• By florian25560

    bonjour a tous

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 30 Décembre nous célébrons les Roger.

    Roger est la version française et anglaise (par l'influence normande) du prénom masculin d'origine germanique Hrodgari qui provient des racines hroth / hrod, c'est-à-dire « gloire, honneur » et gari « javelot, lance ».

    Roger de Cannes, en italien Ruggiero de Canosa (1060 - 1138), est un saint légendaire de l'Église catholique romaine. Evèque de Cannes (Cannae en latin, Canosa en italien) en Italie, sa ville natale. Il aurait vécu et subi les ravages de la guerre, ravages causés lors des nombreuses rébellions des barons normands refusant notamment l'autorité de Robert Guiscard. C'est ainsi qu'en l'an 1083, Cannes fut ravagée et rasée par Guiscard afin de punir la rébellion de son neveu Herman, comte de la cité.
    Saint Roger se serait montré serviable envers la population de la cité en souffrance, allant chercher lui-même pieds-nus dans la campagne environnante de quoi la nourrir.

    Clément : « Dites, Roger… »
    Roger : « Fuifuifui… »
    Clément : « Eh Oh… »
    Roger : « Lalalalala… »
    Clément : « OH EH, Ruggiero ??? »
    Roger : « Eh, oh, como esta ? … Vous êtes ? »
    Clément : « Clément III. Je viens vous annoncer votre nomination en tant qu’évêque… »
    Roger : « YOUHOU !!! Et je suis nommé où ? »
    Clément : « A Cannes… »
    Roger : « CANNES ? Putain, trop d’la balle !!! »
    Clément : « ??? »
    Roger : « La Méditerranée, le Port, la Croisette… »
    Clément : « Heu… »
    Roger : « Le Majestik, le Carlton, les starlettes, les stars…»
    Clément : « Non mais… »
    Roger : « Les îles de Lérens, Le Cannet… »
    Clément : « Non non… »
    Roger : « Le Casino, le Festival, la drogue, les putes… »
    Clément : « HOOOO !!! STOOOOP !!! »
    Roger : « Quoi ? »
    Clément : « Pas ce Cannes là, Canosa, en Italie… »
    Roger : « La où ch’uis né ? »
    Clément : « Ben oui… »
    Roger : « Merde, tu déconnes ou quoi ? »
    Clément : « Euh… Je suis ton pape, rappelle toi… »
    Roger : « Oui, pardon, mais là, quand même, tu chies dans la colle… »
    Clément : « Eh, dis donc… »
    Roger : « ‘Tain… J’me voyais déjà monter les marches, mater les actrices dans les tenues les plus folles, voir si George Clooney est comme à la télé, glander à la plage toute la journée pour cuver les excès de la veille… »
    Clément : « Bah non, Dommage… »
    Roger : « Et là… Canosa… La plus ancienne ville des pouilles… J’te dis pas la descente…»
    Clément : « Il y a là-bas aussi des âmes à sauver… »
    Roger : « Il y en a partout des âmes à sauver… Et ça dérange qui si elles sont en maillot brésilien et Topless, hein ? Ca gène qui ??? »
    Clément : « Pas toi, visiblement… »
    Roger : « Bah, non… »
    Clément : « En attendant, tu auras à soigner les âmes d’une région en guerre, ravagée, en souffrance, il te faudra sillonner la région, pieds nus, pour leur trouver à manger… »
    Roger : « Sinon, à Cannes, je peux aussi sillonner les plages pieds nus, les orteils délicatement écartés par le sable fin… »
    Clément : « Naaaaan… »
    Roger : « Allez, quoi, ça te coûte quoi ? J’leur apporterait des chouchous aux crève la faim, des chourros même, des glaces… Enfin, des trucs sympas quoi… »
    Clément : « Des miséreux ? A Cannes ? »
    Roger : « Ben oui… Tout le monde ne peut descendre au Carlton… Certains doivent se contenter du Martinez… Parfaitement, Monsieur… »
    Clément : « Bien sûr… »
    Roger : « Pédalo et Beach Volley, Frisbee et cerf volant, claquettes et marcel, Bob et short de plage… »
    Clément : « Et l’Hiver ? »
    Roger : « Quoi l’Hiver ? »
    Clément : « Tu sais, cette saison froide et sèche qui transforme le littoral en ville fantôme… »
    Roger : « Ah, cette saison là ? »
    Clément : « Tu feras quoi sans touristes, par 0 degrés de température ambiante avec une mer démontée… ? »
    Roger : « Non mais d’ici là tu m’auras muté à Courchevel, Non ? J’ai rien contre les saisons, moi… »
    Clément : « Encore une ville de pauvres ? »
    Roger : « Je suis chamois d’or, tu sais… Descente de la piste principale en 2 minutes 18… Record régional… Et encore, j’avais le vent de face… »
    Clément : « Bon ben okay…»
    Roger : « Quoi ? Sérieux ? »
    Clément : « Ben oui, Courchevel l’été et Cannes l’hiver… C’est accordé… »
    Roger : « Sinon, les Pouilles, c’est bien aussi. J’y connais du monde… Les gens auront confiance, pensez, un enfant du pays…»
    Clément : « C’est sûr.»
    Roger : « T’es pas facile en affaires, toi… »
    Clément : « Disons, que l’église ce n’est pas le Club Med… »
    Roger : « Y’a pas d’soleil, y’a pas d’nanas, Darla dirla dada… »
    Clément : « Hein ? »
    Roger : « On va s’en fourrer jusque là… Non, j’déconne… »
    Clément : « Ah bah non, ça commençait à devenir intéressant… »
    Roger : « Pardon ? »
    Clément : « Tu vas t’en fourrer jusque là de quoi ? »
    Roger : « Ben, des gonzesses… »
    Clément : « Oui, mais ici y’en a pas, donc… »
    Roger : « Faut trouver un plan B… »
    Clément : « Qui est ? »
    Roger : « De retourner sa veste… »
    Clément : « Sa jaquette, plus exactement… »
    Roger : « Euh… »
    Clément : « T’as vu la fourmi là ? C’est une bête du bon Dieu, t devrais te pencher un peu plus pour mieux la voir… »
    Roger : « J’vais y aller, plutôt… Bien le bonsoir… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd’hui 29 Décembre nous célébrons les David.

