Aujourd'hui 07 Décembre nous célébrons les Ambroise.
Son étymologie est grecque : « ambrotos » signifiant immortel.
Saint Ambroise, né à Trèves en 340. Fils d'un préfet du prétoire des Gaules, à l'adolescence, il vit sa mère et sa sœur, qui avait consacré sa virginité à Dieu, embrasser la main des prêtres.
Après avoir appris les belles lettres à Rome, il devient avocat et plaide avec éclat. Il est envoyé par l'empereur Valentinien Ier comme gouverneur dans provinces de la Ligurie et de l'Émilie dont le siège est à Milan. Lors de l’élection du successeur de l’évêque aryens et catholiques s’affrontent fermement, intervenu pour rétablir l’ordre, Ambroise est choisi comme évêque par le peuple. Il refuse, se démet, retourne au tribunal condamner sévèrement les accusés, devient philosophe, et fait entrer chez lui publiquement des femmes de mauvaise vie, puis tente de s’enfuir. Repris, le peuple écrit à l’empereur pour l’informer de son choix.
Ambroise : « ‘Tain, Chié, Evêque… Merde…»
Valentinien : « Bah, c’est cool, évêque… Tu as droit à une jolie robe…»
Ambroise : « C’était bien la peine d’apprendre les lettres et de savoir bien parler aux gonzesses si c’est pour pas y toucher et m’habiller comme elles… »
Valentinien : « Arrêtes de râler un peu… »
Ambroise : « J’connais même pas les rituels et tout le tintouin…»
Valentinien : « Y’a des bouquins pour ça…»
Ambroise : « Je connais même pas une prière en entier…»
Valentinien : « Ben, va falloir t’y mettre sérieusement mon pote.»
Ambroise : « J’ai rien demandé, moi, et surtout pas d’entrer dans les ordres contre mon gré…»
Valentinien : « Vox Populi, mon ami… »
Ambroise : « Et si on lui coupait les cordes vocales au Populi ? »
Valentinien : « Ben, si tu veux, j’peux même te donner un coup de main… »
Ambroise : « Non mais cureton quoi… La boule à zéro et fini de bouffer, picoler, niquer… »
Valentinien : « Un peu d’abstinence n’a jamais nuit à personne… »
Ambroise : « Ca te va bien de jouer les philosophes… T’as qu’à prendre ma place. »
Valentinien : « Oh ben non, le peuple ne m’a pas choisi… Ce ne serait pas juste, je ne voudrais en aucun cas te départir de ta légitimité populaire… Humpf… »
Ambroise : « M’en fous, j’vais m’faire démettre… »
Valentinien : « C’est le contraire de « se faire mettre » ? »
Ambroise : « Oui, ch’uis juge, je vais faire ce que je veux… Foutre en taule les mecs aux cheveux longs, ou aux yeux bleux, aux pieds plats, avec une grande gueule… Et libérer les violeurs et les assassins… »
Valentinien : « Pas sûr que ça suffise… »
Ambroise : « Bah, j’vais me taper des putes alors… Les inviter chez moi et les défoncer la porte ouverte…»
Valentinien : « Les gens semblent tout te pardonner… »
Ambroise : « ‘Tain, mais faut qu’j’fasse quoi pour qu’ils me virent, que je leur vomisse dessus, que j’aille chier sur leur paillasson, que je baise leur femme, leur mère, leur fille ??? »
Valentinien : « Si ça marche pas, tu pourrais essayer leurs fils et leurs grand pères… »
Ambroise : « Et pourquoi pas leurs chiens aussi ? »
Valentinien : « Ah non, pas ça, t’aurais la SPA sur le cul… »
Ambroise : « Et si je leur faisais croire que je suis juif, ou musulman ? »
Valentinien : « Euh… Tu tiens à la vie ? »
Ambroise : « A celle d’avant, oui… »
Valentinien : « Mais celle de maintenant, elle peut être bien aussi… »
Ambroise : « Pour quelqu’un d’autre, pourquoi pas, mais pas pour moi…. Non mais, ils font chier les gens, est-ce que j’me permets de les nommer, je sais pas moi, dame pipi, fossoyeur, éboueur, banquier… ? »
Valentinien : « Ah non, ça c’est ma prérogative… »
Ambroise : « Oups… Et pourquoi c’est pas toi qu’ils ont nommé évêque au fait ? »
Valentinien : « Sans doute parce que moi je peux me venger : les foutre en taule, leur enlever leur fille ou les assommer d’impôts… »
Ambroise : « Ah ben voilà, c’est ça que j’veux faire moi, il a l’air vachement bien ton boulot… »
Valentinien : « Va chier !!! J’y suis, j’y reste… »
Ambroise : « Et tu n’as pas besoin d’un fidèle second ? Juge, philosophe, juste mais efficace, aimé du peuple… »
Valentinien : « Euh… Non merci… Pas de cureton dans mon entourage… Sont trop chiants… Mouaaahhh… »
Ambroise : « Très drôle… M’en fous, j’me casse… Ca court vite le peuple ? »
Valentinien : « Ben oui, quand même… Ca bouffe rien et ça fait que trimer, donc, c’est globalement en forme… »
Ambroise : « Et tu peux pas les foutre en taule ? »
Valentinien : « Quoi ? Tous ? T’es fou ou quoi ? »
Ambroise : « Allez quoi, fais un effort… »
Valentinien : « Non, mais ça va pas, ch’uis pas empereur, moi… Ah si, tiens… »
Ambroise : « Steuplait… »
Valentinien : « Non… Et puis ça me plait bien moi, de te voir en robe… »
Ambroise : « Waoooow, la super vanne !!!»
