• By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 25 Décembre nous célébrons Noël.

    Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis.

    Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité.

    Marie : « BON ANNIVERSAIRE MON FILS !!!»
    Jésus : « Merci M’man… »
    Marie : « MON FILS !!! C’EST MON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oui oui, on sait… »
    Marie : « IIIILLL EEEEEST BEAUEAUEAU MOOOON FIIIIIIIILS !!! »
    Jésus : « Oh Putain, Maman, c’est naze, Arrêtes… »
    Marie : « Ben quoi, t’es le seul, j’en ai pas d’autres… »
    Jésus : « Remarque, pour une vierge, c’est déjà pas si mal…»
    Marie : « Oh non, tu vas pas t’y mettre… Pas toi… »
    Jésus : « Tu m’as jamais vraiment raconté, je suis né où ? »
    Marie : « Dans ton… »
    Jésus : « Non, sérieux… »
    Marie : « A Bethléem… »
    Jésus : « Ah… Et pourquoi on m’appelle Jésus de Nazareth alors ? »
    Marie : « Parce que tu trouvais tout nul… Tu disais toujours : « Oh, c’est naze, Arrêtes…». »
    Jésus : « Et dans quel Hôpital ? »
    Marie : « Euh… dans une grange en fait… »
    Jésus : « Quoi ? »
    Marie : « Ben, ton père et moi, on était comment dire… Un peu sur la paille, alors… »
    Jésus : « Oui, ben heureusement que vous n’étiez pas dans la merde… Ca m’aurait fait chier de naître dans un chiotte… »
    Marie : « Mouaaaah… »
    MEEEUUUHHHH…. HI HAN, HI HAN !!!
    Jésus : « ‘Tain, C’est quoi ça ??? »
    Marie : « Tes compagnons de crèche qui viennent te saluer… »
    Jésus : « J’ai été pote de naissance avec un âne et une vache ? »
    Marie : « Un bœuf, en fait… »
    Jésus : « Ah non, c’est pas un mâle, j’ai bien regardé, il n’a pas de… »
    Marie : « Oui, ben un mâle quand même… »
    Jésus : « Ah bon… »
    Marie : « Cherche pas, c’est comme ça… »
    Jésus : « Et pourquoi je suis pote avec des animaux plutôt qu’avec des gens ? »
    Marie : « Ben, vous vous entendiez super bien… Et puis on squattait un peu chez eux, en fait… »
    Jésus : « Ah oui… Merci beaucoup, Messieurs, de votre hospitalité si généreuse… »
    Marie : « Euh… Mon fils… Tu es en train de parler à des animaux… »
    Jésus : « Oh Putain… Moi-même, Marie, Joseph… »
    Marie : « Tiens, tu te rappelles du nom de ton père ? »
    Jésus : « Nom de Dieu !!! »
    Marie : « Non, pas celui là, l’autre… »
    Jésus : « Ben oui, il est où encore ? »
    Marie : « Oh… Il doit être au Bois… »
    Jésus : « Au bois ? Au bois de Boulog… »
    Marie : « Naaaaaan !!! Il est charpentier, tu t’souviens ? »
    Jésus : « Ah oui, c’est vrai… Psiiiit… »
    Marie : « Quoi ? »
    Jésus : « C’est qui les trois gus là ? »
    Marie : « Des bergers… »
    Jésus : « Un berger noir ? Ici ? T’es sûre ??? Et ch’uis pas sûr que ce soit la tenue adéquate pour arpenter les collines… »
    Marie : « Ah… Eux… Chuuuuut… Ce sont les rois mages, ils ont beaucoup marché pour venir t’apporter leurs cadeaux… »
    Jésus : « Comme les Rois Mages en Galilée, suivaient des yeux l'étoile du Berger, Je te suivrais, où tu iras j'irais Fidèle comme une ombre jusqu'à destination… LA LA LALALA!!!»
    Marie : « Qu’est-ce que tu racontes ? »
    Jésus : « Non, rien, un truc qui me vient, comme ça… Et ils ont apporté quoi ? »
    Marie : « De la myrrhe, de l’encens et de l’or… »
    Jésus : « Un parfum et du déo… Euh, y’a un message ou quoi ? Je pue le fennec, c’est ça ? »
    Marie : « Non… Ce sont des présents royaux… Ils voient en toi le sauveur du monde… »
    Jésus : « NOOOOOON… »
    Marie : « Mais si, mon fils, mais si… »
    Jésus : « Sauver le monde ? Z’avez pas trouvé fun comme job ? »
    Marie : « Tu es né pour accomplir de grandes choses… »
    Jésus : « Mouais, mais sauver le monde… Ca va être la croix et la bannière… »
    Marie : « Ouais, ben commences déjà par la bannière, pour la croix, on verra plus tard… »
    Jésus : « Bon, il me faudrait des fidèles, des apôtres, et une équipe d’écrivains à l’imagination très fertile pour inventer et colporter des trucs guedins que j’aurais fait… »
    Marie : « Du style ? »
    Jésus : « Ben oui, bien sûr, qu’ils aient du style… Ca sera déjà bien assez chiant à lire… »
    Marie : « Non, mais…Quel style de « trucs guedins » ? »
    Jésus : « Bah, Ch’ais pas moi… Guérir des malades, rendre la vue à des aveugles… »
    Marie : « Multiplier les pains, Marcher sur l’eau… »
    Jésus : « Ahahah… Faut toujours que t’en fasses des caisses… »
    Marie : « Ecoutes, si c’est pour payer des gens à écrire que tu as aidé une vieille à traverser la rue, je vois pas l’intérêt…»
    Jésus : « Okay, Okay… J’m’incline… Tant que tu y es, tu me trouverais pas une meuf ? »
    Marie : « Ben, la seule que je connaisse est une ancienne prostituée… »
    Jésus : « OH OUI !!! Elle doit connaître plein de trucs… »
    Marie : « Non, mais elle est en pleine rédemption, elle veut juste laver tes pieds avec ses cheveux… »
    Jésus : « HEIN ??? »
    Marie : « C’est vraiment son truc… »
    Jésus : « Et t’as rien d’autre en stock ? »
    Marie : « Je suis ta mère, pas une maquerelle…»
    Jésus : « Houlala… C’est compliqué les gonzesses… »
    Marie : « Bon, en attendant, le repas avec tes potes est prêt… »
    Jésus : « Ah, Cool, Merci… On sera combien ? »
    Marie : « Treize, je crois… »
    Jésus : « Treize à table ? Ca porte pas malheur ? »
    Marie : « Bah non, pourquoi tu dis ça ? Tu vas pas me faire une scène, quand même… »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)
    Très bonnes fêtes à tous !!