    David, de l’hébreu dawîd qui signifie « tendrement aimé ».

    David est le 8ème fils de Jessé , il garde les moutons de son père à Bethléem quand Dieu envoie Samuel lui donner l’onction royale.
    Il met en déroute les ennemis philistins en vainquant le géant Goliath à l'aide de sa fronde. Devenu le héros d'Israël, il s'attire la jalousie puis la vindicte de Saül, son beau père, mais sympathise avec son fils, Jonathan, qui l'aide à s'enfuir.
    Il prend la tête de maquisards, puis est intronisé roi de Juda à la mort de Saül, puis roi d'Israël avant d'être proclamé messie (« oint »). A la tête du royaume et de son armée, il vainc les ennemis d'Israël, conquiert Jérusalem – où il transfère l'Arche d'alliance – et fonde un vaste royaume qui s'étend des frontières de l'Égypte jusqu'à l'Euphrate, ouvrant ainsi une ère de prospérité et de paix pour Israël.
    On lui reconnaitra huit fils de huit femmes différentes, mais son successeur sera Salomon, fils de Bethsabée par ailleurs femme de Urie le Hittite que David enverra en première ligne pour y être tué.

    David : « T'avais les cheveux blonds, Un crocodile sur ton blouson ; On s'est connu comme ça, Au soleil, au même endroit… »
    Jonathan : « T'avais des yeux d'enfant, Des yeux couleur de l'océan, Moi pour faire le malin, je chantais en Italien… »
    David : « Lasciatemi cantare, con la guitara in mano… Hum… Pardon, rien à voir… »
    Jonathan « Est-ce que tu viens pour les vacances ? Moi je n'ai pas changé d'adresse, Je serai je pense, Un peu en avance, Au rendez-vous de nos promesses… »
    David : « Bah écoutes, je vais essayer, mais bon, c’est pas évident… Les femmes, les gosses, le royaume… »
    Jonathan : « Ah, des gosses ? Combien ? »
    David : « Huit. »
    Jonathan : « Pfuiiiii…. Avec la même ? »
    David : « Ben oui, c’te blague… J’en ai qu’une… »
    Jonathan : « Euh…. La même femme, j’voulais dire… »
    David : « Oups… Non non, huit gosses, huit femmes…”
    Jonathan : « Pas une seule à qui tu aies fait deux gosses ?»
    David : « Ah non, ça m’dégoute, dés qu’elle est pleine, j’en change… »
    Jonathan : « Mais, c’est odieux…»
    David : « Ah ben non, c’est physique… Savoir qu’un autre que moi a mis les pieds là-dedans…»
    Jonathan : « C’est une expression…»
    David : « Pas du tout, ces petits cons, ont vraiment mis les pieds dans l’utérus de ma femme… Et les jambes, et les bras, et la tête…»
    Jonathan : « Alouette !!!»
    David : « Bien joué.»
    Jonathan : « C’était facile…»
    David : « Non non, fallait être vigilant, vraiment, bravo…»
    Jonathan : « Et si tu voulais constituer ta propre équipe de foot ?»
    David : « Faudrait que j’me marie encore trois fois.»
    Jonathan : « D’accord, je vois… Et l’amour là-dedans ?»
    David : « On ne parle pas d’amour, là, on parle de mariage…»