Valentinien : « Non mais, je ne plaisante pas…»
Ambroise : « Arrêtes tes conneries…»
Valentinien : « J’t’ai toujours bien aimé, de loin du coin de l’œil, mais là, en robe, j’avoue que j’ai comme un regain d’affection.»
Ambroise : « Mais, t’es un grand malade…»
Valentinien : « Tu as échappé au peuple, il t’a rattrapé et t’a livré à moi… J’y vois là comme un signe…»
Ambroise : « Tiens…»
Valentinien : « Range ton doigt, ce n’est pas de ce signe là dont je te parle…»
Ambroise : « Je ne suis pas ta chose…»
Valentinien : « Pas encore…»
Ambroise : « Oh, mais je n’avais pas vu l’heure… Je suis en retard.»
Valentinien : « Pour aller où ?»
Ambroise : « Servir les personnes qui m’ont choisi… Je me dois à mon peuple…»
Valentinien : « Ah, d’accord…»
Ambroise : « Ecoutes donc le doux son harmonieux de la Vox Populi…»
Valentinien : « Je vois…»
Ambroise : « J’arrive, peuple aimé, fais moi une place auprès de toi…»
Valentinien : « Tu me fuis en courant ?»
Ambroise : « Autant que me permet ma robe, oui…»
Valentinien : « Je t’offrais un avenir brillant…»
Ambroise : « Brillant de vaseline ?»
Valentinien : « Ahahah… T’es drôle en plus d’être beau…»
Ambroise : « Faut me lâcher maintenant, je dois y aller…»
Valentinien : « Reviens quand tu veux…»
Ambroise : « Promis… P’t’être pas demain la veille, mais c’est juré.»
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 07 Décembre nous célébrons les Ambroise.
Son étymologie est grecque : « ambrotos » signifiant immortel.
Saint Ambroise, né à Trèves en 340. Fils d'un préfet du prétoire des Gaules, à l'adolescence, il vit sa mère et sa sœur, qui avait consacré sa virginité à Dieu, embrasser la main des prêtres.
Après avoir appris les belles lettres à Rome, il devient avocat et plaide avec éclat. Il est envoyé par l'empereur Valentinien Ier comme gouverneur dans provinces de la Ligurie et de l'Émilie dont le siège est à Milan. Lors de l’élection du successeur de l’évêque aryens et catholiques s’affrontent fermement, intervenu pour rétablir l’ordre, Ambroise est choisi comme évêque par le peuple. Il refuse, se démet, retourne au tribunal condamner sévèrement les accusés, devient philosophe, et fait entrer chez lui publiquement des femmes de mauvaise vie, puis tente de s’enfuir. Repris, le peuple écrit à l’empereur pour l’informer de son choix.
Ambroise : « ‘Tain, Chié, Evêque… Merde…»
Valentinien : « Bah, c’est cool, évêque… Tu as droit à une jolie robe…»
Ambroise : « C’était bien la peine d’apprendre les lettres et de savoir bien parler aux gonzesses si c’est pour pas y toucher et m’habiller comme elles… »
Valentinien : « Arrêtes de râler un peu… »
Ambroise : « J’connais même pas les rituels et tout le tintouin…»
Valentinien : « Y’a des bouquins pour ça…»
Ambroise : « Je connais même pas une prière en entier…»
Valentinien : « Ben, va falloir t’y mettre sérieusement mon pote.»