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 24 Décembre nous célébrons les Adèle.

    Adèle est un prénom féminin d'origine germanique (de adal = noble).

    Sainte Adèle ou Adela de Pfalzel. Elle est fille de Dagobert, femme d’Odon, mère d'Albéric, Gerlinde et Haderich… Sœur d'une Ragentrude, d'une Plectrude et possède une propriété à Bedelingis. Elle a obtenu les terres sur lesquelles fut construit le monastère à la suite d'un échange avec Pépin, maire du palais. Devenue veuve, elle rentre dans les ordres, fonde le monastère de Pfalzel et en devient la première abbesse. Elle prend également en charge l'éducation de l'un de ses petits-fils qui allait devenir saint Grégoire d'Utrecht, l'un des évangélisateurs de l'Allemagne.

    Odon : « Bonne Fête ma chérie…»
    Adèle : « Rooooh.. Merci, c’est trop gentil…»
    Odon : « Les enfants ont pensé à toi ? »
    Adèle : « Tu parles… »
    Odon : « Et ton père ? »
    Adèle : « Non plus… »
    Odon : « Pas cool… Remarque, il est un peu tête en l’air… »
    Adèle : « Papa ? »
    Odon : « Bah oui… »

    Adèle : « Comment ça ?»
    Odon : « Bon, disons plutôt qu’il a un sens de la mode vestimentaire pour le moins très personnel…»
    Adèle : « Oh non, tu ne vas pas encore une fois revenir là-dessus…»
    Odon : « Avoues que c’est drôle…»
    Adèle : « C’est surtout gênant… Pour un roi…»
    Odon : « Eh ben, au moins on voit que c’est lui qui porte la culotte…»
    Adèle : « Très drôle…»
    Odon : « Non mais, franchement, pour mettre sa culotte à l’envers, faut être un peu à l’ouest, non ?»
    Adèle : « Oh, ça va… »
    Odon : « Remarque, un calfouète, passe encore, mais tu imagines si il portait un string ??? »
    Adèle : « Oh non… »
    Odon : « T’imagines, avec la ficelle au milieu des… »
    Adèle : « ARRETES !!!! »
    Odon : « Bah quoi… »
    Adèle : « J’te parle de ta mère, moi ? »
    Odon : « Ben non…»
    Adèle : « Je te demande de l’imaginer portant un string à l’envers ?»
    Odon : « BBBLLLEEEUUUUAAAAAAAARRRRGGGG !!!!»
    Adèle : « Faut m’lâcher maintenant avec ça…»
    Odon : « Hum… Bon, les enfants t’ont zappé alors… »
    Adèle : « Bah oui, comme dabe.»
    Odon : « Faut dire que c’est un peu le jour le plus pourri de l’année pour avoir sa fête…»
    Adèle : « Mouais… Z’ont tous la tête dans les cadeaux qu’ils ont commandé, à relire leur lettre au Papa Noël… »
    Odon : « Ah ben tiens, en voilà un père digne… C’est pas lui qui se baladerait avec un string à l’envers… »
    Adèle : « Qu’est-ce que tu en sais ? Tu ne le vois qu’un jour par an… On ne sait pas ce qu’il fout le reste de l’année… »
    Odon : « C’est vrai.. Autant il écume tous les backrooms de la Laponie…»
    Adèle : « Ca expliquerait où il recrute ses lutins…»
    Odon : « Ah non, pas les lutins !!! »
    Adèle : « Je sais pas moi, je le vois bien lutiner la gueuze…»
    Odon : « Bien… Bravo… Et la Mère Noël, tu en fais quoi ? »
    Adèle : « Ben j’la plains, la pauvre, elle doit faire bouillir la marmite… Parce que c’est pas avec c’que gagne son mari… »
    Odon : « Ben, il est intermittent… »
    Adèle : « Bah, il est pas prêt d’avoir son quota d’heures…»
    Odon : « Ca dépend, si ils prennent en compte toutes ses apparitions de la semaine d’avant…»
    Adèle : « Quelles apparitions ? »
    Odon : « Ben, dans les magasins, dans la rue, à la télé… Partout, quoi… »
    Adèle : « Okay… Assied toi… »
    Odon : « Quoi ? Pourquoi ?»
    Adèle : « Alors, comment, te dire… Ce n’est pas lui… Il ne peut être partout… En fait, à chaque fois que tu le vois, ben, c’est jamais lui…»
    Odon : « NOOOOOOONNN !!! »
    Adèle : « Bah si, mais c’est pas grave… »
    Odon : « Ah, ben si, quand même… Enfin bon, l’essentiel, c’est que ce soit bien lui qui lise le courrier et qui livre les cadeaux de tous les enfants du monde qui ont été gentils… »
    Adèle : « Bon, ben on va en garder un peu pour l’année prochaine… »
    Odon : « Il a déjà dû atteler ses rênes, là, non ? »
    Adèle : « Hum hum…»
    Odon : « Tu crois qu’il a rempli sa hotte où qu’il attend le dernier moment ? »
    Adèle : « Bon, ben c’t’année, c’est encore mois qui m’y colle si j’ai bien compris… »
    Odon : « Et tes sœurs, elles vont bien ?»
    Adèle : « Tu te rappelles de leur prénom ? »
    Odon : « Ben oui, bien sûr… Ursule et Gertrude…»
    Adèle : « Ragentrude et Plectrude»
    Odon : « Oh, pas loin…»
    Adèle : « Tu n’as jamais été aussi prés en effet…»
    Odon : « C’est que, c’est pas super simple, non plus… »
    Adèle : « Et nos enfants, tu t’en souviens de leur prénom au moins ?»
    Odon : « Non mais, tu me prends pour qui ? »
    Adèle : « Vas y, je t’écoutes…»
    Odon : « Et bien, je dirais : Amérique, Guirlande et hache de riche…»
    Adèle : «… Albéric, Gerlinde et Haderich.»
    Odon : « Oumpf… Presque…»
    Adèle : « C’est vrai que tu t’améliores, il y a deux ans, c’était truc, machin et bidule que tu les appelais…»
    Odon : « Et ils se reconnaissaient la plupart du temps.»
    Adèle : « Une chance…»
    Odon : « C’est quoi aussi, cette tradition des prénoms à la con dans ta famille ?»
    Adèle : « Prénoms à la con ? Dis donc, tu me cherches ou quoi ?»
    Odon : « Et t’es née où, déjà ?»
    Adèle : « A bedelingis, pourquoi ? »
    Odon : « Non, c’était juste pour vérifier…»
    Adèle : « Et alors…»
    Odon : « Alors, ce n’est pas spécifique aux noms propres. Les noms des lieux aussi sont imbittables…»
    Adèle : « Si tu veux te disputer avec moi, dis le carrément au lieu de te servir de prétextes à la con…»
    Odon : « Mais non, chérie, c’est ta fête aujourd’hui.»
    Adèle : « J’te confirme, c’est bien ma fête…»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 24 Décembre nous célébrons les Adèle.