    Jonathan : « Et si elle est déjà mariée ? »
    David : « Ben, j’envoie son mari mourir au front… Pratique d’être toujours en guerre… »
    Jonathan : « Décidément, le front, c’est ton truc… Tu te rappelles de Goliath ? »
    David : « La grand dadais ? Faut que je t’avoue un truc… »
    Jonathan : « Oui ? »
    David : « En fait, je l’ai pas vraiment abattu d’un coup de fronde… »
    Jonathan : « OH !!!! »
    David : « Je le voyais me mater le cul depuis un petit moment…. Je me suis donc tortillé outrancièrement jusqu’à temps qu’il se penche la main en avant… Là, demi tour et tête en avant direct dans ses joyeuses… Séché le grand con… »
    Jonathan : « Mais alors, la légende ??? »
    David : « Ben, sécher un mec d’un coup dans les valseuses, ça fait pas trop viril, alors, bon, on a un peu enjolivé… »
    Jonathan : « Qui ça, « On » ? »
    David : « Ben, le service de com du Vatican et moi… »
    Jonathan : « Vous avez consciemment menti, donc… »
    David : « Huuuum… Et toi, qu’est-ce que tu deviens ? Marié ? Des enfants ? »
    Jonathan : « Connard !!! »
    David : « Ah oui, tu m’en veux encore, donc… »
    Jonathan : « Pas du tout… C’était ton choix… »
    David : « On m’a appelé pour devenir Roi, pas Reine… Et puis tu imagines le messie débouler en talons hauts et en balançant son popotin ? »
    Jonathan : « Bah oui, très bien, même… Huuuuummmmm…. »
    David : « Bon, okay, c’est ma faute… »
    Jonathan : « Et ta femme, tu l’aimes ? »
    David : « Bethsabée ? Mucho… Como si fuera esta noche la ultima vez… C’est comme ça que je l’ai séduite… En chantonnant… Et en la débarrassant un peu d’un mari gênant…. »
    Jonathan : « Et tu me la présentes quand ? »
    David : « Jamais, Pourquoi ? »
    Jonathan : « Parce que nous avons tant partagé…»
    David : « Oui, mais je suis un personnage public, maintenant…»
    Jonathan : « Et alors ?»
    David : « Je suis Roi, Messie et chef de guerre… Tu me vois débouler en folle tordue ?»
    Jonathan : « Tu peux tout simplement assumer tes choix sexuels…»
    David : « Et perdre toute crédibilité ? Non, merci…
    Jonathan : « Tu préfères me jeter ?»
    David : « Je préfèrerais continuer à te voir, mais en cachette…»
    Jonathan : « Quoi ? Entre deux portes cochères ?»
    David : « Tu veux me niquer le dos ou quoi ?»
    Jonathan : « Je n’ai jamais visé si haut.»
    David : « Mouaaaaaahhhhh !!!»
    Jonathan : « J’adore quand tu ris…»
    David : « Je peux te faire aménager une chambre au Palais si tu veux…»
    Jonathan : « Contre quoi ?»
    David : « Ta discrétion absolue.»
    Jonathan : « Ce n’est pas moi qui pousse des ahanements de sanglier blessé…»
    David : « Je ne parlais pas de ça.»
    Jonathan : « Bon, ben d’accord, à condition que tu ne me fasses pas trop cocu avec ta femme…»
    David : « Ca ne compte pas…»
    Jonathan : « Moi aussi je t’aime…»
    David : « Au fait, t’as vu ? J’ai décidé de faire de Jérusalem une capitale religieuse… J’y ai fait rapatrier l’arche d’alliance… C’est une bonne idée, non ? »
    Jonathan : « Oh oui, sûrement… M’enfin, garde tout de même ta fronde, on ne sait jamais… ».

