• By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 27 Décembre nous célébrons les Jean.

    L'hébreu ancien utilisera cette racine en Jeho ou Yeo dans le nom zboub, composition de YHWH ou « Jeho-vav », Dieu, et de « Ḥanan », miséricordieux : « Dieu fait grâce ». Ce nom devient Ioannès en grec, Oannes en Phénicie et à Babylone.

    Saint Jean l’Evangéliste : On l'appelle Jean l'Apôtre ou Jean le Théologien pour le distinguer de Jean le Baptiste. Fils de Zébédée et de Marie Salomé, est l'un des douze apôtres de Jésus. Il est également le frère de Jacques le Majeur. Originaires de Bethsaïde, en Galilée, pêcheurs du lac de Tibériade, ils abandonnent leurs filets pour suivre Jésus. Il le suit lors de sa transfiguration, de la guérison de la mère de Simon-Pierre, de la guérison de la fille de Jaïre le chef de la synagogue…
    Aussi nommé le Disciple que Jésus aimait, il est considéré comme l'apôtre préféré du Christ. Lorsque Jésus fut arrêté par les soldats romains, il le suivit jusque dans la cour du palais du Grand-Prêtre, et, alors que tous les disciples avaient fui, assista à la crucifixion et à son agonie sur le Golgotha. Des écrits plus tardifs nous disent aussi que le Christ en croix, avant de rendre l'âme, donna pour mission à Jean de veiller sur sa mère, la Vierge Marie. Il l'accueillit chez lui et fut le dernier à rester à Jérusalem pour la servir.
    Après la Résurrection, il se réfugie à Éphèse ou il baptise nombre de gens et réalise des miracles (il avale une coupe de poison et ressuscite les deux gouteurs morts, chasse les démons, fait se retourner les pierres qu’on lui lance contre ses agresseurs, s’ouvrir la terre, s’effondrer un temple, guérir la dysenterie par la prière…).
    Il subi à Rome, le supplice de l'huile bouillante, dont sa virginité lui aurait permis de sortir indemne. Ayant été fouetté juste avant, ses blessures auraient même disparu.
    Il vivra de longues années à Ephèse où il serait mort en l'an 101, à l'âge de 98 ans.