    Adèle est un prénom féminin d'origine germanique (de adal = noble).

    Sainte Adèle ou Adela de Pfalzel. Elle est fille de Dagobert, femme d’Odon, mère d'Albéric, Gerlinde et Haderich… Sœur d'une Ragentrude, d'une Plectrude et possède une propriété à Bedelingis. Elle a obtenu les terres sur lesquelles fut construit le monastère à la suite d'un échange avec Pépin, maire du palais. Devenue veuve, elle rentre dans les ordres, fonde le monastère de Pfalzel et en devient la première abbesse. Elle prend également en charge l'éducation de l'un de ses petits-fils qui allait devenir saint Grégoire d'Utrecht, l'un des évangélisateurs de l'Allemagne.

    Odon : « Bonne Fête ma chérie…»
    Adèle : « Rooooh.. Merci, c’est trop gentil…»
    Odon : « Les enfants ont pensé à toi ? »
    Adèle : « Tu parles… »
    Odon : « Et ton père ? »
    Adèle : « Non plus… »
    Odon : « Pas cool… Remarque, il est un peu tête en l’air… »
    Adèle : « Papa ? »
    Odon : « Bah oui… »

    Adèle : « Comment ça ?»
    Odon : « Bon, disons plutôt qu’il a un sens de la mode vestimentaire pour le moins très personnel…»
    Adèle : « Oh non, tu ne vas pas encore une fois revenir là-dessus…»
    Odon : « Avoues que c’est drôle…»
    Adèle : « C’est surtout gênant… Pour un roi…»
    Odon : « Eh ben, au moins on voit que c’est lui qui porte la culotte…»
    Adèle : « Très drôle…»
    Odon : « Non mais, franchement, pour mettre sa culotte à l’envers, faut être un peu à l’ouest, non ?»
    Adèle : « Oh, ça va… »
    Odon : « Remarque, un calfouète, passe encore, mais tu imagines si il portait un string ??? »
    Adèle : « Oh non… »
    Odon : « T’imagines, avec la ficelle au milieu des… »
    Adèle : « ARRETES !!!! »
    Odon : « Bah quoi… »
    Adèle : « J’te parle de ta mère, moi ? »
    Odon : « Ben non…»
    Adèle : « Je te demande de l’imaginer portant un string à l’envers ?»
    Odon : « BBBLLLEEEUUUUAAAAAAAARRRRGGGG !!!!»
    Adèle : « Faut m’lâcher maintenant avec ça…»
    Odon : « Hum… Bon, les enfants t’ont zappé alors… »
    Adèle : « Bah oui, comme dabe.»
    Odon : « Faut dire que c’est un peu le jour le plus pourri de l’année pour avoir sa fête…»
    Adèle : « Mouais… Z’ont tous la tête dans les cadeaux qu’ils ont commandé, à relire leur lettre au Papa Noël… »
    Odon : « Ah ben tiens, en voilà un père digne… C’est pas lui qui se baladerait avec un string à l’envers… »
    Adèle : « Qu’est-ce que tu en sais ? Tu ne le vois qu’un jour par an… On ne sait pas ce qu’il fout le reste de l’année… »
    Odon : « C’est vrai.. Autant il écume tous les backrooms de la Laponie…»
    Adèle : « Ca expliquerait où il recrute ses lutins…»
    Odon : « Ah non, pas les lutins !!! »
    Adèle : « Je sais pas moi, je le vois bien lutiner la gueuze…»
    Odon : « Bien… Bravo… Et la Mère Noël, tu en fais quoi ? »
    Adèle : « Ben j’la plains, la pauvre, elle doit faire bouillir la marmite… Parce que c’est pas avec c’que gagne son mari… »
    Odon : « Ben, il est intermittent… »
    Adèle : « Bah, il est pas prêt d’avoir son quota d’heures…»
    Odon : « Ca dépend, si ils prennent en compte toutes ses apparitions de la semaine d’avant…»
    Adèle : « Quelles apparitions ? »
    Odon : « Ben, dans les magasins, dans la rue, à la télé… Partout, quoi… »
    Adèle : « Okay… Assied toi… »
    Odon : « Quoi ? Pourquoi ?»
    Adèle : « Alors, comment, te dire… Ce n’est pas lui… Il ne peut être partout… En fait, à chaque fois que tu le vois, ben, c’est jamais lui…»
    Odon : « NOOOOOOONNN !!! »
    Adèle : « Bah si, mais c’est pas grave… »
    Odon : « Ah, ben si, quand même… Enfin bon, l’essentiel, c’est que ce soit bien lui qui lise le courrier et qui livre les cadeaux de tous les enfants du monde qui ont été gentils… »
    Adèle : « Bon, ben on va en garder un peu pour l’année prochaine… »
    Odon : « Il a déjà dû atteler ses rênes, là, non ? »
    Adèle : « Hum hum…»
    Odon : « Tu crois qu’il a rempli sa hotte où qu’il attend le dernier moment ? »
    Adèle : « Bon, ben c’t’année, c’est encore mois qui m’y colle si j’ai bien compris… »
    Odon : « Et tes sœurs, elles vont bien ?»
    Adèle : « Tu te rappelles de leur prénom ? »
    Odon : « Ben oui, bien sûr… Ursule et Gertrude…»
    Adèle : « Ragentrude et Plectrude»
    Odon : « Oh, pas loin…»
    Adèle : « Tu n’as jamais été aussi prés en effet…»
    Odon : « C’est que, c’est pas super simple, non plus… »
    Adèle : « Et nos enfants, tu t’en souviens de leur prénom au moins ?»
    Odon : « Non mais, tu me prends pour qui ? »
    Adèle : « Vas y, je t’écoutes…»
    Odon : « Et bien, je dirais : Amérique, Guirlande et hache de riche…»
    Adèle : «… Albéric, Gerlinde et Haderich.»
    Odon : « Oumpf… Presque…»
    Adèle : « C’est vrai que tu t’améliores, il y a deux ans, c’était truc, machin et bidule que tu les appelais…»
    Odon : « Et ils se reconnaissaient la plupart du temps.»
    Adèle : « Une chance…»
    Odon : « C’est quoi aussi, cette tradition des prénoms à la con dans ta famille ?»
    Adèle : « Prénoms à la con ? Dis donc, tu me cherches ou quoi ?»
    Odon : « Et t’es née où, déjà ?»
    Adèle : « A bedelingis, pourquoi ? »
    Odon : « Non, c’était juste pour vérifier…»
    Adèle : « Et alors…»
    Odon : « Alors, ce n’est pas spécifique aux noms propres. Les noms des lieux aussi sont imbittables…»
    Adèle : « Si tu veux te disputer avec moi, dis le carrément au lieu de te servir de prétextes à la con…»
    Odon : « Mais non, chérie, c’est ta fête aujourd’hui.»
    Adèle : « J’te confirme, c’est bien ma fête…»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 23 Décembre nous célébrons les Armand.

