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  • By broon, en avant la MusIKA !!! December 16, 2012 12:23 AM

    Aujourd'hui 16 Décembre nous célébrons les Alice.

    Prénom d'origine germanique, graphie de l'ancienne forme populaire Aalis qu'on écrit également Alix et issue du nom germanique Adalheidis qui signifie noblesse.

    Sainte Alice, également connue sous le nom de Sainte Adélaïde : née à Orbe (Urba) vers l'an 931, Fille du roi Rodolphe II de Bourgogne et de Berthe de Souabe, elle est mariée très jeune au roi d'Italie Lothaire. Son beau-père, Hugues d'Arles, l'aurait déshonorée « avant même qu'elle ne fût parvenue à la couche de son fils »... Elle se retrouve bien vite veuve, son mari ayant probablement été empoisonné en 950 par Bérenger II, marquis d'Ivrée qui prend le pouvoir à sa place et l'emprisonne. Mais la reine réussit à appeler à son secours le roi des Germains Otton Ier qui intervient et détrône Bérenger en septembre 951. Séduit par sa beauté, Otton Ier, veuf depuis 946, finit par l'épouser. En février 962, elle est couronnée impératrice avec son époux par le pape Jean XII à Rome Elle met son influence auprès de l'empereur au service de l'Église et des pauvres.
    Devenue une seconde fois veuve en mai 973, sa mésentente avec sa belle-fille Théophano provoque un premier éloignement de la cour par son fils Otton II. Après le décès de celui-ci en décembre 983, elle doit pourtant s'allier avec sa bru pour arracher son petit-fils Otton III, encore mineur, à la garde d'Henri le Querelleur. De la mort de Théophano en juin 991 à la majorité d'Otton III en 995, elle assure la régence de l'empire.

    Otton III : « Mamie, Mamie !!! »
    Alice : « Oui, mon petit… »
    Otton III : « J’ai entendu une chanson, elle t’irait trop bien… »
    Alice : « Ah oui, c’est quoi ? »
    Otton III : « Hum hum… two, three, four… woo-hoo,woo-hoo, woo-hoo,woo-hoo… Well my heart knows me better than i know myself, so i'm gonna let it do all the talking… Woo hoo,woo-hoo… I came across a place in the middle of nowhere, with a big black horse and a cherry tree… Woo-hoo, woo-hoo… »
    Alice : « Mouais, pas mal… »
    Otton III : « Dis, pourquoi vous étiez fâchées avec Maman ? »
    Alice : « Roooh, on n’était pas fâchées… Cette pute m’a juste fait virer de la cour par mon propre fils… »
    Otton III : « Euh… Tu parles de ma mère, là… »
    Alice : « Ah oui, pardon… Cette pute m’a juste fait virer… S’il te plait… C’est mieux là ? »
    Otton III : « Ben… »
    Alice : « Mais bon, quand ce sans couilles a cané… »
    Otton III : « Euh… Tu parles de mon père, là… »
    Alice : « Oui, mais c’est aussi mon fils, alors j’ai le droit… Quand il a clamsé, donc, il a bien fallut que ta mère et moi on se rabiboche pour te sauver…»
    Otton III : « Dis donc, j’ai l’impression que tu portes pas trop Bonheur… Les gens ont une fâcheuse tendance à clamser à ton contact, on dirait… »
    Alice : « Oh, mais pourquoi tu dis ça ? C’est pas gentil… »
    Otton III : « Peut-être, mais c’est vrai… »
    Alice : « Arrêtes, t’exagères… Y’a eut qui comme macchabées proches ? Mon père, mon 1er mari, mon 2ème mari, mon fils, ma belle fille… Ah oui, ça commence à faire… »
    Otton III : « Roi de Bourgogne, Roi d’Italie, Roi de Germanie… Sacré tableau de chasse… »
    Alice : « Merci… »
    Otton III : « Tu es en quelque sorte, une tireuse d’élite… »
    Alice : « C’est gentil, mais je ne me suis jamais tapé mon père… »
    Otton III : «… Mais celui du mien, oui… »
    Alice : « Tu ne serais pas là pour en parler, sinon, petit ingrat… »
    Otton III : « C’est vrai que cela ne se fait pas de coucher avec quelqu’un de sa famille... »
    Alice : « Mouais… »
    Otton III : « Quoi ? »
    Alice : « Non, un vieux souvenir… »
    Otton III : « Racontes !!! »
    Alice : « Oh, trois fois rien… Le père de mon premier mari… Sitôt posé le pied chez lui, il m’a pécho… Sacré Hugues… Un chaud bouillant de la braguette, le Lucky Luke du défouraillage, le turgescent du bulbe, le DSK de l’Orbe, le queutard Helvète… »
    Otton III : « Ah ben bravo… »
    Alice : « Faut dire que j’étais pas dégueu à l’époque… »
    Otton III : « M’enfin, ton beau père… »
    Alice : « Il m’a eut par surprise… Des mois que je faisais poireauter son fils, ce con, qui me regardait des heures sans même me rouler une pelle… Alors quand son père m’a dit bonjour en braille, je ne suis pas restée de marbre… »
    Otton III : « Rassures moi, tu t’es pas tapé mon père ? »
    Alice : « Ah non, merde… »
    Otton III : « Ni ma mère… »
    Alice : « Non, on ne s’est bouffé que le nez… »
    Otton III : « Excuses moi, mais j’me renseigne…»
    Alice : « Non non, c’est normal…»
    Otton III : « Quand je pense que les grand-mères de mes potes n’ont jamais couché avant le marriage et si peu après…»
    Alice : « Elles ont eut bien tort…»
    Otton III : « Tu crois ?»
    Alice : « Oh ben oui, tout de même…»
    Otton III : « Et pourquoi ?»
    Alice : « Et bien d’abord parce que c’est vachement bon…»
    Otton III : « Ca suffirait presque comme raison…»
    Alice : « T’as raison, mais en plus ça peut être utile…»
    Otton III : « Ah bon ?»
    Alice : « Ah beh oui, c’est tout de même un moyen de promotion sociale inégalable…»
    Otton III : « Tu crois que je pourrais m’en servir ?»
    Alice : « Euh… Tous les postes de pouvoir sont occupés par des hommes, mais libre à toi…»
    Otton III : « Mais non, pas dans ce sens, je suis déjà roi où du moins le serait bientôt… Non, je pensais plutôt me servir de ce pouvoir pour pécho de la jouvencelle ambitieuse.»
    Alice : « Tu as tout au pouvoir mon fillot, mon éducation n’aura donc pas été vaine.»
    Otton III : « Dis moi, tu ne t’es jamais envoyé un pauvre, un roturier ? »
    Alice : « Si, une fois, un paysan bien glébeux… Mais c’était ton grand-père qui s’était déguisé pour faire le con, alors ch’ais pas si ça compte… »
    Otton III : « Non, pas vraiment… »
    Alice : « Et toi, ça marche les amours ? »
    Otton III : « Ben, par rapport à toi, ça piétine un peu, mais bon… »
    Alice : « Tu veux que je te coache ? »
    Otton III : « Bah ouais, écoute, mais y’a plus personne de la famille à baiser, alors il va falloir sortir… »
    Alice : « Fait péter les sapes, c’est parti…»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth, musIKAlement top December 15, 2012 8:54 AM