    Jésus : « AÏÏÏEEE !!! »
    Jean « Ca va ? »
    Jésus : « Bah, ça tire un peu, quand même… »
    Jean « Ben oui, j’vois bien… »
    Jésus : « J’te kiffe grand comme ça… »
    Jean « Comme quoi ? »
    Jésus : « T’es con ou quoi ? »
    Jean : « Ah oui, pardon… »
    Jésus : « Et toi ? »
    Jean « Ben écoute, moi ça va… J’vais pas tarder à y aller, d’ailleurs… »
    Jésus : « Hum… Je voulais savoir si tu m’aimais un peu… »
    Jean « Oups… Ben oui, évidemment… Tu sais bien que j’ n’ai aimé que toi… »
    Jésus : « Pourvu que ça dure… »
    Jean « Attends, je touche du bois moi aussi… Tu vois quoi de là-haut ? »
    Jésus : « Le Golgotha, la Vallée, ta mère à poils… »
    Jean « QUOI ??? »
    Jésus : « AHAHAHAH !!! »
    Jean « Non, pas cool, on a dit qu’on déconnait pas avec nos mères… J’pourrais bien trouver deux trois vannes sur la tienne, si tu vois ce que je veux dire… »
    Jésus : « Ca va, calme toi, j’déconnais… Approches-toi…»
    Jean « Quoi ? Tu peux parler franchement, y’a personne d’autre que les deux larrons trop mal en point pour écouter… »
    Jésus : « J’voudrais que tu prennes soin de Maman… »
    Jean « Ben oui, bien sûr… »
    Jésus : « Non, sérieux, je te la confie, je voudrais que tu la traites comme ta propre mère… »
    Jean « Okay… Mais, tu sais que je couche avec ma mère…»
    Jésus : « QUOI ??? »
    Jean : « Non, j’déconne… On se caresse seulement… »
    Jésus : « ‘Tain, tu crains… »
    Jean : « Ecoute, tout le monde n’a pas une ancienne prostituée qui vient lui tripoter les pieds… »
    Jésus : « Ecoute, que ma mère continue à rester vierge, tant qu’à faire… Le plus dur est fait, ce serait con de craquer maintenant… »
    Jean « Dis donc mon Jéjé, t’es bien placé pour savoir qu’elle n’a pas grand-chose à craindre de moi… »
    Jésus : « Parce que tu trouves vraiment que je suis bien placé, là ??? »
    Jean « Non mais, euh… Tu me comprends… »
    Jésus : « Mais oui, bien sûr… Autre chose… Bon, là je vais mourir, bien évidemment, mais je reviens dans 4 jours te faire un petit bisou…»
    Jean « QUOI ? »
    Jésus : « T’inquiètes, je gère… Je ferai mon come back le jour de Pâques… »
    Jean : « Et ton coming Out ? »
    Jésus : « Oui, ben ça ça peut attendre… »
    Jean « Pourquoi ce jour là ? »
    Jésus : « Il s’agit d’un projet à long terme… En fait, je veux préparer les esprits à l’arrivée du PACS… Un truc génial pour les gens comme nous… »
    Jean « … Comprends pas… »
    Jésus : « Normal, j’ai eut une vision… Une loi sympa, qu’il faut que les gens acceptent… »
    Jean « Finalement, les gens n’auront jamais rien su pour nous deux… »
    Jésus : « Faut dire que l’idée de prendre une ancienne prostipute et de laisser croire qu’elle était ma femme était assez géniale…»
    Jean « J’avoue que j’ai eut des idées moins brillantes… »
    Jésus : « Comme celle de te baigner dans l’eau glacée de Tibériade ? Le bigorneau est rentré dans sa coquille direct… Alors que moi, la grande forme…»
    Jean « Oui, bon, ça va… »
    Jésus : « Je te revois, pêcheur, lancer ton filet, tous tes muscles saillants, luisant sous l’effort… J’ai craqué dans la minute… »
    Jean « C’est vrai ? Moi il a fallut que j’attende les Noces de Cana… »
    Jésus : « Ah oui, d’accord, il fallait juste que tu sois bourré, quoi… Sympa… »
    Jean « Non, enfin, si, je n’aurais jamais osé, sinon… »
    Jésus : « Que vient foutre Simon là-dedans ? »
    Jean « SiNon, avec un N, pas Simon… Eh, dis donc, mon vieux, ça rend sourd… »
    Jésus : « Bah, t’as qu’à arrêter le premier… »
    Jean : « Quoi ? J’entends plus rien… »
    Jésus : «AHAHAH !!! »
    Jean « Hum… Bon, faut vraiment qu’j’y aille, là… »
    Jésus : « Déjà ? »
    Jean : « Ca se voit que c’est pas toi qui te lèves demain matin… »
    Jésus : « Sympa… »
    Jean : « Non, ch’uis l’dernier, les autres vont trouver çà louche… »
    Jésus : « Bon ben Tchao…»
    Jean « Yep, mon Jéjé. A dans quatre jours… »
    Jésus : « A dans 4 jours… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 26 Décembre nous célébrons les Etienne.

    Étienne est une forme française de Stéphane, issu du substantif grec Stéphanos signifiant couronné.


    Le personnage de saint Étienne, premier martyr de la chrétienté — ou protomartyr, apparaît comme étant à l’origine du culte des saints. Juif, helléniste converti au christianisme, choisi avec six autres « hommes de bonne réputation, d’Esprit Saint et de sagesse » pour devenir les diacres chargés d’assister les apôtres. Il s’agit de Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas.
    Accusé devant le Sanhédrin de quatre blasphèmes : contre Dieu, contre Moïse, contre la Loi et contre le Temple de Jérusalem, il commence par se défendre brillamment, puis s’en prend violemment à l’assemblée du Sanhédrin, reprochant à ses juges la dureté de leurs cœurs et la mise à mort des saints. Interpellés comme des hommes au « cou raide », « incirconcis » dans leurs cœurs et leurs oreilles, tous se jettent sur Étienne, le traînent hors les murs de Jérusalem et le lapident à mort.