    Armand est un prénom masculin, peu usité aujourd'hui, d'étymologie germanique (heri = « armée » et man = « homme »).

    Saint Armand (ou Hartmann). Il était originaire de la Bavière et entra dans l'Ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Il réforma de nombreuses communautés de son Ordre puis fut évêque de Brixen dans le Tyrol italien nommé aussi Vénétie tridentine.
    Brixen en allemand, Bressanone en italien est une ville de la province de Bolzano, dans la région de Trente, en 1164. Auparavant chanoine régulier, il devint évêque et gouverna cette Église avec prudence et fidélité.

    Augustin : « Hartman…»
    Armand : « … »
    Augustin : « Oh, Hartmann…»
    Armand : « … »
    Augustin : « HARTMAN !!! »
    Armand : « Ouaich…»
    Augustin : « J’me demandais… C’est quoi ton super pouvoir ? »
    Armand : « Mon quoi ? »
    Augustin : « Ben, ton super pouvoir… Ton truc de super héro, quoi…»
    Armand : « Super héro ? »
    Augustin : « Ben oui… Superman, il vole, Batman il a une super caisse, Spiderman il grimpe aux murs, et Goldman il connaît la chanson… »
    Augustin : « C’est visiblement ni l’ouïe, ni la fulgurance intellectuelle…»
    Armand : « T’es en train de me traiter de con ou de sourdingue ?»
    Augustin : « Les deux, je crois…»
    Armand : « Euh… Je crois avoir un don pour réforme les communautés de l’ordre… »
    Augustin : « Mmmmpfffuiii… La loose… T’as rien de plus sexy ? »
    Armand : « Bah si, ma sœur… »
    Augustin : « OH !!! Déconnes… »
    Armand : « Bah oui, j’déconne, je suis fils unique… »
    Augustin : « Ah, Merde…»
    Armand : « Par contre, ma mère est encore très… »
    Augustin : « Justement… Il fallait que je lui parle… Ton père est toujours mort ? »
    Armand : « Oui oui, pas de risque…»
    Augustin : « Bon ben, tu me prendras Rendez-Vous au sauna avec elle à minuit…»
    Armand : « QUOI ? »
    Augustin : « … Au Sana, à midi… »
    Armand : « Ah oui, mieux… »
    Augustin : « Ca va, on a le droit d’essayer… »
    Armand : « T’as raison, tu me présenteras donc ta mère un de ces jours… »
    Augustin : « Okay… Passons un deal… On ne touche pas aux gonzesses de nos familles respectives… Tope là ? »
    Armand : « Même pas aux grand-mères ? »
    Augustin : « Beurk… T’es dégueu… »
    Armand : « Et la belle famille, les demi sœurs, les belles mères et tout et tout ? »
    Augustin : « On va pas non plus s’interdire de pécho la terre entière… »
    Armand : « Bah non, c’est pas comme si on avait prêté serment… »
    Augustin : « Dans « Serment », y’a ment, et j’m’en sers.. »
    Armand : « Trop fort… »
    Augustin : « C’est qui le Boss ? »
    Armand : « Respect.»
    Augustin : « Bon, alors, la Bavière ? »
    Armand : « Sympa au début, de taverne en taverne, de Fête de la Bière en Bière de fait… Bras dessus, bras dessous… Et glou et glou et glou et glou… Bluuuuurp… J’en peux plus d’la bière… Sors moi de là , Steup… »
    Augustin : « La Vénitie Tridentine, ça te dit ? »
    Armand : « Hein ? Késako ? »
    Augustin : « Le Tyroll… la région de trente… »
    Armand : « Ca me changera… Moi qui était en quarantaine…»
    Augustin : « Mouaaaaah… Par contre, ça caille un peu… »
    Armand : « C’est pas chauffé ? »
    Augustin : « Si, mais bon, pas à fond non plus…»
    Armand : « Faut que je prenne une veste ? »
    Augustin : « Oui, ce sera plus prudent, et prends une polaire aussi, un bonnet, des gants…»
    Armand : « Mon Damart ?»
    Augustin : « Oui, bien sûr… Et une bouillotte… de toutes manières, niveau sexe, t’avais fait une croix dessus…»
    Armand : « Ben…»
    Augustin : « C’était pas une question en fait…»
    Armand : « Ah pardon…»
    Augustin : « Mais comme je suis un gars sympa…»
    Armand : « Tu vas me filer du bois de chauffage ? »
    Augustin : « Mieux que ça… Tu gouverneras avec Prudence… »
    Armand : « Bah oui… »
    Augustin : « Et avec Fidélité… »
    Armand : « Mais, enfin, évidemment… C’est quoi ces recommandations à la con ?»
    Augustin : « Hum… Je te présente Prudence, 20 ans, Tyrolienne de souche, superbe mélange de la solidité Allemande et de la beauté Italienne… »
    Armand : « AAAAAARRRRGGGGGHHHHH !!! »
    Augustin : « Et je te présente Fidélité, 18 ans à peine, fraiche et innocente… »
    Armand : « Et gaulée comme une pure madone… OOOOUUUCCCCHHHHHH !!!!»
    Augustin : « Tu gouverneras donc avec Prudence et Fidélité, à tour de rôle ou toutes les deux ensemble… »
    Armand : « En fait, je suis mort et je viens d’entrer au Paradis, c’est ça ? »
    Augustin : « En quelque sorte… Sauf que là, tu es vivant… »
    Armand : « Attends, j’me pince… AAAAÏÏÏÏEEEE !!! Elles m’ont pincé ces taches…»
    Augustin : « Il va vous falloir vous caler au niveau de vos attentes physiques…»
    Armand : « Non non, c’est bon, ça fouette le sang…»
    Mais… « Tudieu, mais, qui sonne le tocsin à cette heure ??? »
    Armand : « Heu… C’est moi, j’avais pas prévu, j’ai mis ma soutane en bronze ce matin… »
    Augustin : «… Pour qui sonne le gland ? »
    Armand : « Humpfff….»