Ambroise : « J’ai rien demandé, moi, et surtout pas d’entrer dans les ordres contre mon gré…»
Valentinien : « Vox Populi, mon ami… »
Ambroise : « Et si on lui coupait les cordes vocales au Populi ? »
Valentinien : « Ben, si tu veux, j’peux même te donner un coup de main… »
Ambroise : « Non mais cureton quoi… La boule à zéro et fini de bouffer, picoler, niquer… »
Valentinien : « Un peu d’abstinence n’a jamais nuit à personne… »
Ambroise : « Ca te va bien de jouer les philosophes… T’as qu’à prendre ma place. »
Valentinien : « Oh ben non, le peuple ne m’a pas choisi… Ce ne serait pas juste, je ne voudrais en aucun cas te départir de ta légitimité populaire… Humpf… »
Ambroise : « M’en fous, j’vais m’faire démettre… »
Valentinien : « C’est le contraire de « se faire mettre » ? »
Ambroise : « Oui, ch’uis juge, je vais faire ce que je veux… Foutre en taule les mecs aux cheveux longs, ou aux yeux bleux, aux pieds plats, avec une grande gueule… Et libérer les violeurs et les assassins… »
Valentinien : « Pas sûr que ça suffise… »
Ambroise : « Bah, j’vais me taper des putes alors… Les inviter chez moi et les défoncer la porte ouverte…»
Valentinien : « Les gens semblent tout te pardonner… »
Ambroise : « ‘Tain, mais faut qu’j’fasse quoi pour qu’ils me virent, que je leur vomisse dessus, que j’aille chier sur leur paillasson, que je baise leur femme, leur mère, leur fille ??? »
Valentinien : « Si ça marche pas, tu pourrais essayer leurs fils et leurs grand pères… »
Ambroise : « Et pourquoi pas leurs chiens aussi ? »
Valentinien : « Ah non, pas ça, t’aurais la SPA sur le cul… »
Ambroise : « Et si je leur faisais croire que je suis juif, ou musulman ? »
Valentinien : « Euh… Tu tiens à la vie ? »
Ambroise : « A celle d’avant, oui… »
Valentinien : « Mais celle de maintenant, elle peut être bien aussi… »
Ambroise : « Pour quelqu’un d’autre, pourquoi pas, mais pas pour moi…. Non mais, ils font chier les gens, est-ce que j’me permets de les nommer, je sais pas moi, dame pipi, fossoyeur, éboueur, banquier… ? »
Valentinien : « Ah non, ça c’est ma prérogative… »
Ambroise : « Oups… Et pourquoi c’est pas toi qu’ils ont nommé évêque au fait ? »
Valentinien : « Sans doute parce que moi je peux me venger : les foutre en taule, leur enlever leur fille ou les assommer d’impôts… »
Ambroise : « Ah ben voilà, c’est ça que j’veux faire moi, il a l’air vachement bien ton boulot… »
Valentinien : « Va chier !!! J’y suis, j’y reste… »
Ambroise : « Et tu n’as pas besoin d’un fidèle second ? Juge, philosophe, juste mais efficace, aimé du peuple… »
Valentinien : « Euh… Non merci… Pas de cureton dans mon entourage… Sont trop chiants… Mouaaahhh… »
Ambroise : « Très drôle… M’en fous, j’me casse… Ca court vite le peuple ? »
Valentinien : « Ben oui, quand même… Ca bouffe rien et ça fait que trimer, donc, c’est globalement en forme… »
Ambroise : « Et tu peux pas les foutre en taule ? »
Valentinien : « Quoi ? Tous ? T’es fou ou quoi ? »
Ambroise : « Allez quoi, fais un effort… »
Valentinien : « Non, mais ça va pas, ch’uis pas empereur, moi… Ah si, tiens… »
Ambroise : « Steuplait… »
Valentinien : « Non… Et puis ça me plait bien moi, de te voir en robe… »
Ambroise : « Waoooow, la super vanne !!!»