    Stéphane : « Ca va mec, au niveau prénom tu t’es pas trop foulé ? »
    Etienne : « Ben… »
    Stéphane : « Non , parce que je m’en serais voulu que tu te fractures un neurone… »
    Etienne : « Non mais, ça n’a rien à voir… »
    Stéphane : « Tu veux dire que tu n’ m’as pas piqué mon étymologie ? »
    Etienne : « Bah oui… Rien à voir… »
    Stéphane : « D’accord… Comment appelle-t-on les habitants de Saint-Etienne ? »
    Etienne : « Les Stéphanois… »
    Stéphane : « Okay, merci… »
    Etienne : « Non mais, c’est un hasard… »
    Stéphane : « C’est bon, laisses tomber… »
    Etienne : « BADABOUM !!! »
    Stéphane : « Euh… C’était une expression… »
    Etienne : « Ah… »
    Stéphane : « Bon, allez, viens boire un canon… »
    Etienne : « Mais… Un canon, c’est fait pour tirer, ça n’se boit pas… »
    Stéphane : « T’es très premier degré en fait comme gars…»
    Etienne : « Euh…»
    Stéphane : « Non, c’est bien, ça repose…»
    Etienne : « Repos !!!»
    Stéphane : « Allons boire un coup, si tu préfères…»
    Etienne : « Mais.. Un coup, c’est fait pour être tiré, ça n’se boit pas…»
    Stéphane : « Ah oui, obsédé en plus… Je crois qu’on ne va pas y arriver.»
    Etienne : « J’ai soif moi…»
    Stéphane : « Ah ben voilà… Allez, A LA TIENNE ETIENNE !!! »
    Etienne : « BLEEEEUUUUAAAAAARRRGGG !!! »
    Stéphane : « Oh, la classe… »
    Etienne : « Putain, un lendemain de réveillon aussi, deux jours à picoler… Ca pouvait pas attendre un peu… »
    Stéphane : « Faut pas lever le pied, mon gars, dans une semaine on remet ça… »
    Etienne : « BBBLLLEEE… »
    Stéphane : « Ah non, hein, ça suffit !!! »
    Etienne : « GLOUPS… »
    Stéphane : « Ah, mieux… Du coup c’est moi qui ai envie de gerber maintenant, , mais c’est mieux… »
    Etienne : « Bon, pour le jour de l’an, on vire les gobelets et on prend de vrais verres… C’est mieux les vrais verres, c’est plus classe, c’est plus beau, c’est plus pratique… »
    Stéphane : « Qui c'est les plus forts, Évidemment c'est les Verres, On a un bon public Et les meilleurs supporters, On va gagner, Ça c'est juré, Allez… »
    Etienne : « Oh putain, t’es beurré ou quoi ? »
    Stéphane : « Rooooooh… Juste un peu… Maiaiais jeueu ttttienss biiieeenn les… les… l’é qui li breueueux… »
    Etienne : « Houla… Ca tangue… »
    Stéphane : « Tiennou… J’te kiffe… »
    Etienne : « Oui, oui, d’accord… »
    Stéphane : « Naaan, maiaiais, c’est vrai… Te kiffe à donf… Mec… »
    Etienne : « Hum hum… »
    Stéphane : « J’peux te pécho, dis ? »
    Etienne : « Houla Houla… Tout doux… On se calme… »
    Stéphane : « Veux t’chanter un truc… »
    Etienne : « Euh, oui, mais non… »
    Stéphane : « Étienne, Étienne, Oh! Tiens-le bien, Baisers salés salis, Tombés le long du lit de l’inédit, Il aime à la folie, Au ralenti je soulève les interdits, Oh! Étienne, Étienne, Oh! tiens-le bien, Affolé affolant, Il glisse comme un gant, Pas de limite au goût de l’after beat, Reste allongé je vais te rallumer, Aïe, Étienne.»
    Etienne : « Ah oui… C’est joli… »
    Stéphane : « Moins que toi, mon Tiennou… »
    Etienne : « Bon, allez, hop, à la douche !!! »
    Stéphane : « Tououous les deueueux ??? »
    Etienne : « Ah non !!! »
    Stéphane : « Allez, quoi… On a déjà pris des douches communes après les matches… »
    Etienne : « Ouais, ben, si j’avais su… Brrrr… Je te revois me mater le cul… »
    Stéphane : « Oui, mais t’as jaaaamaaaiaiiis laissé toommber ta savonnette… »
    Etienne : « J’ai toujours pris du gel douche… Une intuition, sans doute… »
    Stéphane : « Vas y, passe, je ‘t’en prie… »
    Etienne : « Non non, merci, passes devant, toi… »
    Stéphane : « Pourrrrquoioioi ?»
    Etienne : « Je sais pas, une autre intuition… »
    Stéphane : « Tu fais quoi pour le jour de l’an ? »
    Etienne : « Ch’ais pas encore, mais j’vais faire gaffe… »
    Stéphane : « Prévu une soirée picole enenentre pooooteueueux, chez moi… Soirée Cul Sec, qu’ça s’appelle… Tu viens ? »
    Etienne : « Oh, ben non, j’ai un autre truc de prévu du coup, j’avais oublié… »
    Stéphane : « Oh ben, on s’tape la biiiiise maint’nant alors… »
    Etienne : « Ou sinon on attend une prochaine occasion… Ca porte malheur de l’souhaiter à l’avance… »
    Stéphane : « Te Kiiiiifffeee Tiennnou… »
    Etienne : « Mais oui, mais oui, passes devant, va… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)
    Très bonnes fêtes à tous !!