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!! December 15, 2012 2:05 AM

    Aujourd'hui 15 Décembre nous célébrons les Ninon.

    Prénom d’origine hébraïque. De « nonna », religieuse, en latin.

    Sainte Nina, Nino, Ninon, Christiane ou sainte Chrétienne de Géorgie, Jeune captive chrétienne, dont on ignore le pays d'origine, devenue esclave à la cour royale de Mzkhéta, non loin de Tbilissi, garde toute sa foi auprès du roi Mirian. Plus que sa grande beauté, c'est son inlassable charité qui la fait aimer et respecter. Ayant obtenu par ses prières la guérison d'un enfant, elle est appelée auprès de la reine Nana qui se meurt. Elle lui rend la santé. Quand le roi veut la récompenser, elle lui dit préférer sa conversion. Le roi en laisse d'abord le soin à sa femme. A quelque temps de là, il demandera à l'archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume.
    Sainte Nino se retire dans la région de Bobdé où, dès le IVe siècle, fut construite une cathédrale.

    Ninon : « Ouhla, P’tite mine la régente… »
    Nina : « Pardon mais, qui êtes vous ?»
    Ninon : « Saint Nina, Nino, Christiane… Mais appelez moi Ninon…»
    Nina : « Mouais, c’est pas plus mal.»
    Ninon : « Et vous, vous vous appelez ?»
    Nina : « Nina, tout court…»
    Ninon : « C’est rigolo comme coïncidence nos deux prénoms si ressemblants…»
    Nina : « Je suis morte de rire.»
    Ninon : « Bon…»
    Nina : « Que faites vous là ?»
    Ninon : « On va peut-être se tutoyer, non ?»
    Nina : « Si ru veux… Alors, qu’est-ce que tu fous là ?»
    Ninon : « C’est ton mari qui m’a envoyé chercher.»
    Nina : « Canon comme tu es, ça ne m’étonne pas.»
    Ninon : « Non non, rien à voir…»
    Nina : « Tu n’as pas à t’en vouloir, il m’en a ramené des bien moins belles…»
    Ninon : « Je suis là pour te soigner.»
    Nina : « T’es toubib ?»
    Ninon : « Non.»
    Nina : « Psy ?»
    Ninon : « Non plus.»
    Nina : « Infirmière, au moins…»
    Ninon : « Pas d’avantage.»
    Nina : « Eh ben…»
    Ninon : « Par contre, j’ai miraculeusement guéri un enfant qui était condamné.»
    Nana : « Mouais…»
    Ninon : « Bah alors, quoi y’a qui va pas ? »
    Nana : « T’as appris le Français en écoutant Johnny, ou quoi ? »
    Ninon : « Ah… A l’agonie, mais toujours aussi saignante… Ca ne manque pas de sel pour quelqu’un qui a un prénom de tampon hygiénique…»
    Nana : « Oh bé… Ca va, y a pas de règles, des fois on se moque, des fois non… »
    Ninon : « Bon, alors, t’es malade de quoi ? »
    Nana : « Ben… En fait, je ne suis pas malade… Je m’emmerde à mourir… »
    Ninon : « Ah oui, tu t’étioles, quoi… »
    Nana : « Voilà… Mon mari est un bonnet de nuit… Et de jour aussi… Il est chiant à mourir…»
    Ninon : « Prends toi un amant, ou même plusieurs… »
    Nana : « Hummmppfff…. »
    Ninon : « C’est quoi ce soupir ? »
    Nana : « Je suis lassée des mecs, j’en peux plus, c’est tous les mêmes… Charmants tant qu’ils n’ont pas conclu leur petite affaire, mais sitôt consommée, sitôt oubliée…»
    Ninon : « C’est pour ça qu’il faut se faire désirer… »
    Nana : « Ouais ben, pas trop non plus, parce que si Désirée c’est ta pote, c’est eux qui vont s’la faire… »
    Ninon : « Ahahah… »
    Nana : « L’amour physique est une impasse, d’où un perpétuel va et vient… »
    Ninon : « Joli... C’est de toi ? »
    Nana : « Non… De Serge Gainsbourgh… Auteur compositeur de génie… »
    Ninon : « Et il joue où ? »
    Nana : « Nulle part, il n’est pas encore né…»
    Ninon : « C’est sûr que s’ennuyer au pieu, ça arrive… »
    Nana : « Oh, pas à toi… Ca m’étonnerait.»
    Ninon : « Pourquoi tu dis ça ? »