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By ghostpoete

    Bonjour à tous, bon week-end et si je ne peux repasser d'ici là je vous souhaites à tous de très bonnes fêtes ;-)

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 22 Décembre nous célébrons les Françoise - Xavière.

    Françoise Xavière Cabrini : Née en 1850, treizième enfant d'une riche famille de cultivateurs lombards. Institutrice, elle rêvait d'être missionnaire en Chine, mais aucune congrégation ne voulait d'elle en raison de sa santé fragile. Elle décide donc, avec six amies, de fonder sa propre congrégation, les Sœurs missionnaires du Sacré-Cœur. Mais le pape Léon XIII ne l'autorise pas à aller en Chine, et lui donne pour mission de s'installer aux États-Unis afin d'y aider les immigrants italiens récemment installés. Elle obéit donc, et fonde là-bas des hôpitaux, des dispensaires, des écoles et des communautés religieuses. Naturalisée américaine en 1909, elle meurt à Chicago en 1917, épuisée mais épanouie par une activité incessante, en laissant trente maisons dans huit pays. Son corps repose à New York dans la 196e rue.

    Françoise : « Ohé…»
    Léon : « … »
    Françoise : « Y’a quelqu’un ?»
    Léon : « Oui…»
    Françoise : « Dieu ?»
    Léon : « Euh, non, pas vraiment…»
    Françoise : « Z’êtes qui ?»
    Léon : « Son représentant sur terre…»
    Françoise : « Ah… Et il est pas dispo ?»
    Léon : « Pas tout de suite, non…»
    Françoise : « Merde…»
    Léon : « Je peux peut-être quelque chose pour vous…»
    Françoise : « Je … Keuf… voudrais… Keuf keuf… Etre missionnaire en Chine… Keuf keuf keuf…»
    Léon : « Et vous faites quoi dans la vie ?»
    Françoise : « Instit.»
    Léon : « Ah oui, autre profession de foi…»
    Françoise : « Je voudrais passer à la vitesse supérieure… Keuf keuf…»
    Léon : « Dites moi, vos parents sont ils de bons chrétiens…»
    Françoise : « Oh oui…»
    Léon : « Pouvez-vous le prouver, fournir des témoignages... ?»
    Françoise : « Non, mais ils ont eut treize gosses, ça devrait compenser…Keuf keuf…»
    Léon : « Cette absence visible de tout moyen de contraception est en effet un bon point, mais je ne sais si cela suffit…»
    Françoise : « Ils sont keuf… très riches également…»
    Léon : « Oui, c’est bien ce que je dis, cela suffit amplement…»
    Françoise : « Croyez-vous que Dieu voudra de moi ?»
    Léon : « Ecoutez, je suis son DRH, pour tout ce qui est de la gestion du personnel : recrutement, formation, mutation, je suis maître à bord, c’est donc moi qui décide…»
    Françoise : « Ah, et Keuf keuf keuf… Vous croyez que je ferai l’affaire ?»
    Léon : « Oui, bien sûr, mais vous me paraissez un peu souffreteuse…»
    Françoise : « J’ai en effet une santé fragile…»
    Léon : « Et vous auriez voulu aller missionner où précisément ?»
    Françoise : « En Chine.»
    Léon : « Ouhla… Ca ,e va pas être possible, vous n’avez pas la santé…»
    Françoise : « Nuit de Chine, nuit câline, nuit d’amour…»
    Léon : « N’essayez pas de me corrompre, je ne mange pas de ce pain là…»
    Françoise : « Mais, vous m’avez dit que vous m’accepteriez…»
    Léon : « Tout à fait, l’église a toujours besoin de fri… de fidèles et dévoués serviteurs… C’est juste que la Chine n’est pas la destination idoine pour vous…»
    Françoise : « Bah où alors ?»
    Léon : « Ch’ais pas moi… »
    Françoise : « C’est où ça, le Chépa ?»
    Léon : « Aux Etats-Unis…»
    Françoise : « Ah oui, c’est pas du tout la Chine, ça…»
    Léon : « Ben, au niveau des appareils ménagers, si, un peu quand même…»
    Françoise : « C’est que j’rêvais d’aller en Chine, moi, Keuf keuf keuf…»
    Léon : « Oui, ben ça va, on a compris… Mais vous n’avez pas la santé pour…»