Valentinien : « Non mais, je ne plaisante pas…»
Ambroise : « Arrêtes tes conneries…»
Valentinien : « J’t’ai toujours bien aimé, de loin du coin de l’œil, mais là, en robe, j’avoue que j’ai comme un regain d’affection.»
Ambroise : « Mais, t’es un grand malade…»
Valentinien : « Tu as échappé au peuple, il t’a rattrapé et t’a livré à moi… J’y vois là comme un signe…»
Ambroise : « Tiens…»
Valentinien : « Range ton doigt, ce n’est pas de ce signe là dont je te parle…»
Ambroise : « Je ne suis pas ta chose…»
Valentinien : « Pas encore…»
Ambroise : « Oh, mais je n’avais pas vu l’heure… Je suis en retard.»
Valentinien : « Pour aller où ?»
Ambroise : « Servir les personnes qui m’ont choisi… Je me dois à mon peuple…»
Valentinien : « Ah, d’accord…»
Ambroise : « Ecoutes donc le doux son harmonieux de la Vox Populi…»
Valentinien : « Je vois…»
Ambroise : « J’arrive, peuple aimé, fais moi une place auprès de toi…»
Valentinien : « Tu me fuis en courant ?»
Ambroise : « Autant que me permet ma robe, oui…»
Valentinien : « Je t’offrais un avenir brillant…»
Ambroise : « Brillant de vaseline ?»
Valentinien : « Ahahah… T’es drôle en plus d’être beau…»
Ambroise : « Faut me lâcher maintenant, je dois y aller…»
Valentinien : « Reviens quand tu veux…»
Ambroise : « Promis… P’t’être pas demain la veille, mais c’est juré.»
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 06 Décembre nous célébrons les Nicolas.
Nicolas est un prénom d'origine grecque, Nikólaos, qui signifie « peuple victorieux » (de nikê : victoire et laos : peuple).
Saint Nicolas : Né à Patara, en Lycie, en 270, il se retrouve orphelin suite à une épidémie de peste. Evêque de la ville de Myre, dans l'Anatolie du sud-ouest, sa réputation de charité le fit proclamer saint… Ainsi, apprenant qu'un père n'a pas de quoi fournir une dot de mariage à ses trois jeunes filles et qu'il n'a d'autre moyen de survivre que de les livrer à la prostitution, Nicolas jette des bourses pleines d'argent dans leurs bas qu'elles avaient mis à sécher sur la cheminée. Grâce à lui, le père peut assurer le mariage de ses trois filles. Il sauve également de la tempête les marins d'un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.
Ses ossements ont la particularité de suinter une huile sacrée.
Trois petits enfants, perdus, demandèrent l'hospitalité chez un boucher qui ne trouva rien de mieux que de les tuer, les découper et les mettre au saloir. Saint Nicolas vint à passer sept ans plus tard et demanda à son tour l'hospitalité. Il insista pour manger le petit salé préparé sept ans plus tôt. Le boucher (en fait le Père fouettard) s'enfuit et saint Nicolas ressuscita les trois enfants.
Patron (protecteur) de la Lorraine, de la Russie, de la ville de Houilles, des écoliers, des enfants, des marins, des célibataires.
Catherine : « Salut beau gosse…»
Nicoals : « Bonjour, euh, Madame…»
Gérald : « Appelles moi Cath, mon mignon.»
Bernard : « Salut Cath, qu’est-ce qui t’emmènes par ici ?»
Gérald : « Toi… Enfin, ta réputation, quoi…»
Bernard : « Et quelle est-elle ?»
Catherine : « Il paraît que tu es pour les mecs de 30 ans, ce que je suis pour les filles de 25… Pourquoi cet écart ? »
Nicolas : « Ben, parce que les mecs se fanent moins vite et méritent d’être libres plus longtemps…»
Catherine : « Oh, l’effroyable macho… Tu es un horrible tocard, en fait… »
Nicolas : « Et c’est pas tout… »
Catherine : « Quoi ? »
Nicolas : « Ca reste entre nous ? »
Catherine : « Promis.»
Nicolas : « Promis, juré, craché ? Ca pourrait ruiner ma carrière…»
Catherine : « Rrrrrikkk Pffffuuuuiiii !!! »
Nicolas : « La classe !!! »
Catherine : « Bon, Alors, t’accouches ? »
Nicolas : « J’aime pas les enfants .»