    Nana : « Tu es si belle… Une déesse sur son char… Un rayon de soleil dans un ciel d’hiver, le bruissement d’un ruisseau dans la torpeur estivale, le modèle des artistes, l’égérie des gens de goût, la… »
    Ninon : « Hum.. Ca va aller… Tu veux me pécho ou quoi ? »
    Nana : « Ben, disons que si je devais m’ouvrir des horizons nouveaux, ce serait avec toi que je le ferais le plus volontiers… »
    Ninon : « Je suis flattée, mais… »
    Nana : « Mais… ? »
    Ninon : « Je ne sais pas si j’aime les femmes autant que les hommes… »
    Nana : « T’as qu’à essayer… »
    Ninon : « Je ne sais pas ce qu’en dira la société… »
    Nana : « Elle est à ma botte, la société… »
    Ninon : « Et ton mari… »
    Nana : « Quoi mon mari ? C’est aussi un peu de sa faute non ? Comme tous les cocus… Celui-ci portera couronne et voilà tout… »
    Ninon : « Le roi des cocus, quoi… »
    Nana : « Sur la route, parum pum pum pum ; Petit tambour s'en va, parum pum pum pum ; Il sent son cœur qui bat, parum pum pum pum ; Au rythme de ses pas, parum pum pum pum
    Rum pum pum pum, rum pum pum pum »
    Ninon : « Euh, t’es sûre que ça va aller ? Parce que si c’est trop d’émotion…»
    Nana : « Non, c’est un air qui m’est venu comme ça… J’en ai plein d’autres !!! »
    Ninon : « Non merci !!! J’essais d’arrêter… »
    Nana : « Dieu, que la vie est douce tout à coup… »
    Ninon : « Tu as l’air bien plus vivante en effet… »
    Nana : « Allons donc nous montrer à mon mari, ce con là croira que tu m’as guérie d’une maladie mortelle…»
    Ninon : « Mais, comment nous enfuirons-nous ? »
    Nana : « Nous n’aurons point besoin de fuir… Nous allons lui proposer d’aller convertir le pays… Toi et moi… »
    Ninon : « Le pays ? ‘Tain… Le taux de fécondité va en prendre un sacré coup… »
    Nana : « Mais non… Ahahah… Le convertir au christianisme… »
    Ninon : « Ah… Ouf… Je me voyais mal donner des cours de… de… »
    Nana : « Des cours de langue ? »
    Ninon : « Euh… »
    Nana : « Mouaaahhh… Tu aurais donné ta langue au chat…»
    Ninon : « Bon, je vois que ça va mieux toi… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth, musIKAlement top December 14, 2012 6:25 PM

    Bonsoir, bonsoir la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!! December 14, 2012 1:29 AM

    Aujourd'hui 14 Décembre nous célébrons les Odile.

    Odile est un prénom féminin, dérivé du prénom médiéval Odilia, lui-même construit sur la base germanique od-, qui signifie biens, richesse, d'où prospérité et félicité.

    Odile de Hohenbourg, ou sainte Odile, née vers 662 à Obernai (Bas-Rhin), elle est la fille d'Etichon-Adalric, duc d'Alsace, et de son épouse Berswinde.
    Son père aurait préféré avoir un garçon, d'autant plus qu'Odile naît aveugle. Le duc décide de faire mourir cette enfant qui déshonore sa famille. Mais Berswinde la confie à une nourrice par qui elle est élevée pendant douze ans, avant d'être envoyée au monastère de Balme. L'enfant n'a alors pas encore reçu le baptême. Or, c'est le moment où saint Erhard, un moine irlandais, évêque d'Ardagh, parcourant la Bavière, a une vision dans laquelle Dieu lui ordonne de se rendre à Baume afin de procéder à ce baptême. Ce qu'il fait quelques jours plus tard : au moment où l'huile sainte touche les yeux de l'enfant, celle-ci retrouve la vue. C'est à ce moment qu'elle reçoit le nom d'Odile, qui signifie "fille de la lumière".
    Adalric, fou de rage, tue son fils Hugues venu avec sa sœur lui rendre visite.
    Plus tard, il se repent et donne à Odile son château de Hohenbourg, qu'elle transforme en monastère et en devient l’abbesse jusqu’à sa mort.

