
Ninon : « Par contre, j’ai miraculeusement guéri un enfant qui était condamné.»
Nana : « Mouais…»
Ninon : « Bah alors, quoi y’a qui va pas ? »
Nana : « T’as appris le Français en écoutant Johnny, ou quoi ? »
Ninon : « Ah… A l’agonie, mais toujours aussi saignante… Ca ne manque pas de sel pour quelqu’un qui a un prénom de tampon hygiénique…»
Nana : « Oh bé… Ca va, y a pas de règles, des fois on se moque, des fois non… »
Ninon : « Bon, alors, t’es malade de quoi ? »
Nana : « Ben… En fait, je ne suis pas malade… Je m’emmerde à mourir… »
Ninon : « Ah oui, tu t’étioles, quoi… »
Nana : « Voilà… Mon mari est un bonnet de nuit… Et de jour aussi… Il est chiant à mourir…»
Ninon : « Prends toi un amant, ou même plusieurs… »
Nana : « Hummmppfff…. »
Ninon : « C’est quoi ce soupir ? »
Nana : « Je suis lassée des mecs, j’en peux plus, c’est tous les mêmes… Charmants tant qu’ils n’ont pas conclu leur petite affaire, mais sitôt consommée, sitôt oubliée…»
Ninon : « C’est pour ça qu’il faut se faire désirer… »
Nana : « Ouais ben, pas trop non plus, parce que si Désirée c’est ta pote, c’est eux qui vont s’la faire… »
Ninon : « Ahahah… »
Nana : « L’amour physique est une impasse, d’où un perpétuel va et vient… »
Ninon : « Joli... C’est de toi ? »
Nana : « Non… De Serge Gainsbourgh… Auteur compositeur de génie… »
Ninon : « Et il joue où ? »
Nana : « Nulle part, il n’est pas encore né…»
Ninon : « C’est sûr que s’ennuyer au pieu, ça arrive… »
Nana : « Oh, pas à toi… Ca m’étonnerait.»
Ninon : « Pourquoi tu dis ça ? »
Nana : « Tu es si belle… Une déesse sur son char… Un rayon de soleil dans un ciel d’hiver, le bruissement d’un ruisseau dans la torpeur estivale, le modèle des artistes, l’égérie des gens de goût, la… »
Ninon : « Hum.. Ca va aller… Tu veux me pécho ou quoi ? »
Nana : « Ben, disons que si je devais m’ouvrir des horizons nouveaux, ce serait avec toi que je le ferais le plus volontiers… »
Ninon : « Je suis flattée, mais… »
Nana : « Mais… ? »
Ninon : « Je ne sais pas si j’aime les femmes autant que les hommes… »
Nana : « T’as qu’à essayer… »
Ninon : « Je ne sais pas ce qu’en dira la société… »
Nana : « Elle est à ma botte, la société… »
Ninon : « Et ton mari… »
Nana : « Quoi mon mari ? C’est aussi un peu de sa faute non ? Comme tous les cocus… Celui-ci portera couronne et voilà tout… »
Ninon : « Le roi des cocus, quoi… »
Nana : « Sur la route, parum pum pum pum ; Petit tambour s'en va, parum pum pum pum ; Il sent son cœur qui bat, parum pum pum pum ; Au rythme de ses pas, parum pum pum pum
Rum pum pum pum, rum pum pum pum »
Ninon : « Euh, t’es sûre que ça va aller ? Parce que si c’est trop d’émotion…»
Nana : « Non, c’est un air qui m’est venu comme ça… J’en ai plein d’autres !!! »
Ninon : « Non merci !!! J’essais d’arrêter… »
Nana : « Dieu, que la vie est douce tout à coup… »
Ninon : « Tu as l’air bien plus vivante en effet… »
Nana : « Allons donc nous montrer à mon mari, ce con là croira que tu m’as guérie d’une maladie mortelle…»
Ninon : « Mais, comment nous enfuirons-nous ? »
Nana : « Nous n’aurons point besoin de fuir… Nous allons lui proposer d’aller convertir le pays… Toi et moi… »
Ninon : « Le pays ? ‘Tain… Le taux de fécondité va en prendre un sacré coup… »
Nana : « Mais non… Ahahah… Le convertir au christianisme… »
Ninon : « Ah… Ouf… Je me voyais mal donner des cours de… de… »
Nana : « Des cours de langue ? »
Ninon : « Euh… »
Nana : « Mouaaahhh… Tu aurais donné ta langue au chat…»
Ninon : « Bon, je vois que ça va mieux toi… »
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
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