Catherine : « QUOI ??? »
Nicolas : « J’aime pas les merdeux, les morveux, les chiards, les pisseurs… Je les supporte pas… »
Catherine : « Pas Possible.. Putain, c’est du lourd… »
Nicolas : « Ca crie, ça piaille, ça court partout, ça écoute rien, ça se croit les maîtres du monde, ça se pend à tes basques, ça se veut indépendant alors que ça chie encore dans ses couches… J’en peux plus…»
Catherine : « Bah oui, j’vois ça… Mais cette réputation alors, cette légende ? »
Nicolas : « Bullshit… Un effroyable concours de malentendus… »
Catherine : « Mais… Et l’histoire de la dot des trois jeunes filles… »
Nicolas : « Un soir, je me dirige vers la banque avec toutes mes économies du mois, ma paye et l’héritage de mes parents pour mettre tout ça à l’abri, sur Livret A, LEP et compagnie… C’est la fin de l’hiver, le Printemps commence à pointer son nez, y compris dans mon calcif, les jours rallongent ainsi que ma… »
Catherine : « Je ne suis peut-être pas obligée de connaître tous les détails… »
Nicolas : « Hum… En ce soir de floraison ma solitude me sussure combien je suis en quête d’affection… Bref, j’voulais m’taper une pute. »
Catherine : « Je vois… »
Nicolas : « Je commence à tourner virer dans la rue de la pompe quand un père m’apostrophe en me proposant ses trois filles pour le prix d’une… Tu penses que j’allais pas cracher sur l’aubaine… Je dépose tout mon fric sur la cheminée le temps d’assouvir mes fantasmes ainsi que les trois donzelles et nous nous éclipsons dans l’alcôve… En plein milieu des ébats, c'est-à-dire à la 2ème sœur, j’entends le père hurler par la fenêtre au miracle, au généreux donateur, au saint… La foule curieuse afflue et se met à hurler mon nom… Obligé d’abréger mes effusions, je sors sous les ovations mais sans mon fric… »
Catherine : « Ah oui, quand même… »
Nicolas : « Je n’ai jamais baisé la 3ème sœur, mais me suis fait mettre profondément par le père… »
Catherine : « Ahahah… Et l’histoire des trois gosses ressuscités ? »
Nicolas : « J’te jure, quand t’as la poisse… J’me pointe chez mon boucher pour récupérer ma commande de hachés quand, comme à son habitude, celui-ci se met à tailler la bavette… Et blablabli, et blablabla… Derrière la vitre opaque de la remise, j’aperçois trois petites silhouettes qui se trémoussent… J’interroge l’artisan boviniste qui s’effondre sur mon épaule en m’avouant séquestrer ses gosses depuis 3 ans, les ayant déclaré décédés eut égard à l’assurance vie prise sur leur tête… »
Catherine : « C’est horrible !!! »
Nicolas : « Il me propose de me laisser seul avec eux pour faire ce que bon me semble… On tope là, j’ouvre la porte, les mômes me bousculent et jaillissent dans la rue en hurlant au miracle, à la renaissance, à la résurrection… Là encore la foule me porte en triomphe… »
Catherine : « Bah dis donc, quand ça veut pas, ça veut pas… »
Nicolas : « Je n’aurais jamais de gosses, c’est trop d’emmerdes, je me suis d’ailleurs fait ligaturer la trompe… »
Catherine : « Sage résolution… »
Nicolas : « Par contre, pour arrêter les rumeurs à la con, tiens, fume… »
Catherine : « Et du coup, chaque année… »
Nicolas : « … Je me retrouve à devoir faire le con en jetant des bonbons aux sales mioches qui me tiennent la grappe… J’EN PEUX PLUS !!! Un jour, je vais en prendre un par les pieds et frapper les autres avec… Histoire de faire mon coming out… »
Catherine : « Mouah… Y’a qu’à toi que ça arrive des trucs pareils… »
Nicolas : « Ben, figures toi que non… J’ai rencontré un certain Claus, Sanctifié lui aussi qui se retrouve obligé chaque année de s’afficher en habit rouge pétard dans un traineau tiré par des rênes… »
Catherine : « Nooooooon… »
Nicolas : « Il est obligé de se taper toutes les cheminées et de dire « OHOHOH !!! » Chaque fois qu’il croise un chiard… Il met 364 jours à s’en remettre… »
Catherine : « Ben dis donc, tu l’as échappé belle…»
Nicolas : « En parlant de belle, tu fais quoi ce soir ? »
Catherine : « J’me fais la belle… »
Nicolas : « Ah… »
Catherine : « Non, j’déconne, c’est toi qui va te faire la belle… »
Nicolas : « YYYIIIHHHAAAA !!! »
Catherine : « Par contre, si tu pouvais éviter d’ameuter toute la ville… »
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 05 Décembre nous célébrons les Gérald.