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 28 Décembre nous célébrons les Innocents.

    Le massacre des Innocents est le nom donné à un épisode relaté dans l'Évangile selon Matthieu en même temps que la Fuite en Égypte : le meurtre de tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléem, ordonné par Hérode peu après la naissance de Jésus. Les Églises les honorent comme martyrs.
    Dieu aurait permis le massacre des Saints Innocents pour faire d’eux les prémices de la rédemption de Jésus-Christ.

    Hérode : « Bon, Allez, flinguez moi tout ça… Hop hop hop… »
    Les Innocents : « Comprendrais-tu ma belle qu'un jour, fatigué ; j'aille me briser la voix
    une dernière fois ; à cent vingt décibels ; contre un grand chataigner ; d'amour pour toi… »
    Hérode : « Ma Belle ? Tu t’fous d’ma gueule ou quoi ??? Tu peux bien gueuler tant que tu veux… »
    Les Innocents : « Trouverais-tu cruel que le doigt sur la bouche ; je t'emmène, hors des villes
    en un fort, une presqu'île ; oublier nos duels, nos escarmouches, nos peurs imbéciles… »
    Hérode : « Imbécile, imbécile… Abruti, toi-même et Dugenou… Niveau cruauté, c’est pas un doigt qui va m’inquiéter… Et puis, tu sais où tu peux te le mettre ton doigt ? »
    Les Innocents : «Il est un estuaire, à nos fleuves de soupirs ; où l'eau mêle nos mystères, et nos belles différences ; j'y apprendrai à me taire, et tes larmes retenir ; dans cet autre Finistère, aux longues plages de silence »
    Hérode : « Finistère ??? Eh oh, mon gars, t’es en Galilée, là !!! Fais toi offrir Google map… »
    Les Innocents : « Car là-haut dans le ciel, si un jour je m'en vais ; ce que je voudrais de nous emporter avant tout ; c'est le sucre, et le miel ; et le peu que l'on sait n'être qu'à nous»
    Hérode : « Et du goudron et des plumes, non ? Et puis arrêtes de dire « nous » en parlant de toi et moi, genre comme d’un couple… »
    Les Innocents : « … Dans cet autre Finistère, aux longues plages de silence »
    Hérode : « Il va finir par s’taire, l’égaré, oui ?»
    Les Innocents : « Non, sérieux… Pourquoi s’en prendre à des enfants ? »
    Hérode : « Bah, parce qu’ils se défendent beaucoup moins bien… »
    Les Innocents : « Mais, pourquoi si jeunes ? »
    Hérode : « Bah, parce qu’ils se défendent pas du tout… »
    Les Innocents : « Moins de 2 ans, tout de même… »
    Hérode : « On aurait massacré des enfants de 3ans, ou même des vieux, ça t’aurait moins choqué ? »
    Les Innocents : « Ben… »
    Hérode : « Oh, et puis si ce que je fais offense votre Dieu, qu’il me foudroie sur place à l’instant !!! »
    Les Innocents : « Chiche !!! »
    Hérode : « J’attends… Toujours rien ? »
    Les Innocents : « Bah, qu’est-ce qu’y s’passe ? »
    Hérode : « Il s’passe que tuer massivement des innocents ne dérange que fort peu sa divinitude…»
    Les Innocents : « Mais… Pourquoi ? »
    Hérode : « Ch’ais pas, l’avenir du fiston, peut-être… »
    Les Innocents : « Jésus ? »
    Hérode : « Oh oui, j’crois pas qu’il ait eut d’autres enfants…»
    Les Innocents : « Non mais… Pourquoi ? »
    Hérode : « Accueillir à ses côtés des âmes pures pour leur offrir la vie éternelle, voilà bien de quoi faire la pub de la rédemption christique… »