    Etichon-Adalric : « Hey, Georges… »
    Berswinde : « Oh… Arrêtes avec ça… »
    Etichon-Adalric : « Quoi ? Georges Berswinde… Ca groove pas assez pour toi ? »
    Berswinde : « Bah… »
    Etichon-Adalric : « Tiens, PAF !!! »
    Berswinde : « Purtain, mais t’es un vrai connard !!! J’vais avoir un cocard, maintenant… »
    Etichon-Adalric : « C’était juste pour la Rhapsody in Blue… »
    Berswinde : « Monsieur joue les esthètes… de l’art… »
    Etichon-Adalric : « Et puis ça t’apprendra à ne pas m’avoir fait un fils… »
    Berswinde : « Si tu criais pas comme une gonzesse au moment de l’orgasme, tu aurais peut-être eut un p’tit gars… »
    Etichon-Adalric : « Okay… Elle est où la pisseuse ? »
    Berswinde : « Chez une nourrice… »
    Etichon-Adalric : « Pour quoi foutre ? »
    Berswinde : « Oh, je sais pas, pour survivre, peut-être… »
    Etichon-Adalric : « Non, mais je voulais pas vraiment la tuer… »
    Berswinde : « Ben, ça tombe bien, elle voulait pas vraiment mourir non plus… »
    Etichon-Adalric : « Tu me mets tout sur le dos, mais cette gamine ne peut pas me voir… Mouaaaahah…»
    Berswinde : « Très drôle… »
    Etichon-Adalric : « ‘Tain, Gershwin et Steevie Wonder sous le même toit… Si on n’est pas disque d’or avec ça…»
    Berswinde : « Je crois qu’elle et ton fils veulent te parler… »
    Etichon-Adalric : « Mais qu’ils entrent… »
    Odile : « Bonjour père, ravie de vous voir… BLURP !!! Dieu que vous êtes laid !!! »
    Etichon-Adalric : « Tu y vois, toi, maintenant ??? »
    Odile : « Oui, grâce au baptême de Dieu… BLEUARGHH !!! Décidément, je me demande si c’était pas mieux avant… »
    Etichon-Adalric : « Tiens, prends ça… SCHLACK !!! »
    Hugues : « AARRGGGHHHH !!! »
    Etichon-Adalric : « ‘Tain, mais qu’est-ce qu’il fout au milieu, ce con ? »
    Odile : « Oh, ch’ais pas, il devait pas s’imaginer pouvoir être tué par son père… »
    Etichon-Adalric : « Mais… C’est toi que je visais… »
    Odile : « T’es bigleux ou quoi ? »
    Etichon-Adalric : « Mais… »
    Odile : « Il a perdu la main, Papy… Faut pas garder cette épée, tu vas finir par blesser quelqu’un… »
    Etichon-Adalric : « Mon fils… Mon tendre fils… »
    Odile : « Sigmund aurait dit que normalement, c’était à lui de tuer le père, mais bon… »
    Etichon-Adalric : « Ma fille, ma tendre, mon unique héritière… Je me suis tant fourvoyé, comment pourrais-je me racheter ? »
    Odile : « Ben, j’ai bien une idée…»
    Etichon-Adalric : « Vas y, j’t’écoute…»
    Odile : « T’avais bien un château, non ?»
    Etichon-Adalric : « Un chapeau ? Oui, bien sur, je te le donne bien volontiers…»
    Odile : « Euh… ChâTeau, avec un T, comme Transmission de patrimoine.»
    Etichon-Adalric : « Ah oui, quand même…»
    Odile : « Tu voulais me trucider, j’te rappelle, la compensation se doit d’être à la hauteur de l’affront.»
    Etichon-Adalric : « Bon, d’accord… Je te lègue mon château… »
    Odile : « Pas celui en Espagne, Hein ?!?! »
    Etichon-Adalric : « Mais lequel alors ? »
    Odile : « Ben l’autre, celui qui est en Alsace… Y’en a pas dix mille non plus…»
    Etichon-Adalric : « Je peux continuer à habiter dedans ? »
    Odile : « Je crois que ça va pas être possible. »
    Etichon-Adalric : « Ah bon, mais c’est super grand pourtant…»
    Odile : « C’est pas la question…»
    Etichon-Adalric : « C’est pourtant ma réponse.»
    Odile : « J’ai promis à des amies de les loger… On va rester entre gonzesses, pas de mecs au milieu pour faire chier… »
    Etichon-Adalric : « Je me ferai discret.»
    Odile : « Et si on veut se balader à poils ? Non, décidément, c’est pas possible.»
    Etichon-Adalric : « Raison de plus…»
    Odile : « Dis donc, vieux pervers, t’es pas en train d’me dire que tu veux voir ta fille à poils?»
    Etichon-Adalric : « Ce ne serait pas la première fois, j’ai changé tes couches, j’te rappelle… »
    Odile : « Ouais, ben t’attend pas à ce que la réciproque soit vraie.»
    Etichon-Adalric : « Pourtant tu m’as bien l’air d’en tenir une couche…»
    Odile : « Allez, fais tes valises, tu déménages…»
    Etichon-Adalric : « Ah… Et ce sera qui la chef ? »
    Odile : « Ben, moi… »
    Etichon-Adalric : « Toi ? L’abbesse ? »
    Odile : « Chouiah… L’abbesses Chouiah… »
    Etichon-Adalric : « Okay… Mais j’ai le pressentiment d’une catastrophe dans le futur sur ce lieu rebaptisé à ton nom… »
    Berswinde : « Sur le mont Saint Odile ? »
    Etichon-Adalric : « Oui, je vois un airb… »
    Berswinde : « Oh, ça va, ta gueule !!! Touche ton cul et fais l’avion… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth, musIKAlement top December 13, 2012 5:48 PM

    Bonsoir, bonsoir la colo :-)

  • By ghostpoete December 13, 2012 9:25 AM

    ;-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!! December 13, 2012 2:51 AM

    Aujourd'hui 13 Décembre nous célébrons les Lucie.