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 24 Décembre nous célébrons les Adèle.

    Adèle est un prénom féminin d'origine germanique (de adal = noble).

    Sainte Adèle ou Adela de Pfalzel. Elle est fille de Dagobert, femme d’Odon, mère d'Albéric, Gerlinde et Haderich… Sœur d'une Ragentrude, d'une Plectrude et possède une propriété à Bedelingis. Elle a obtenu les terres sur lesquelles fut construit le monastère à la suite d'un échange avec Pépin, maire du palais. Devenue veuve, elle rentre dans les ordres, fonde le monastère de Pfalzel et en devient la première abbesse. Elle prend également en charge l'éducation de l'un de ses petits-fils qui allait devenir saint Grégoire d'Utrecht, l'un des évangélisateurs de l'Allemagne.

    Odon : « Bonne Fête ma chérie…»
    Adèle : « Rooooh.. Merci, c’est trop gentil…»
    Odon : « Les enfants ont pensé à toi ? »
    Adèle : « Tu parles… »
    Odon : « Et ton père ? »
    Adèle : « Non plus… »
    Odon : « Pas cool… Remarque, il est un peu tête en l’air… »
    Adèle : « Papa ? »
    Odon : « Bah oui… »

    Adèle : « Comment ça ?»
    Odon : « Bon, disons plutôt qu’il a un sens de la mode vestimentaire pour le moins très personnel…»
    Adèle : « Oh non, tu ne vas pas encore une fois revenir là-dessus…»
    Odon : « Avoues que c’est drôle…»
    Adèle : « C’est surtout gênant… Pour un roi…»
    Odon : « Eh ben, au moins on voit que c’est lui qui porte la culotte…»
    Adèle : « Très drôle…»
    Odon : « Non mais, franchement, pour mettre sa culotte à l’envers, faut être un peu à l’ouest, non ?»
    Adèle : « Oh, ça va… »
    Odon : « Remarque, un calfouète, passe encore, mais tu imagines si il portait un string ??? »
    Adèle : « Oh non… »
    Odon : « T’imagines, avec la ficelle au milieu des… »
    Adèle : « ARRETES !!!! »
    Odon : « Bah quoi… »
    Adèle : « J’te parle de ta mère, moi ? »
    Odon : « Ben non…»
    Adèle : « Je te demande de l’imaginer portant un string à l’envers ?»
    Odon : « BBBLLLEEEUUUUAAAAAAAARRRRGGGG !!!!»
    Adèle : « Faut m’lâcher maintenant avec ça…»
    Odon : « Hum… Bon, les enfants t’ont zappé alors… »
    Adèle : « Bah oui, comme dabe.»
    Odon : « Faut dire que c’est un peu le jour le plus pourri de l’année pour avoir sa fête…»
    Adèle : « Mouais… Z’ont tous la tête dans les cadeaux qu’ils ont commandé, à relire leur lettre au Papa Noël… »
    Odon : « Ah ben tiens, en voilà un père digne… C’est pas lui qui se baladerait avec un string à l’envers… »
    Adèle : « Qu’est-ce que tu en sais ? Tu ne le vois qu’un jour par an… On ne sait pas ce qu’il fout le reste de l’année… »
    Odon : « C’est vrai.. Autant il écume tous les backrooms de la Laponie…»
    Adèle : « Ca expliquerait où il recrute ses lutins…»
    Odon : « Ah non, pas les lutins !!! »
    Adèle : « Je sais pas moi, je le vois bien lutiner la gueuze…»
    Odon : « Bien… Bravo… Et la Mère Noël, tu en fais quoi ? »