    Les Innocents : « Mais… Pourquoi ne pas trier les gosses et ne sacrifier que les malades, les abimés, les pas sages… »
    Hérode : « Ou les bruns, les basanés, les circoncis… En fait, tu voudrais un téléthon à l’envers… »
    Les Innocents : « Euh non, quand même pas… »
    Hérode : « Remarque, c’est pas con, on pourrait se faire du fric… »
    Les Innocents : « Comment ça ? »
    Hérode : « On montrerait aux gens les enfants qu’on va tuer et ils pourraient racheter leur vie… Les gens feraient des promesses de don et les enfants pourraient retrouver le sourire au fur et à mesure du remplissage de la jauge… »
    Les Innocents : « Sauf que là, les tout cassés, faudra pas les mettre devant…»
    Hérode : « T’as raison… Tu veux organiser le truc ? »
    Les Innocents : « Bah ouais, pourquoi pas…»
    Hérode : « J’te donne carte blanche… Mais soyons clair… Tu en feras sauver deux ou trois, mais l’écrasante majorité sera massacrée… »
    Les Innocents : « Ah oui… »
    Hérode : « D’un autre côté, visiblement, tu n’as aucun reproche divin à craindre… »
    Les Innocents : « C’est sur… »
    Hérode : « Alors, veux-tu être le parrain de l’opération ? »
    Les Innocents : « Et je peux choisir personnellement les premiers condamnés ? »
    Hérode : « Allez, Cadeau !!! »
    Les Innocents : « Non, parce que les chiards du dessus qui jouent aux billes sur le carrelage, ou ceux d’en bas qui piaillent à longueur de journée sous les fenêtres, ceux qui viennent se coller alors qu’ils sont pleins de morve… Par contre ceux qui tètent les nichons de leur mère en public ou qui leur tirent la jupe très très haut… »
    Hérode : « Alors, c’est oui ou c’est non ? »
    Les Innocents : « Ah… C’est tentant… Et ils sont sensés mourir comment ? »
    Hérode : « Rooooh… Selon l’inspiration de l’exécutant… Jetés contre les murs, c’est pas conseillé, à cet âge là c’est souple, ça peut encore rebondir… A la Grégorienne… »
    Les Innocents : « Tu veux dire noyés ? »
    Hérode : « Non non, tu lis trop les journaux… On les attache et on convoque des frères pour qu’ils leurs interprètent des chants Grégoriens jusqu’à ce que leurs tympans explosent…»
    Les Innocents : « Ah oui… On peut leur lâcher les lions aussi ? »
    Hérode : « Voui… Mais y’a pas grand-chose à becqueter sur ces choses là… »
    Les Innocents : « Enfermés dans la voiture en plein soleil, dans le congélo, dans le Lave Linge… »
    Hérode : « Oui, bon, en même temps, moins y’a besoin d’ustensiles, plus vite ça ira… »
    Les Innocents : « Et le fric récolté, il ira à qui ? »
    Hérode : « Officiellement aux enfants rescapés, mais en réalité à nous… »
    Les Innocents : « C’est bien légal tout ça ? »
    Hérode : « Ben, j’me dis qu’une société qui te laisse exterminer des gosses devraient pouvoir fermer les yeux sur un petit détournement de fonds… »
    Les Innocents : « Bon, on se réparti comment ? 50/50 ?»
    Hérode : « Tu te touches, un peu, non ? »
    Les Innocents : « Et pourquoi ? »
    Hérode : « Je fournis l’idée, le concept et la main d’œuvre… »
    Les Innocents : « Et moi la matière première. »
    Hérode : « Bon, Allez, 55/45… »
    Les Innocents : « Tope là… »