    Lucie est un prénom féminin d'origine latine (Lucia) qui vient, comme sa variante Lucienne, de lux, lucis, la lumière.

    Lucie de Syracuse ou Sainte Lucie vivait donc à Syracuse avec sa mère Eutychie. Sa mère souffrant d'une inflammation des entrailles et de pertes de sang, Lucie décida un jour de conduire celle-ci devant le tombeau de Sainte Agathe. Le lendemain, Eutychie recouvra la santé. Lucie distribua aux pauvres tout ce qui lui revenait de l'héritage de son père et annonça à sa mère son vœu d'une virginité perpétuelle.
    Or, Eutychie avait promis Lucie à un jeune homme qui entra dans une violente colère en apprenant la nouvelle. Il alla donc dénoncer sa fiancée au consul Pascasius pour sa foi chrétienne Celui-ci donna l'ordre de la traîner dans un lupanar afin de la faire violer. Mais le Saint-Esprit intervient, et rend le corps de Lucie parfaitement immobile et intransportable. Même avec un attelage de mille hommes et mille paires de bœufs, on ne put la déplacer. Pris de fureur, Pascasius lui fait arracher les yeux, puis fait verser sur elle de la poix, de la résine et de l'huile bouillantes, puis la fait entourer d'un bûcher auquel on met le feu. Mais les flammes ne lui font rien et elle continue à chanter dans le feu les louanges du Christ. Alors on lui enfonce une épée dans la gorge, mais elle ne meurt pas tout de suite. Un prêtre vient lui porter la communion, après quoi seulement elle rend l'âme.

    Lucie : « Ca va ? »
    Eutychie : « Hum… »
    Lucie : « Oh, M’man, ça va ? T’es bien dans tes pompes ? »
    Eutychie : «… Dans les bottes.»
    Lucie : « Euh… On dirait que tu pédales dans la semoule… »
    Eutychie : «… Dans la colle , de préférence.»
    Lucie : « Tu veux ton carré Hermès sur la tête ? »
    Eutychie : «… Des ronds de chapeau, plutôt. »
    Lucie : « En tout cas, t’es à l’heure… On dirait que tu as avalé une montre… »
    Eutychie : «… Une pendule, plus précisément.»
    Lucie : « Un verre d’eau, peut-être… Plate ? »
    Eutychie : «… Des bulles, c’est mieux.»
    Lucie : « C’est un peu chiant, ton sens de la précision, j’vais prendre l’air moi…»
    Eutychie : « Dans le ventilo ?»
    Lucie : « Bon allez, t’arrêtes de faire la con, oui ? »
    Eutychie : « Oh, ça va, si on peut pas se marrer un peu… »
    Lucie : « Tu as toujours tes inflammations tripiennes et tes pertes de sang ? »
    Eutychie : « Bah oui… »
    Lucie : « J’veux dire, c’est permanent ? Parce que si c’est qu’une fois par mois… »
    Eutychie : « J’fais encore la différence, merci… »
    Lucie : « Bon, allons voir Agathe… »
    Eutychie : « Elle touche pas sa bille, si ? »
    Lucie : « Humpf… T’es con… Allez on y va … »
    Eutychie : « Agathe de blouse… AGATHE DE BLOUSE !!! »
    Lucie : « Ok… Tu chantes comme une casserole et ton anglais est… Comment dire… Pathétique ? »
    Eutychie : « Oh ben tiens, ça va mieux moi… Agate de blouse… Lalalala… »
    Lucie : « Bon, okay… »
    Eutychie : « J’ai une patate, moi… Prête pour le vide grenier !!! »
    Lucie : « Le quoi ? »
    Eutychie : « Ben, j’ai dit dans le quartier qu’on allait donner tous nos biens aux déshérités… »
    Lucie : « Oui, en fait, tu veux juste te débarrasser de tes merdes sans avoir à te les trimballer jusqu’à la déchetterie… »
    Eutychie : « Hum hum…»
    Lucie : « Ah, au fait, je veux rester pucelle toute ma vie, j’te l’avais dit ? »
    Eutychie : « Mais non…»
    Lucie : « Les hommes, ça transpire, c’est plein de poils et ça pisse sur la cuvette… »
    Eutychie : « Mais…»
    Lucie : « Hors de question qu’un adipeux en sueur me grimpe dessus… »
    Eutychie : « Tu déconnes ? »
    Lucie : « Bah non… »
    Eutychie : « On est dans la merde…»
    Lucie : « En quoi ça te concerne ?»
    Eutychie : « Ben, c’est que j’m’étais un peu engagé auprès d’un gars… Bon, d’accord il lorgnait un peu sur les meubles, mais bon… »
    Lucie : « C’est le gars tout rouge, là-bas, qui part en courant ? »
    Eutychie : « Oui, je crois, mais il est mieux de face… »
    Lucie : « Tiens, j’ai reçu un texto, je suis convoquée chez le consul… Tu crois que je dois prendre mon rosaire et mon crucifix ? »
    Eutychie : « Bah oui, amènes… »
    … …
    Lucie : « M’sieur le cons’ »
    Pascasius : « Un peu de respect, genre dame… »
    Lucie : « Lâches l’affaire, y’a pas moyen. »
    Pascasius : « J’apprécie modérément le parler Djeuns… »
    Lucie : « Z’y va, fais pas ta connasse… »
    Pascasius : « Je vais être direct…Vas-tu renier ta foi ? »
    Lucie : « Non, no, neine, nada, nenni, jamais, never, queue dalle, quetchi, bézef, bernicle, zébi, peau de zob…»
    Pascasius : « Okay… Tu viens donc d’être élue la reine de la soirée au backroom du « Marquis de Sade »…
    Lucie : « C’est quoi ? Une boite ? »
    Pascasius : « En quelque sorte… Tu vas bouger oui ? Psiiiittt !!! Oh, les gars, venez me bouger ça… »
    Lucie : « Ca, elle te prend et elle te retourne, bouffon. »
    Pascasius : « Appelez des renforts et foutez moi ça au bordel, un peu de viande fraiche pour nos soudards.»
    Lucie : « J’bouge pas d’ici moi, y’a pas moyen… Mon cul, c’est pas un hôtel.»
    Pascasius : « Enfin messieurs, servez vous de bœufs, faites quelque chose…»
    Lucie : « Je n’arrive pas à savoir si les bœufs ce sont ceux à quatre pattes ou ceux à deux pattes, quelqu’un peut m’éclairer ?»
    Pascasius : « Bon, okay, foutez moi z’y le feu !!! »
    Lucie : « J’aimerais tant voir Syracuse, la la la la, l’île de Pâques et Kairouan…»
    Pascasius : « Putain, mais rajoutez du bois !!! »
    Lucie : « Et les grands oiseaux qui s'amusent à glisser l'aile sous le vent…»
    Pascasius : « Bon, passez moi mon épée… SCHLACK !!! »
    Lucie : « Voir les jar… gloup…dins de Baby…blurh…lone, Et le pa glurrrrp lais du Grand Blarhhh…Lama…»
    Pascasius : « Bon, allez, faut l’achever, appeler le cureton… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth, musIKAlement top December 12, 2012 6:03 PM