    Françoise : « Par contre j’en ai assez pour aller aux States…»
    Léon : « Où le taux d’équipement médical est nettement meilleur, oui…»
    Françoise : « Pfuiiiii…»
    Léon : « En même temps, on sert Dieu de la même manière ici ou là…»
    Françoise : « D’ailleurs vous vous le servez au Vatican…»
    Léon : « On ne peut rien vous cacher.»
    Françoise : « Entouré d’or et de richesses…»
    Léon : « C’était déjà comme ça quand je suis arrivé…»
    Françoise : « Vous pourriez tout distribué aux pauvres…»
    Léon : « Des pauvres ? Au Vatican ? … MMMMOOOUUUAAAAAAAAAAAAHHHH !!!»
    Françoise : « Oui, bon, ça va, j’débute dans l’métier…»
    Léon : « Et pour débuter, l’Amérique, c’est bien… »
    Françoise : « Faut faire quoi là-bas ?»
    Léon : « Aider les immigrants italiens récemment installés, fonder des hôpitaux, des dispensaires, des écoles et des communautés religieuses…. »
    Françoise : « Ah oui, ouvrir des maisons, quoi…»
    Léon : « Oui, pour aider les gens qui vont passer entre leur arrivée et leur installation…»
    Françoise : « Des maisons de passe, quoi…»
    Léon : « OUHLA !!! Tout doux… Des maisons de passage, c’est diffférent…»
    Françoise : « Ah bon, et en quoi ?»
    Léon : « Ben, Heu… Comment dire ?... Pfuiiiii…»
    Françoise : « Oui ?»
    Léon : « Disons, que les maisons de passe sont pour les filles de joie…»
    Françoise : « Alors que les miennes seront pour celles qui tirent la gueule…»
    Léon : « Non, pas forcément…»
    Françoise : « Bah alors…»
    Léon : « Les maisons de passe, c’est pour les putes, voilà, c’est dit.»
    Françoise : « Les quoi ?»
    Léon : « Les putes.»
    Françoise : « Ah oui, j’avais bien entendu…»
    Léon : « Arf…»
    Françoise : « Et si il y a des putes parmi les immigrés italiens, j’en fais quoi ?»
    Léon : « Ben…»
    Françoise : « Maison de passe ou de passage ?»
    Léon : « Tu te démerdes…»
    Françoise : « Je vois… »
    Léon : « Il va falloir trouver un nom à votre congrégation…»
    Françoise : « Les sœurs missionnaires du Sacré Cœur…»
    Léon : « Nickel…»
    Françoise : « J’aurais géré la maison de passe, j’aurais appelé ça la congrégation des sœurs missionnaires du Sacré Cul…»
    Léon : « Ahahahah !!! J’adore.»
    Françoise : « Dites donc, seriez pas un peu mutin vous ?»
    Léon : « Je n’ai rien contre un peu de coquinerie…»
    Françoise : « Z’avez qu’à passer à la maison un de ces quatre…»
    Léon : « C’est promis…»

    Bon allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonjour, bonjour la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 21 Décembre nous célébrons Pierre Canisius.

    Saint Pierre Canisius ou Pierre Kanijs (dont le nom hollandais était De Hondt, c'est-à-dire: le Chien), né le 8 mai 1521 à Nimègue aux Pays-Bas. Son père, Jacob, est un riche bourgeois. Il perd sa mère, Egidia van Houweningen, peu après sa naissance.
    A l’âge de 15 ans, il est envoyé étudier à Cologne les « arts », le droit civil, et la théologie.
    A 19 ans, il est reçu Maître ès Arts. Il rencontre Pierre Favre, premier compagnon de saint Ignace de Loyola, qui le décide à entrer dans la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre, il quitte Cologne pour l'Italie où il fonde (à Messine) le premier collège jésuite. Il y enseigne le latin et la rhétorique. Puis, sur l'ordre du pape Paul III, il est envoyé pour enseigner à l'Université d'Ingolstadt en Bavière. Elu docteur en théologie, puis recteur de l'université d'Ingolstadt. Envoyé au nouveau collège de Vienne; il prêche aussi à la Cour de Ferdinand I.
    En 1556, Ignace le nomme premier provincial de Haute-Allemagne (Souabe, Bavière, Bohême, Hongrie, Haute et Basse-Autriche).