    Bon allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

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  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 27 Décembre nous célébrons les Jean.

    L'hébreu ancien utilisera cette racine en Jeho ou Yeo dans le nom zboub, composition de YHWH ou « Jeho-vav », Dieu, et de « Ḥanan », miséricordieux : « Dieu fait grâce ». Ce nom devient Ioannès en grec, Oannes en Phénicie et à Babylone.

    Saint Jean l’Evangéliste : On l'appelle Jean l'Apôtre ou Jean le Théologien pour le distinguer de Jean le Baptiste. Fils de Zébédée et de Marie Salomé, est l'un des douze apôtres de Jésus. Il est également le frère de Jacques le Majeur. Originaires de Bethsaïde, en Galilée, pêcheurs du lac de Tibériade, ils abandonnent leurs filets pour suivre Jésus. Il le suit lors de sa transfiguration, de la guérison de la mère de Simon-Pierre, de la guérison de la fille de Jaïre le chef de la synagogue…
    Aussi nommé le Disciple que Jésus aimait, il est considéré comme l'apôtre préféré du Christ. Lorsque Jésus fut arrêté par les soldats romains, il le suivit jusque dans la cour du palais du Grand-Prêtre, et, alors que tous les disciples avaient fui, assista à la crucifixion et à son agonie sur le Golgotha. Des écrits plus tardifs nous disent aussi que le Christ en croix, avant de rendre l'âme, donna pour mission à Jean de veiller sur sa mère, la Vierge Marie. Il l'accueillit chez lui et fut le dernier à rester à Jérusalem pour la servir.
    Après la Résurrection, il se réfugie à Éphèse ou il baptise nombre de gens et réalise des miracles (il avale une coupe de poison et ressuscite les deux gouteurs morts, chasse les démons, fait se retourner les pierres qu’on lui lance contre ses agresseurs, s’ouvrir la terre, s’effondrer un temple, guérir la dysenterie par la prière…).
    Il subi à Rome, le supplice de l'huile bouillante, dont sa virginité lui aurait permis de sortir indemne. Ayant été fouetté juste avant, ses blessures auraient même disparu.
    Il vivra de longues années à Ephèse où il serait mort en l'an 101, à l'âge de 98 ans.

    Jésus : « AÏÏÏEEE !!! »
    Jean « Ca va ? »
    Jésus : « Bah, ça tire un peu, quand même… »
    Jean « Ben oui, j’vois bien… »
    Jésus : « J’te kiffe grand comme ça… »
    Jean « Comme quoi ? »
    Jésus : « T’es con ou quoi ? »
    Jean : « Ah oui, pardon… »
    Jésus : « Et toi ? »
    Jean « Ben écoute, moi ça va… J’vais pas tarder à y aller, d’ailleurs… »
    Jésus : « Hum… Je voulais savoir si tu m’aimais un peu… »
    Jean « Oups… Ben oui, évidemment… Tu sais bien que j’ n’ai aimé que toi… »
    Jésus : « Pourvu que ça dure… »
    Jean « Attends, je touche du bois moi aussi… Tu vois quoi de là-haut ? »
    Jésus : « Le Golgotha, la Vallée, ta mère à poils… »
    Jean « QUOI ??? »
    Jésus : « AHAHAHAH !!! »
    Jean « Non, pas cool, on a dit qu’on déconnait pas avec nos mères… J’pourrais bien trouver deux trois vannes sur la tienne, si tu vois ce que je veux dire… »
    Jésus : « Ca va, calme toi, j’déconnais… Approches-toi…»