    Bonsoir, bonsoir la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!! December 12, 2012 1:23 AM

    Aujourd'hui 12 Décembre nous célébrons Jeanne Françoise de Chantal.

    Orpheline de mère à l'âge de 18 mois, son père, président du Parlement de Bourgogne, issu de la noblesse de robe, lui donna une solide éducation puis la maria (dans la noblesse d'épée) en 1592 à Christophe de Rabutin, baron de Chantal. Le couple très uni eut six enfants : 2 morts nés, une morte à 9 ans, un mort à la guerre (père de la marquise de Sévigné), une morte en couches, et une mort naturellement à 85 ans.
    En 1601, son mari meurt d'un accident de chasse. La jeune veuve, se sentant appelée par Dieu, se mit à la recherche d'un guide spirituel, elle rencontra François de Sales, évêque de Genève qui accepta de la diriger. Elle le rejoint dans son diocèse pour fonder sous sa direction spirituelle une nouvelle congrégation, l'Ordre de la Visitation. Elle fonda le premier couvent dans le Duché de Savoie, à Annecy.
    Après la mort de François de Sales en 1622, elle s'occupa seule des treize monastères et fonda 74 couvents en 19 ans.
    Aujourd'hui l’ordre regroupe 3 500 visitandines dans 135 couvents La fondatrice de l'ordre de la Visitation mourut en 1641, à l'âge de 69 ans, quelques jours après son retour, d'un fatigant voyage où elle avait été appelée pour s'entretenir avec la reine de France Anne d'Autriche.