    Adèle : « Ben j’la plains, la pauvre, elle doit faire bouillir la marmite… Parce que c’est pas avec c’que gagne son mari… »
    Odon : « Ben, il est intermittent… »
    Adèle : « Bah, il est pas prêt d’avoir son quota d’heures…»
    Odon : « Ca dépend, si ils prennent en compte toutes ses apparitions de la semaine d’avant…»
    Adèle : « Quelles apparitions ? »
    Odon : « Ben, dans les magasins, dans la rue, à la télé… Partout, quoi… »
    Adèle : « Okay… Assied toi… »
    Odon : « Quoi ? Pourquoi ?»
    Adèle : « Alors, comment, te dire… Ce n’est pas lui… Il ne peut être partout… En fait, à chaque fois que tu le vois, ben, c’est jamais lui…»
    Odon : « NOOOOOOONNN !!! »
    Adèle : « Bah si, mais c’est pas grave… »
    Odon : « Ah, ben si, quand même… Enfin bon, l’essentiel, c’est que ce soit bien lui qui lise le courrier et qui livre les cadeaux de tous les enfants du monde qui ont été gentils… »
    Adèle : « Bon, ben on va en garder un peu pour l’année prochaine… »
    Odon : « Il a déjà dû atteler ses rênes, là, non ? »
    Adèle : « Hum hum…»
    Odon : « Tu crois qu’il a rempli sa hotte où qu’il attend le dernier moment ? »
    Adèle : « Bon, ben c’t’année, c’est encore mois qui m’y colle si j’ai bien compris… »
    Odon : « Et tes sœurs, elles vont bien ?»
    Adèle : « Tu te rappelles de leur prénom ? »
    Odon : « Ben oui, bien sûr… Ursule et Gertrude…»
    Adèle : « Ragentrude et Plectrude»
    Odon : « Oh, pas loin…»
    Adèle : « Tu n’as jamais été aussi prés en effet…»
    Odon : « C’est que, c’est pas super simple, non plus… »
    Adèle : « Et nos enfants, tu t’en souviens de leur prénom au moins ?»
    Odon : « Non mais, tu me prends pour qui ? »
    Adèle : « Vas y, je t’écoutes…»
    Odon : « Et bien, je dirais : Amérique, Guirlande et hache de riche…»
    Adèle : «… Albéric, Gerlinde et Haderich.»
    Odon : « Oumpf… Presque…»
    Adèle : « C’est vrai que tu t’améliores, il y a deux ans, c’était truc, machin et bidule que tu les appelais…»
    Odon : « Et ils se reconnaissaient la plupart du temps.»
    Adèle : « Une chance…»
    Odon : « C’est quoi aussi, cette tradition des prénoms à la con dans ta famille ?»
    Adèle : « Prénoms à la con ? Dis donc, tu me cherches ou quoi ?»
    Odon : « Et t’es née où, déjà ?»
    Adèle : « A bedelingis, pourquoi ? »
    Odon : « Non, c’était juste pour vérifier…»
    Adèle : « Et alors…»
    Odon : « Alors, ce n’est pas spécifique aux noms propres. Les noms des lieux aussi sont imbittables…»
    Adèle : « Si tu veux te disputer avec moi, dis le carrément au lieu de te servir de prétextes à la con…»
    Odon : « Mais non, chérie, c’est ta fête aujourd’hui.»
    Adèle : « J’te confirme, c’est bien ma fête…»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 24 Décembre nous célébrons les Adèle.

    Adèle est un prénom féminin d'origine germanique (de adal = noble).