Gérald est un prénom d’origine. Il est composé du germain ger, « lance, pique » et waldan, « commander, gouverner ».
Saint Gérald archevêque de Braga ou Géraud, né en Quercy (Lot), de passage à l'abbaye de Moissac (Tarn-et-Garonne), Bernard, archevêque de Tolède, y admira la beauté des chants liturgiques. Apprenant que c'était Gérald qui dirigeait les chanteurs, il le décida à retourner avec lui à Tolède. Gérald ne réussit pas moins bien à Tolède qu'à Moissac; sa réputation se répandit au loin, et on le savait aussi saint homme que bon musicien. Le clergé de Braga voulut l'avoir comme évêque. Il remit de la ferveur dans ce diocèse que les Maures avaient fort déchristianisé. Gérald mourut à Bornos où il était allé consacrer une des nombreuses églises qu'il avait reconstruites.
Gérald : « Lalalala lala lala la la lala lalalala…»
Bernard : « Ouhla… ça chante faux par ici… »
Gérald : « Oh mais non, c’est juste… »
Bernard : « Vous plaisantez ? »
Gérald : «… C’est juste pour me détendre… Et puis je suis nettement plus doué dans l’art de faire chanter les autres. »
Bernard : « Seriez-vous maitre chanteur ? »
Gérald : « Non, merci, je ne désire devenir ni archevêque, ni Pape… »»
Bernard : « Ahahah… Je suis archevêque, vous savez…»
Gérald : « Hum, bref… Je suis un chef de chorale, disons respectable… »
Bernard : « Cela ne fait aucun doute, ce que j’ai entendu était un hommage au divin…»
Gérald : « On m’a surnommé le « Whoopy Goldberg du Quercy»… »
Bernard : « Ah oui, la classe !!! A ceci près que Whoopy ne faisait chanter que des filles…»
Gérald : « Bon, moi j’ai des gars, enfin, des gamins, mais qui chantent comme des gonzesses… »
Bernard : « Ah bon ? »
Gérald : « Ben oui, c’est parce que leurs testicules ne sont pas encore descendus dans les gonades… »
Bernard : « Vous êtes sûr de ça ? »
Gérald : « Ah ben oui, on vérifie tous les matins… Deux fois.»
Bernard : « Et pas le soir ? »
Gérald : « Si si , bien sûr… On sait jamais… »
Bernard : « Et ils ne se plaignent pas ? »
Gérald : « Euh, non, mais on leur caresse les cheveux en même temps… On n’est pas des monstres… »
Bernard : « Mouaaaah… Et les filles ? »
Gérald : « Beurk !!! »
Bernard : « Oui, pareil… Mais j’veux dire… Y’a rien à faire pour elles ? »
Gérald : « Oh non… Dieu Merci… Elles montent naturellement dans les aigus… »
Bernard : « De Nantes à Monte aigu, la digue, la digue, de Nantes à Monte aigu… »
Gérald : « Hum hum… »
Bernard : « Pardon… La joie de chanter me gagne… C’est communicatif votre truc… »
Gérald : « Oui, mais vous chantez un peu trop grave, faudrait vérifier si… »
Bernard : « EH !!! DIS DONC !!! Y’a pas marqué “Enfant de choeur” là…»
Gérald : « Mais, dites moi, qu’est-ce qui vous amène par ici ? »
Bernard : « La piété, mon ami, et la beauté de l’art. »
Gérald : « Et…»
Bernard : « Et un petit feuilleté de foie gras aux truffes, suivi d’un cassoulet de foie gras, d’un chapon truffé aux morilles accompagné de quelques escargots aux cèpes et d’une buche de noël à la châtaigne… Le tout arrosé d’un petit coteau de Glanes et d’un Buzet dont vous me direz des nouvelles… »
Gérald : « Ah oui, voyage culturel, donc… »
Bernard : « Et cultuel, aussi, donc, grâce à vous… Blurp… Pardon… »
Gérald : « Non non, j’comprends… »
Bernard : « Mais vous, vous ne voyez même plus la chance d’avoir à portée de main toute la richesse d’un tel terroir, à force de le côtoyer au quotidien… »
Gérald : « C’est surtout que j’ai prononcé mes vœux, dont celui d’abstinence… y compris alimentaire.»