    Jésus : « Bah, mon Pierrot… Que Pasa ? T’as l’air tout triste… »
    Pierre : « J’me pose des questions… »
    Jésus : « Ouhla… C’est jamais bon signe ça dans le métier…»
    Pierre : « C’est vrai qu’on a plutôt tendance à se poser des réponses… »
    Jésus : « A soi, et aux autres… Mais bon, revenons à toi… »
    Pierre : « Je me demande si je ne suis pas passé à côté de ma vie… »
    Jésus : « Un peu comme si tu avais traversé en dehors des clous ? »
    Pierre : « Humppfff… T’es con… »
    Jésus : « Ah bah ça, je le dis toujours : « Faut pas prendre les messies pour des gens ternes ».»
    Pierre : « C’est bon de rire… »
    Jésus : « Ben oui… Ca n’a pas l’air de t’arriver souvent… »
    Pierre : « Non, jamais, même… »
    Jésus : « Ah ben bravo… C’est pas d’être rentré dans la compagnie qui t’a rendu comme ça, quand même…»
    Pierre : « Oh non… Tout petit déjà… Ma mère morte, ça m’a cisaillé les zygomatiques… Ensuite, parcours classique : Etudes en théologie, prêtre, enseignant… »
    Jésus : « Attends, j’en ai une bonne… »
    Pierre : « Qui ? Ta mère ? »
    Jésus : « Mouaaaaahhh !!! Non, une petite devinette : « Quelle est la différence entre un prof et un tampon hygiénique ? »… »
    Pierre : « Ch’ais pas… »
    Jésus : « Ben, y’en a pas, ils sortent tous les deux du corps enseignant… »
    Pierre : « Ouch… La classe… »
    Jésus : « Oui, bon, t’es pas super bon public non plus… »
    Pierre : « Une fois nommé prêtre, je me suis dit que j’allais m’accorder un peu de bon temps… »
    Jésus : « Ah, ben, quand même… »
    Pierre : « Je me suis que Docteur, ce devait être sympa… »
    Jésus : « Pas tellement sûr, mais bon…»
    Pierre : « En effet, j’me suis pas beaucoup marré. »
    Jésus : « Par contre, pour mater les gonzesses à poils… »
    Pierre : « C’est ce que je m’étais dit.»
    Jésus : « Et alors ?»
    Pierre : « Ben, pas du tout.»
    Jésus : « Comment ça ?»
    Pierre : « Pas une seule gonzesse en sept ans…»
    Jésus : « Comment est-ce possible ?»
    Pierre : « J’m’étais inscrit en doctorat de théologie… »
    Jésus : « Oh merde… Mais t’es con aussi, ou quoi ?»
    Pierre : « Autant te dire que la seule gonzesse que j’ai entraperçu à poils, c’est Eve…»
    Jésus : « On dirait que tu le fais exprès quand même… »
    Pierre : « Bah, et toi ? T’as pas fait mieux, il me semble… »
    Jésus : « Moi ? Tu déconnes ou quoi ? Pose moi c’te bible et écoute ma vraie histoire… Un lendemain de cuite sévère, mon capitaine de soirée, Jean le Baptiste, m’a choppé, main sur le front pour vérifier la température et tête sous l’eau pour un décuvage abrupt… Je me relève les bras écartés pour essayer de lui en coller une, et là un murmure surgit parmi la foule qui commence à me suivre… »
    Pierre : « Ah merde… »
    Jésus : « Du coup, plus moyen de se murger discrétos… toujours quelqu’un sur le paletot… »
    Pierre : « Ah oui…»
    Jésus : « Obligé de feinter… De mariage chez un pote… On s’est attaqué au pinard… Ce con là l’avait fait livrer en barriques entières… Les témoins étaient nombreux… On a du leur faire gober que c’était de la flotte et qu’un miracle l’avait transformé en picrate pour pas passer pour des éponges… »
    Pierre : « Je vois. »
    Pierre : « Et ta marche sur l’eau ? »
    Jésus : « Pareil… Murgés comme pas permis, ce con là s’est écroulé comme une bouse, la tête en bas, le cul en l’air… Marchant sur la berge, ce poivrot là à raconté partout qu’il m’avait vu marcher sur l’eau… »
    Pierre : « Tu pouvais nier… »
    Jésus : « Et qu’on passe pour de gros pochtrons ? Non merci. »
    Pierre : « Ton entrée à Jérusalem ? »
    Jésus : « Sur un âne ? M’en parle pas… Retrait de permis… Plus un point… Lessivé…»
    Pierre : « Ah oui, tu t’es bien marré quand même… »
    Jésus : « Oui, sauf sur la fin…»
    Pierre : « A cause des Romains ?»
    Jésus : « Pas tellement, je voulais arrêter de picoler et j’y arrivais pas…»
    Pierre : « Ah bon ?»
    Jésus : « Bah oui, du coup, en séminaire y’en a un qui a proposé qu’on me cloue les mains sur une planche de bois histoire de voir si je ferai encore le malin…»
    Pierre : « Et alors ?»
    Jésus : « T’es une flèche toi, tu la connais pas la fin de l’histoire ?»
    Pierre : « Si… Bien sûr…»
    Jésus : « D’où la présence de vin de messe dans toutes les églises…»
    Pierre : « Mais jusque là, tu t’étais bien marré…»
    Jésus : « Ben tiens, je ne suis pas de mauvaise compagnie…»
    Pierre : « Faudrait que j’me lâche un peu… »
    Jésus : « Bah oui, mais pas de trop quand même…»
    Pierre : « Et c’est quoi la limite ? »
    Jésus : « Ne jamais, ô grand jamais, dire à Judas : « Même pas cap’ » … »

    Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By egoum

    MMC vit avec l'argent des "CON"tributeurs et les dédaigne en laissant les artistes produits se noyer!

  • By j_matth

    Bonsoir, bonsoir la colo :-)

  • By broon, en avant la MusIKA !!!

    Aujourd'hui 20 Décembre nous célébrons les Abraham.

    Abraham de l’hébreu av-ra-am signifiant « père d’une multitude ».

    Personnage fondamental de la Bible, ancêtre des peuples hébreu et arabes, père du judaïsme, patriarche du christianisme et prophète de l'islam.
    Il descend de Sem, l’un des trois fils de Noé. Il épouse Sarah, sa demi-sœur, qui est stérile.
    Abraham reçoit l’ordre divin, à 75 ans, de se rendre en pays de Canaan.
    Pour assurer à son mari une progéniture, Sarah donne à Abraham sa servante, Agar, comme épouse. Ismaël naît de cette union. 13ans après, Abram a 99 ans, et Dieu lui propose une alliance qui passe par la circoncision de tous les hommes de sa maison dont lui-même.
    Dieu apparaît alors à Abraham et Marie pour leur annoncer l’arrivée d’un fils. Isaac naît , puis est circoncis au huitième jour. Il grandit. Sarah demande à Abraham de chasser Ismaël. Abraham renvoie donc dans le désert sa servante Agar et son fils, Ismaël, qui manque d’y périr. Un ange apparaît alors à Agar, sauve son fils et lui promet d’en faire le « père d’une grande nation. ». Pendant cet épisode, Dieu met Abraham à l’épreuve et lui dit : « Prends ton fils unique ; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes. Dieu intervient par l’intermédiaire d’un ange qui ordonne à Abraham : « n’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique ». Un bélier est sacrifié à sa place.
    Après la mort de Sarah, Abraham marie Isaac. Puis prend une nouvelle épouse de laquelle il a de nombreux fils : Zimran, Jokschan, Medan, Madian, Jischbak et Schuach. Puis il meurt à l’âge de 175 ans « dans une vieillesse heureuse ».