    Sainte Adèle ou Adela de Pfalzel. Elle est fille de Dagobert, femme d’Odon, mère d'Albéric, Gerlinde et Haderich… Sœur d'une Ragentrude, d'une Plectrude et possède une propriété à Bedelingis. Elle a obtenu les terres sur lesquelles fut construit le monastère à la suite d'un échange avec Pépin, maire du palais. Devenue veuve, elle rentre dans les ordres, fonde le monastère de Pfalzel et en devient la première abbesse. Elle prend également en charge l'éducation de l'un de ses petits-fils qui allait devenir saint Grégoire d'Utrecht, l'un des évangélisateurs de l'Allemagne.

    Odon : « Bonne Fête ma chérie…»
    Adèle : « Rooooh.. Merci, c’est trop gentil…»
    Odon : « Les enfants ont pensé à toi ? »
    Adèle : « Tu parles… »
    Odon : « Et ton père ? »
    Adèle : « Non plus… »
    Odon : « Pas cool… Remarque, il est un peu tête en l’air… »
    Adèle : « Papa ? »
    Odon : « Bah oui… »

    Adèle : « Comment ça ?»
    Odon : « Bon, disons plutôt qu’il a un sens de la mode vestimentaire pour le moins très personnel…»
    Adèle : « Oh non, tu ne vas pas encore une fois revenir là-dessus…»
    Odon : « Avoues que c’est drôle…»
    Adèle : « C’est surtout gênant… Pour un roi…»
    Odon : « Eh ben, au moins on voit que c’est lui qui porte la culotte…»
    Adèle : « Très drôle…»
    Odon : « Non mais, franchement, pour mettre sa culotte à l’envers, faut être un peu à l’ouest, non ?»
    Adèle : « Oh, ça va… »
    Odon : « Remarque, un calfouète, passe encore, mais tu imagines si il portait un string ??? »
    Adèle : « Oh non… »
    Odon : « T’imagines, avec la ficelle au milieu des… »
    Adèle : « ARRETES !!!! »
    Odon : « Bah quoi… »
    Adèle : « J’te parle de ta mère, moi ? »
    Odon : « Ben non…»
    Adèle : « Je te demande de l’imaginer portant un string à l’envers ?»
    Odon : « BBBLLLEEEUUUUAAAAAAAARRRRGGGG !!!!»
    Adèle : « Faut m’lâcher maintenant avec ça…»
    Odon : « Hum… Bon, les enfants t’ont zappé alors… »
    Adèle : « Bah oui, comme dabe.»
    Odon : « Faut dire que c’est un peu le jour le plus pourri de l’année pour avoir sa fête…»
    Adèle : « Mouais… Z’ont tous la tête dans les cadeaux qu’ils ont commandé, à relire leur lettre au Papa Noël… »
    Odon : « Ah ben tiens, en voilà un père digne… C’est pas lui qui se baladerait avec un string à l’envers… »
    Adèle : « Qu’est-ce que tu en sais ? Tu ne le vois qu’un jour par an… On ne sait pas ce qu’il fout le reste de l’année… »
    Odon : « C’est vrai.. Autant il écume tous les backrooms de la Laponie…»
    Adèle : « Ca expliquerait où il recrute ses lutins…»
    Odon : « Ah non, pas les lutins !!! »
    Adèle : « Je sais pas moi, je le vois bien lutiner la gueuze…»
    Odon : « Bien… Bravo… Et la Mère Noël, tu en fais quoi ? »