    Jeanne Françoise : « Eh, l’crados… »
    François : « C’est à moi qu’tu parles ?»
    Jeanne Françoise : « Ben oui, l’puant, tu vois quelqu’un d’autre ici ?»
    François : « Non, parce que je vous trouve un peu désagréable.»
    Jeanne Françoise : « Les douches, c’est pas fait pour les chiens…»
    François : « Okay, je vois…»
    Jeanne Françoise : « Et moi, je sens…»
    François : « Euh… François de Sales, c’est mon nom, pas mon état hygiénique… »
    Jeanne Françoise : « Ah… »
    François : « Tu peux donc lâcher le savon que tu caches derrière ton dos…»
    Jeanne Françoise : « Hein ? Quoi ?»
    François : « Non, mais je te vois faire la moue, ça va, tu es ridicule, ça arrive à tout le monde… »
    Jeanne Françoise : « J’fais pas la moue… »
    François : « Ah, ben heureusement…»
    Jeanne Françoise : « C’est ma tête normale… »
    François : « Ah merde, et depuis quand ? »
    Jeanne Françoise : « Depuis que j’ai perdu ma mère, mon mari, et cinq de mes gosses… »
    François : « Houla… T’as perdu tout ce monde là ? »
    Jeanne Françoise : « Oui… »
    François : « Mais… Tu es bien tête en l’air, dis moi…»
    Jeanne Françoise : « Quoi ? »
    François : « Et tu ne sais plus du tout où tu les as égarés ? »
    Jeanne Françoise : « Pas égarés, Ducon, morts, décédés… »
    François : « Ah… Oups… »
    Jeanne Françoise : « Dis moi, tu serais pas un peu con ? »
    François : « Ah ben non, je suis guide spirituel catholique… C’est pas possible… »
    Jeanne Françoise : « T’es bien sûr ? »
    François : « Bah oui… »
    Jeanne Françoise : « Tu doutes jamais, toi… »
    François : « Bah non… »
    Jeanne Françoise : « Con… Pardon… Bon, et si on bossait ensemble ? »
    François : « T’es sur un coup ? »
    Jeanne Françoise : « Pardon ? »
    François : « T’as un plan ? »
    Jeanne Françoise : « Eh, dis donc, qui c’est le guide ? »
    François : « Ah oui, pardon… Ben moi je suis en train de tenter de monter un truc… »
    Jeanne Françoise : « C’est quoi donc ? »
    François : « Une congrégation… un ensemble de religieuses ayant comme tâche principale de visiter malades et pauvres et les réconforter… »
    Jeanne Françoise : « C’est follement original, dis donc…»
    François : « Non mais là je veux un vrai truc super bien structuré, qui fasse école, tu vois…»
    Jeanne Françoise : « Tu veux faire la classe ou tu veux soigner les pauvres ?»
    François : « Visiter et réconforter les pauvres, pas les soigner… Nuance.»
    Jeanne Françoise : « Ah bon…»
    François : « Y’a pas marqué «Ecole d’infirmières », là…»
    Jeanne Françoise : « Bonjour la charité chrétienne…»
    François : « Le sang, les croutes, le pus, ça me dégoutte… Et on ne parle même pas des gastros…»
    Jeanne Françoise : « Bon, ben en tout cas le nom de l’ordre est tout trouvé.»
    François : « Ah bon ?»
    Jeanne Françoise : « Bah oui… Appelons le « Ordre de la visitation »… »
    François : « Humpf…»
    Jeanne Françoise : « Quoi encore ? »
    François : « Non, rien… »
    Jeanne Françoise : « Si si , je sens bien que tu as une connerie à sortir… »
    François : « Appeler nos visiteuses membres de l’ordre de la visitation, je me disais qu’heureusement qu’on ne les a pas spécialisées dans les félés… Hihiihihi… »
    Jeanne Françoise : « Hum… »
    François : « Visites… Visitation, félés… »
    Jeanne Françoise : « Oui, ça va, j’ai compris !!! »
    François : « Arf… Tu l’avais sur le bout de la langue, c’est ça ?»
    Jeanne Françoise : « ‘Tain, le relou…»
    François : « On peut encore un peu plaisanter, non ?»
    Jeanne Françoise : « Si vous pouviez arrêter de proférer vos insanités devant la petite, je vous en saurais gréée. »
    François : « C’est qui cette gamine ? »
    Jeanne Françoise : « Ma petite fille, elle est orpheline… »
    François : « Elle est drôlement sage dites donc… »
    Jeanne Françoise : « Oui, elle passe son temps à écrire, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir faire d’elle… »
    François : « Chargez la du courrier… »
    Jeanne Françoise : « Vous avez parfois des éclairs de génie, mon ami… A croire que votre beaufitude a parfois besoin de se reposer … »
    François : « Vous êtes hors norme, également… C’est votre mère qui doit être fière… Euh, votre mari, euh, vos enf… Pfffuuuiiii… »
    Jeanne Françoise : « Remarque, en même temps, faut bien reconnaître qu’elle se repose pas très longtemps… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By sagahan December 12, 2012 12:19 AM

    Bonsoir Ika merci pour les infos sur Facebook et bonne route

  • By j_matth, musIKAlement top December 11, 2012 6:43 PM

    Bonsoir, bonsoir la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!! December 11, 2012 1:12 AM

    Aujourd'hui 11 Décembre nous célébrons les Daniel.

    Prénom d'origine hébraïque qui signifie "justice de Dieu".

    Saint Daniel le Stylite : Prêtre au Proche-Orient (+ 489)
    Originaire de l'Asie Mineure, adepte de Siméon l’ancien le stylite, après avoir vécu dans un monastère et supporté de nombreux travaux, il passera les trente-trois dernières années de sa vie sur une colonne, au bord du Bosphore, c'est-à-dire une petite plate-forme montée sur deux piliers et entourée d'une balustrade. Il exhortait les fidèles (pauvres comme puissants) qui venaient à ses pieds et laissait monter ceux qui voulaient lui parler, sans se laisser briser par la violence du froid, de la chaleur ou des vents.