    Dieu : « La bonne journée, l’ami… »
    Abraham : « … »
    Dieu : « Hum hum… Bonjour… »
    Abraham : « … »
    Dieu : « OOOOOOOHHHHHHHH !!! Y’A QUELQU’UN ??? »
    Abraham : « Hein ? Quoi ? Oui, moi… »
    Dieu : « Ah, ben quand même… »
    Abraham : « Pardonnez-moi, mais j’ai 86 ans et je suis un peu sourd… »
    Dieu : « Un peu ? T’es sourdingue comme un pot mon pauvre vieux… »
    Abraham : « Pardon ? »
    Dieu : « Non, j’disais… C’EST PAS DE POT !!! »
    Abraham : « Non non, je ne paye pas d’impôts… »
    Dieu : « Oh, Putain… »
    Abraham : « Non, merci, pas de pain… J’ai plus de dents… »
    Dieu : « Et c’est ça que j’ai choisi comme ancêtre des trois religions ? J’espère qu’il va pas me foutre le bordel papy … »
    Abraham : « Non non, merci, pas de mortadelle, ni de salami non plus… »
    Dieu : « Ce serait quand même très con qu’ils arrivent à se foutre sur la gueule en mon nom alors que je suis derrière les trois… Mais non, cela ne peut pas arriver car j’ai fait l’homme à mon image, or, je ne suis pas un gros con nom de moi-même. »
    Abraham : « Oui, moi aussi, je t’aime… »
    Dieu : « Bon, Okay , ça me gonfle… Abracadabra… L’ouïe retrouvera… »
    Abraham : « J’entends les oiseaux chanter… MIRACLE !!! »
    Dieu : « Bah… La routine… C’est qui la vioque là-bas ? »
    Abraham : « Euh… Vous voulez parler de Sarah ? Vous savez, j’entends tout, maintenant…. »
    Dieu : « Ah oui, merde, c’et vrai… Oui oui, Sarah… »
    Abraham : « C’est ma demi sœur et ma femme, elle est stérile… »
    Dieu : « Bah, et le gamin, alors ? »
    Abraham : « Ismaël ? Ben, j’lai eut avec Agar, la servante… »
    Dieu : « 86 balais et tu engrosses la bonne avec la bénédiction de ta femme ??? Putain, Respect mon pote… Tapes en cinq !!! »
    Abraham : « Bah… C’était y’a treize ans… Et puis, Hummmpff… c’était pour Mouahhh… Assurer Aaarrfff… la descendance Hahahaha… »
    Dieu : « Appelles ta meuf, j’ai un truc un peu officiel à vous dire… »
    Abraham : « Pfuifuiiiiit !!! Femelle, viens voir… Non, pas toi, l’autre, la vraie… »
    Dieu : « Ecoutez, tous les deux, je vous annonce l’arrivée prochaine d’un fils… Isaac… »
    Sarah : « Mais… Je suis ménopausée depuis deux générations et là dernière fois où nous avons couché ensemble, vous n’aviez pas la barbe… Et puis Papy sera centenaire l’an prochain… »
    Dieu : « Je m’en fous… Je fais ce que je veux…C’est moi l’Boss… »
    Abraham : « Faudra réapprendre l’escalade à Popaul, ça fait des années qu’il a plus rien grimpé… »
    Dieu : « T’inquiètes… On va passer un deal… Moi je te fais père d’une foule de nations, je te fructifierai beaucoup, beaucoup, tu engendreras des nations, des rois sortiront de toi … Bref, tu pourras niquer comme un fou… Et toi, en échange, tu t’engages à circoncire tous les mâles.»
    Abraham : « Tu veux dire leur couper le zboube ? »
    Dieu : « NON !!! Juste le bout… de circumcisio, « couper autour »… »
    Abraham : « Autour de quoi ? »
    Dieu : « Ben, autour du gland, DUGLAND !!! »
    Sarah : « Ah… Vous me l’enlevez de la bouche… Enfin… Hum… J’me comprends… »
    Abraham : « Donc, je dois faire virer le prépuce de tous les mâles… D’Isaac qui a huit jours à peine à moi… Bon… Ben, amenez-moi une loupe et… un échafaudage… »
    Dieu : « Dis moi, je vois que tu as puni Ismaël et sa mère en les chassant… »
    Abraham : « Oui, mais je ne les ai pas privés de désert… »
    Dieu : « Très drôle… Pour ta peine, tu m’apporteras ton fils en sacrifice là-haut sur la montagne… »
    Abraham : « … Sac à dos, bite au cul, ventre à terre… Hum… Pardon… Petit, petit, petit… Viens ici, montre ton cou à Papa… »
    Dieu : « Ohla… Tout doux, j’déconnais, range ton couteau… J’voulais voir si tu m’obéissais… Tiens, crève le bélier plutôt, j’ai des envies de méchoui… »
    Abraham : « Y’a Mamy qui calanche doucement… Je vais bientôt pouvoir me lâcher et profiter de ma part du contrat… Tu comptes t’y prendre comment pour me rendre vaillant ? »
    Dieu : « J’avais pensé à des pilules que tu pourrais prendre uniquement quand t’as envie… Je ne vais pas faire de toi un trépied permanent, tout de même… »
    Abraham : « Okay pour les pilules… Ca s’appelle comment ? »
    Dieu : « Ben, j’y ai pas pensé… On pourrait les appeler : « le vit d’abraham »… »
    Abraham : « Trop long… Le temps de le prononcer, t’as plus envie… le « vit d’abra »…Oh non, mieux, le « viabra »… Enfin, un truc du genre, quoi… »
    Dieu : « Amen ! »

    Bon allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.

  • By j_matth

    Bonsoir, bonsoir la colo :-)

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