    Adèle : « Ben j’la plains, la pauvre, elle doit faire bouillir la marmite… Parce que c’est pas avec c’que gagne son mari… »
    Odon : « Ben, il est intermittent… »
    Adèle : « Bah, il est pas prêt d’avoir son quota d’heures…»
    Odon : « Ca dépend, si ils prennent en compte toutes ses apparitions de la semaine d’avant…»
    Adèle : « Quelles apparitions ? »
    Odon : « Ben, dans les magasins, dans la rue, à la télé… Partout, quoi… »
    Adèle : « Okay… Assied toi… »
    Odon : « Quoi ? Pourquoi ?»
    Adèle : « Alors, comment, te dire… Ce n’est pas lui… Il ne peut être partout… En fait, à chaque fois que tu le vois, ben, c’est jamais lui…»
    Odon : « NOOOOOOONNN !!! »
    Adèle : « Bah si, mais c’est pas grave… »
    Odon : « Ah, ben si, quand même… Enfin bon, l’essentiel, c’est que ce soit bien lui qui lise le courrier et qui livre les cadeaux de tous les enfants du monde qui ont été gentils… »
    Adèle : « Bon, ben on va en garder un peu pour l’année prochaine… »
    Odon : « Il a déjà dû atteler ses rênes, là, non ? »
    Adèle : « Hum hum…»
    Odon : « Tu crois qu’il a rempli sa hotte où qu’il attend le dernier moment ? »
    Adèle : « Bon, ben c’t’année, c’est encore mois qui m’y colle si j’ai bien compris… »
    Odon : « Et tes sœurs, elles vont bien ?»
    Adèle : « Tu te rappelles de leur prénom ? »
    Odon : « Ben oui, bien sûr… Ursule et Gertrude…»
    Adèle : « Ragentrude et Plectrude»
    Odon : « Oh, pas loin…»
    Adèle : « Tu n’as jamais été aussi prés en effet…»
    Odon : « C’est que, c’est pas super simple, non plus… »
    Adèle : « Et nos enfants, tu t’en souviens de leur prénom au moins ?»
    Odon : « Non mais, tu me prends pour qui ? »
    Adèle : « Vas y, je t’écoutes…»
    Odon : « Et bien, je dirais : Amérique, Guirlande et hache de riche…»
    Adèle : «… Albéric, Gerlinde et Haderich.»
    Odon : « Oumpf… Presque…»
    Adèle : « C’est vrai que tu t’améliores, il y a deux ans, c’était truc, machin et bidule que tu les appelais…»
    Odon : « Et ils se reconnaissaient la plupart du temps.»
    Adèle : « Une chance…»
    Odon : « C’est quoi aussi, cette tradition des prénoms à la con dans ta famille ?»
    Adèle : « Prénoms à la con ? Dis donc, tu me cherches ou quoi ?»
    Odon : « Et t’es née où, déjà ?»
    Adèle : « A bedelingis, pourquoi ? »
    Odon : « Non, c’était juste pour vérifier…»
    Adèle : « Et alors…»
    Odon : « Alors, ce n’est pas spécifique aux noms propres. Les noms des lieux aussi sont imbittables…»
    Adèle : « Si tu veux te disputer avec moi, dis le carrément au lieu de te servir de prétextes à la con…»
    Odon : « Mais non, chérie, c’est ta fête aujourd’hui.»
    Adèle : « J’te confirme, c’est bien ma fête…»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 23 Décembre nous célébrons les Armand.