    Siméon : « Là-haut sur la montagne, sac à dos bite au cul, ventre à terre… »
    Daniel : « Eh oh…»
    Siméon : « … Là-haut sur la montagne, il y avait un cu… Il y avait un cu… »
    Daniel : « Youhou… »
    Siméon : « … Un curé de campagne, sac à dos, bite au cul, ventre à terre… »
    Daniel : « OOOOOOOHHHHHH !!!! »
    Siméon : « Oui ? »
    Daniel : « Ah ben quand même… Des plombes que j’appelle… »
    Siméon : « Oui ben ça va, j’ai pas entendu… »
    Daniel : « Tu m’étonnes… En chantant comme un sourd… »
    Siméon : « On a encore le droit de chanter sous sa douche, non ? »
    Daniel : « Quelle douche ? Il pleut comme vache qui pisse… »
    Siméon : « Oui, c’est ce que je dis… »
    Daniel : « Bon… Vous faites quoi là haut ? »
    Siméon : « Je médite, je pense, je parle, j’exhorte… »
    Daniel : « C’est un métier çà ? »
    Siméon : « Disons une profession de foi… »
    Daniel : « Perché là-haut ? »
    Siméon : « Ben oui… »
    Daniel : « Pardon, mais… C’est pas un peu con ? »
    Siméon : « Et vous, vous faites quoi de si important en bas ? »
    Daniel : « Je trime comme une bête dans un monastère… »
    Siméon : « Hum hum… C'est-à-dire… »
    Daniel : « Ben, les travaux s’enchaînent du lever au coucher du soleil… »
    Siméon : « Et c’est moi le con ? »
    Daniel : « Ben, du coup, un peu moins… »
    Siméon : « Première leçon : Pour y voir plus clair, toujours prendre de la hauteur… »
    Daniel : « Ca m’plait bien comme boulot, ça embauche dans le métier ? »
    Siméon : « Bah, ch’ais pas trop, ch’uis le seul, apparemment… »
    Daniel : « Et c’est quoi les contraintes ? »
    Siméon : « Ben, tu es tout le temps dehors, donc, tu te gèles l’hiver, tu prends la flotte au printemps et à l’automne et tu crames l’été…»
    Daniel : « Un peu comme moi aux champs, quoi… »
    Siméon : « Ah oui, et tout les matins de 7 heures à neuf heures tu dois te tenir droit, les bras en croix… »
    Daniel : « Pour quoi foutre ? »
    Siméon : « Pour indiquer aux gens le sens du vent, selon le sens dans lequel tu tournes, ils en déduisent les vents dominants… Et puis selon comme tu es habillé ils voient le temps qu’il fait, c’est pratique pour eux… »
    Daniel : « Et les gens sont sympas ?»
    Siméon : « Globalement, oui…»
    Daniel : « T’es pas trop emmeerdé ?»
    Siméon : « Y’a toujours deux ou trois cons qui veulent faire les malins devant les filles et qui t’insultent… »
    Daniel : « Et tu réagis comment ?»
    Siméon : « Je me lève.»
    Daniel : « Et…»
    Siméon : « Et ça suffit généralement à leur foutre la trouille, alors ils se barrent en courant sur des kilomètres.»
    Daniel : « Et toi, tu fais quoi ?»
    Siméon : « Ben, j’me rassois, c’te blague…»
    Daniel : « Mais, dis moi, j’me demande… Pour les besoins naturels, tu fais comment ? »
    Siméon : « Ben, sois tu repères quelqu’un que tu n’aimes pas et tu lui pisses dessus en lui faisant croire qu’il pleut… »
    Daniel : « Intéressant… Et pour… la grosse commission ? »
    Siméon : « Pareil… Mais il devrait en déduire qu’il fait un temps de merde… »
    Daniel : « Mouaaaaah… Non, sérieux…»
    Siméon : « Ben tu dois te retenir pour quand il n’y a plus personne dessous, sinon, ta réputation de quasi prophète va en prendre un sale coup… La nuit, en général… »
    Daniel : « Okay… Par contre, t’en glandes vraiment pas une… »
    Siméon : « Pas le début du commencement de la queue d’une… »
    Daniel : « C’est tentant, quand même… »
    Siméon : « Par contre, faut aimer causer… Pas question de la fermer ne serait-ce qu’une demi journée… Les gens se mettraient à flipper… »
    Daniel : « A ce point ? »
    Siméon : « Ben oui, ils doivent croire que Dieu te parles à toi d’abord vu que tu es plus près de lui, un truc du genre, du coup ils boivent tes paroles… Riches ou miséreux, manards ou puissants… Du coup il faut toujours que tu aies un truc à dire… »
    Daniel : « Ah oui, tu veux dire qu’il faut laisser s’exprimer ton côté féminin… »
    Siméon : « Voilà, t’as tout compris… »
    Daniel : « Et pour les femmes ?»
    Siméon : « Ben, tu leur parles aussi.»
    Daniel : « Non, mais, sexuellement, j’veux dire…»
    Siméon : « Ah, ben ça… Le plus souvent faut apprendre à s’en passer.»
    Daniel : « Pourquoi ?»
    Siméon : « Tu peux bien en faire monter une de temps en temps, à la nuit tombée, mais faut qu’elle se casse avant le lever du jour.»
    Daniel : « Le rêve !!!»
    Siméon : « Faut pas s’attacher, quoi…»
    Daniel : « Malgré la hauteur ? Humpffff…»
    Siméon : « Sisi, elle est bonne…»
    Daniel : « Bon ben, je crois que j’vais m’laisser tenter… »
    Siméon : « N’hésites pas trop longtemps, l’avenir de la profession est incertain… »
    Daniel : « Ah bon ? Pourquoi ? »
    Siméon : « J’ai appris qu’à Paris, place de la Bastille, ils nous avaient remplacé par une statue dorée… »
    Daniel : « Ah oui, quand même… Bon ben, j’me lance alors… »
    Siméon : « Super !!! Bon courage !!! »
    Daniel : « Un dernier conseil ? »
    Siméon : « Oui… Le seul qui vaille… »
    Daniel : « J’t’écoute… »
    Siméon : « Surtout n’oublie rien avant de monter… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth, musIKAlement top December 10, 2012 12:18 PM

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By ghostpoete December 10, 2012 8:32 AM

    Bonjour et bonne semaine ;)

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