    Jean « Quoi ? Tu peux parler franchement, y’a personne d’autre que les deux larrons trop mal en point pour écouter… »
    Jésus : « J’voudrais que tu prennes soin de Maman… »
    Jean « Ben oui, bien sûr… »
    Jésus : « Non, sérieux, je te la confie, je voudrais que tu la traites comme ta propre mère… »
    Jean « Okay… Mais, tu sais que je couche avec ma mère…»
    Jésus : « QUOI ??? »
    Jean : « Non, j’déconne… On se caresse seulement… »
    Jésus : « ‘Tain, tu crains… »
    Jean : « Ecoute, tout le monde n’a pas une ancienne prostituée qui vient lui tripoter les pieds… »
    Jésus : « Ecoute, que ma mère continue à rester vierge, tant qu’à faire… Le plus dur est fait, ce serait con de craquer maintenant… »
    Jean « Dis donc mon Jéjé, t’es bien placé pour savoir qu’elle n’a pas grand-chose à craindre de moi… »
    Jésus : « Parce que tu trouves vraiment que je suis bien placé, là ??? »
    Jean « Non mais, euh… Tu me comprends… »
    Jésus : « Mais oui, bien sûr… Autre chose… Bon, là je vais mourir, bien évidemment, mais je reviens dans 4 jours te faire un petit bisou…»
    Jean « QUOI ? »
    Jésus : « T’inquiètes, je gère… Je ferai mon come back le jour de Pâques… »
    Jean : « Et ton coming Out ? »
    Jésus : « Oui, ben ça ça peut attendre… »
    Jean « Pourquoi ce jour là ? »
    Jésus : « Il s’agit d’un projet à long terme… En fait, je veux préparer les esprits à l’arrivée du PACS… Un truc génial pour les gens comme nous… »
    Jean « … Comprends pas… »
    Jésus : « Normal, j’ai eut une vision… Une loi sympa, qu’il faut que les gens acceptent… »
    Jean « Finalement, les gens n’auront jamais rien su pour nous deux… »
    Jésus : « Faut dire que l’idée de prendre une ancienne prostipute et de laisser croire qu’elle était ma femme était assez géniale…»
    Jean « J’avoue que j’ai eut des idées moins brillantes… »
    Jésus : « Comme celle de te baigner dans l’eau glacée de Tibériade ? Le bigorneau est rentré dans sa coquille direct… Alors que moi, la grande forme…»
    Jean « Oui, bon, ça va… »
    Jésus : « Je te revois, pêcheur, lancer ton filet, tous tes muscles saillants, luisant sous l’effort… J’ai craqué dans la minute… »
    Jean « C’est vrai ? Moi il a fallut que j’attende les Noces de Cana… »
    Jésus : « Ah oui, d’accord, il fallait juste que tu sois bourré, quoi… Sympa… »
    Jean « Non, enfin, si, je n’aurais jamais osé, sinon… »
    Jésus : « Que vient foutre Simon là-dedans ? »
    Jean « SiNon, avec un N, pas Simon… Eh, dis donc, mon vieux, ça rend sourd… »
    Jésus : « Bah, t’as qu’à arrêter le premier… »
    Jean : « Quoi ? J’entends plus rien… »
    Jésus : «AHAHAH !!! »
    Jean « Hum… Bon, faut vraiment qu’j’y aille, là… »
    Jésus : « Déjà ? »
    Jean : « Ca se voit que c’est pas toi qui te lèves demain matin… »
    Jésus : « Sympa… »
    Jean : « Non, ch’uis l’dernier, les autres vont trouver çà louche… »
    Jésus : « Bon ben Tchao…»
    Jean « Yep, mon Jéjé. A dans quatre jours… »
    Jésus : « A dans 4 jours… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 26 Décembre nous célébrons les Etienne.