    Armand est un prénom masculin, peu usité aujourd'hui, d'étymologie germanique (heri = « armée » et man = « homme »).

    Saint Armand (ou Hartmann). Il était originaire de la Bavière et entra dans l'Ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Il réforma de nombreuses communautés de son Ordre puis fut évêque de Brixen dans le Tyrol italien nommé aussi Vénétie tridentine.
    Brixen en allemand, Bressanone en italien est une ville de la province de Bolzano, dans la région de Trente, en 1164. Auparavant chanoine régulier, il devint évêque et gouverna cette Église avec prudence et fidélité.

    Augustin : « Hartman…»
    Armand : « … »
    Augustin : « Oh, Hartmann…»
    Armand : « … »
    Augustin : « HARTMAN !!! »
    Armand : « Ouaich…»
    Augustin : « J’me demandais… C’est quoi ton super pouvoir ? »
    Armand : « Mon quoi ? »
    Augustin : « Ben, ton super pouvoir… Ton truc de super héro, quoi…»
    Armand : « Super héro ? »
    Augustin : « Ben oui… Superman, il vole, Batman il a une super caisse, Spiderman il grimpe aux murs, et Goldman il connaît la chanson… »
    Augustin : « C’est visiblement ni l’ouïe, ni la fulgurance intellectuelle…»
    Armand : « T’es en train de me traiter de con ou de sourdingue ?»
    Augustin : « Les deux, je crois…»
    Armand : « Euh… Je crois avoir un don pour réforme les communautés de l’ordre… »
    Augustin : « Mmmmpfffuiii… La loose… T’as rien de plus sexy ? »
    Armand : « Bah si, ma sœur… »
    Augustin : « OH !!! Déconnes… »
    Armand : « Bah oui, j’déconne, je suis fils unique… »
    Augustin : « Ah, Merde…»
    Armand : « Par contre, ma mère est encore très… »
    Augustin : « Justement… Il fallait que je lui parle… Ton père est toujours mort ? »
    Armand : « Oui oui, pas de risque…»
    Augustin : « Bon ben, tu me prendras Rendez-Vous au sauna avec elle à minuit…»
    Armand : « QUOI ? »
    Augustin : « … Au Sana, à midi… »
    Armand : « Ah oui, mieux… »
    Augustin : « Ca va, on a le droit d’essayer… »
    Armand : « T’as raison, tu me présenteras donc ta mère un de ces jours… »
    Augustin : « Okay… Passons un deal… On ne touche pas aux gonzesses de nos familles respectives… Tope là ? »
    Armand : « Même pas aux grand-mères ? »
    Augustin : « Beurk… T’es dégueu… »
    Armand : « Et la belle famille, les demi sœurs, les belles mères et tout et tout ? »
    Augustin : « On va pas non plus s’interdire de pécho la terre entière… »
    Armand : « Bah non, c’est pas comme si on avait prêté serment… »
    Augustin : « Dans « Serment », y’a ment, et j’m’en sers.. »
    Armand : « Trop fort… »
    Augustin : « C’est qui le Boss ? »
    Armand : « Respect.»
    Augustin : « Bon, alors, la Bavière ? »
    Armand : « Sympa au début, de taverne en taverne, de Fête de la Bière en Bière de fait… Bras dessus, bras dessous… Et glou et glou et glou et glou… Bluuuuurp… J’en peux plus d’la bière… Sors moi de là , Steup… »
    Augustin : « La Vénitie Tridentine, ça te dit ? »
    Armand : « Hein ? Késako ? »
    Augustin : « Le Tyroll… la région de trente… »
    Armand : « Ca me changera… Moi qui était en quarantaine…»
    Augustin : « Mouaaaaah… Par contre, ça caille un peu… »
    Armand : « C’est pas chauffé ? »
    Augustin : « Si, mais bon, pas à fond non plus…»
    Armand : « Faut que je prenne une veste ? »
    Augustin : « Oui, ce sera plus prudent, et prends une polaire aussi, un bonnet, des gants…»
    Armand : « Mon Damart ?»
    Augustin : « Oui, bien sûr… Et une bouillotte… de toutes manières, niveau sexe, t’avais fait une croix dessus…»
    Armand : « Ben…»
    Augustin : « C’était pas une question en fait…»
    Armand : « Ah pardon…»
    Augustin : « Mais comme je suis un gars sympa…»
    Armand : « Tu vas me filer du bois de chauffage ? »
    Augustin : « Mieux que ça… Tu gouverneras avec Prudence… »
    Armand : « Bah oui… »
    Augustin : « Et avec Fidélité… »
    Armand : « Mais, enfin, évidemment… C’est quoi ces recommandations à la con ?»
    Augustin : « Hum… Je te présente Prudence, 20 ans, Tyrolienne de souche, superbe mélange de la solidité Allemande et de la beauté Italienne… »
    Armand : « AAAAAARRRRGGGGGHHHHH !!! »
    Augustin : « Et je te présente Fidélité, 18 ans à peine, fraiche et innocente… »
    Armand : « Et gaulée comme une pure madone… OOOOUUUCCCCHHHHHH !!!!»
    Augustin : « Tu gouverneras donc avec Prudence et Fidélité, à tour de rôle ou toutes les deux ensemble… »
    Armand : « En fait, je suis mort et je viens d’entrer au Paradis, c’est ça ? »
    Augustin : « En quelque sorte… Sauf que là, tu es vivant… »
    Armand : « Attends, j’me pince… AAAAÏÏÏÏEEEE !!! Elles m’ont pincé ces taches…»
    Augustin : « Il va vous falloir vous caler au niveau de vos attentes physiques…»
    Armand : « Non non, c’est bon, ça fouette le sang…»
    Mais… « Tudieu, mais, qui sonne le tocsin à cette heure ??? »
    Armand : « Heu… C’est moi, j’avais pas prévu, j’ai mis ma soutane en bronze ce matin… »
    Augustin : «… Pour qui sonne le gland ? »
    Armand : « Humpfff….»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By ghostpoete

    Bonjour à tous, bon week-end et si je ne peux repasser d'ici là je vous souhaites à tous de très bonnes fêtes ;-)

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