    Étienne est une forme française de Stéphane, issu du substantif grec Stéphanos signifiant couronné.


    Le personnage de saint Étienne, premier martyr de la chrétienté — ou protomartyr, apparaît comme étant à l’origine du culte des saints. Juif, helléniste converti au christianisme, choisi avec six autres « hommes de bonne réputation, d’Esprit Saint et de sagesse » pour devenir les diacres chargés d’assister les apôtres. Il s’agit de Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas.
    Accusé devant le Sanhédrin de quatre blasphèmes : contre Dieu, contre Moïse, contre la Loi et contre le Temple de Jérusalem, il commence par se défendre brillamment, puis s’en prend violemment à l’assemblée du Sanhédrin, reprochant à ses juges la dureté de leurs cœurs et la mise à mort des saints. Interpellés comme des hommes au « cou raide », « incirconcis » dans leurs cœurs et leurs oreilles, tous se jettent sur Étienne, le traînent hors les murs de Jérusalem et le lapident à mort.

    Stéphane : « Ca va mec, au niveau prénom tu t’es pas trop foulé ? »
    Etienne : « Ben… »
    Stéphane : « Non , parce que je m’en serais voulu que tu te fractures un neurone… »
    Etienne : « Non mais, ça n’a rien à voir… »
    Stéphane : « Tu veux dire que tu n’ m’as pas piqué mon étymologie ? »
    Etienne : « Bah oui… Rien à voir… »
    Stéphane : « D’accord… Comment appelle-t-on les habitants de Saint-Etienne ? »
    Etienne : « Les Stéphanois… »
    Stéphane : « Okay, merci… »
    Etienne : « Non mais, c’est un hasard… »
    Stéphane : « C’est bon, laisses tomber… »
    Etienne : « BADABOUM !!! »
    Stéphane : « Euh… C’était une expression… »
    Etienne : « Ah… »
    Stéphane : « Bon, allez, viens boire un canon… »
    Etienne : « Mais… Un canon, c’est fait pour tirer, ça n’se boit pas… »
    Stéphane : « T’es très premier degré en fait comme gars…»
    Etienne : « Euh…»
    Stéphane : « Non, c’est bien, ça repose…»
    Etienne : « Repos !!!»
    Stéphane : « Allons boire un coup, si tu préfères…»
    Etienne : « Mais.. Un coup, c’est fait pour être tiré, ça n’se boit pas…»
    Stéphane : « Ah oui, obsédé en plus… Je crois qu’on ne va pas y arriver.»
    Etienne : « J’ai soif moi…»
    Stéphane : « Ah ben voilà… Allez, A LA TIENNE ETIENNE !!! »
    Etienne : « BLEEEEUUUUAAAAAARRRGGG !!! »
    Stéphane : « Oh, la classe… »
    Etienne : « Putain, un lendemain de réveillon aussi, deux jours à picoler… Ca pouvait pas attendre un peu… »
    Stéphane : « Faut pas lever le pied, mon gars, dans une semaine on remet ça… »
    Etienne : « BBBLLLEEE… »
    Stéphane : « Ah non, hein, ça suffit !!! »
    Etienne : « GLOUPS… »
    Stéphane : « Ah, mieux… Du coup c’est moi qui ai envie de gerber maintenant, , mais c’est mieux… »
    Etienne : « Bon, pour le jour de l’an, on vire les gobelets et on prend de vrais verres… C’est mieux les vrais verres, c’est plus classe, c’est plus beau, c’est plus pratique… »
    Stéphane : « Qui c'est les plus forts, Évidemment c'est les Verres, On a un bon public Et les meilleurs supporters, On va gagner, Ça c'est juré, Allez… »
    Etienne : « Oh putain, t’es beurré ou quoi ? »
    Stéphane : « Rooooooh… Juste un peu… Maiaiais jeueu ttttienss biiieeenn les… les… l’é qui li breueueux… »
    Etienne : « Houla… Ca tangue… »
    Stéphane : « Tiennou… J’te kiffe… »
    Etienne : « Oui, oui, d’accord… »
    Stéphane : « Naaan, maiaiais, c’est vrai… Te kiffe à donf… Mec… »
    Etienne : « Hum hum… »
    Stéphane : « J’peux te pécho, dis ? »
    Etienne : « Houla Houla… Tout doux… On se calme… »
    Stéphane : « Veux t’chanter un truc… »
    Etienne : « Euh, oui, mais non… »
    Stéphane : « Étienne, Étienne, Oh! Tiens-le bien, Baisers salés salis, Tombés le long du lit de l’inédit, Il aime à la folie, Au ralenti je soulève les interdits, Oh! Étienne, Étienne, Oh! tiens-le bien, Affolé affolant, Il glisse comme un gant, Pas de limite au goût de l’after beat, Reste allongé je vais te rallumer, Aïe, Étienne.»
    Etienne : « Ah oui… C’est joli… »
    Stéphane : « Moins que toi, mon Tiennou… »
    Etienne : « Bon, allez, hop, à la douche !!! »
    Stéphane : « Tououous les deueueux ??? »
    Etienne : « Ah non !!! »
    Stéphane : « Allez, quoi… On a déjà pris des douches communes après les matches… »
    Etienne : « Ouais, ben, si j’avais su… Brrrr… Je te revois me mater le cul… »
    Stéphane : « Oui, mais t’as jaaaamaaaiaiiis laissé toommber ta savonnette… »
    Etienne : « J’ai toujours pris du gel douche… Une intuition, sans doute… »
    Stéphane : « Vas y, passe, je ‘t’en prie… »
    Etienne : « Non non, merci, passes devant, toi… »
    Stéphane : « Pourrrrquoioioi ?»
    Etienne : « Je sais pas, une autre intuition… »
    Stéphane : « Tu fais quoi pour le jour de l’an ? »
    Etienne : « Ch’ais pas encore, mais j’vais faire gaffe… »
    Stéphane : « Prévu une soirée picole enenentre pooooteueueux, chez moi… Soirée Cul Sec, qu’ça s’appelle… Tu viens ? »
    Etienne : « Oh, ben non, j’ai un autre truc de prévu du coup, j’avais oublié… »
    Stéphane : « Oh ben, on s’tape la biiiiise maint’nant alors… »
    Etienne : « Ou sinon on attend une prochaine occasion… Ca porte malheur de l’souhaiter à l’avance… »
    Stéphane : « Te Kiiiiifffeee Tiennnou… »
    Etienne : « Mais oui, mais oui, passes devant, va… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

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