Bernard : « Des vœux ? Humpf… Oh le con … »
Gérald : « Pardon ? »
Bernard : « Non, non… C’est bien de respecter ses engagements… »
Gérald : « Ben oui… »
Bernard : «… C’est chiant, mais c’est bien… Donc, du coup, il n’ya rien qui ne vous retienne ici… »
Gérald : « Ben si, quand même, ma femme et mes gosses…»
Bernard : « ??? !!! ??? »
Gérald : « Non, j’déconne… »
Bernard : « Ah oui, elle est bonne !!! Vous voulez bien m’accompagner, donc ? »
Gérald : « Où ça ? »
Bernard : « A Tolède, pour y monter une chorale… »
Gérald : « Pour y monter qui ?»
Bernard : « Une chorale… Un ensemble d’enfants qui chantent… Un peu comme ici, quoi…»
Gérald : « Mouais… »
Bernard : « Avec plein de nouveaux choristes pré pubères… »
Gérald : « J’hésite…»
Bernard : « Je vous les laisserai choisir…»
Gérald : « Ah…»
Bernard : « Et vous serez seul avec eux pendant les répéts.»
Gérald : « Et tout ce qu’ils pourront dire sur moi sera automatiquement considéré par vous comme mensonge…»
Bernard : « Bien évidemment !»
Gérald : « Okay, Vendu !»
Bernard : « Pardon ?»
Gérald : « C’est vendu, je vous suis…»
Bernard : « Ah bon, j’ai cru que vous me traitiez…»
Gérald : « Pas du tout, cochon…»
Bernard : « Hein ?»
Gérald : « Cochon qui s’en dédie…»
Bernard : « Ah…»
Gérald : « Vous seriez pas un peu tendu vous en ce moment ?»
Bernard : « Si, j’avoue, le voyage, les négociations…»
Gérald : « Un petit massage ?»
Bernard : « Allez, pourquoi pas ?»
Gérald : « Vous avez quel âge ?»
Bernard : « 42, pourquoi…»
Gérald : « 3 fois mon âge de prédilection, mais bon…»
Bernard : « Et après on y va ?»
Gérald : « Tout de suite, là ? On ne passe pas une dernière nuit ici ?»
Bernard : « Non, les adieux les plus courts sont les moins déchirants.»
Gérald : « Bon, d’accord… »
Bernard : « Je passe prendre ma commande de coteaux de Glanes et on est partis… »
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 04 Décembre nous célébrons les Barbara.
Barbara est une variante de Barbe. Ce nom vient du mot latin barbarus, qui désignait les étrangers.
Sainte Barbara, Barbe la grande martyre ou sainte Barbe, vécu au milieu du IIIe siècle à Héliopolis sous l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, riche édile païen, l’enferma dans une tour à deux fenêtres pour protéger sa virginité et la protéger du prosélytisme chrétien. Mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais son père la rattrapa et la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille.
Elle fut d'abord torturée : On lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel : il mourut frappé par la foudre.
Dioscore : « Où est-elle ? Qu’on me l’emmène !!! »
Barbara : « Père, vous ici ?»
Dioscore : « Je rentre à l’instant…»
Barbara : « La bonne journée, père, avez-vous fait bon voyage ? »
Dioscore : « Mouais… On m’a informé de certaines choses qui m’ont fait écourter mon séjour ».
Barbara : « Rien de grave, j’espère…»
Dioscore : « Qu’as-tu encore inventé pour me pourrir la vie ? »
Barbara : « Qui ? Moi ?»
Dioscore : « Arrêtes ton petit jeu…»
Barbara : « Ah, si vous voulez faire allusion à la horde de barbares qui est entrée ici pour me prendre sauvagement tour à tour (humpf…)… deux fois chacun…»
Dioscore : « QUOI ??? »
Barbara : « Non, j’déconne… Rassurez-vous, ma virginité est intacte. »
Dioscore : « Oufffff…»
Barbara : « … Et le restera toujours…»
Dioscore : « Quoi ?»
Barbara : « Je l’ai promis au prêtre qui m’a baptisée… »
Dioscore : « AAAARRRGGGHHHH !!! »
Barbara : « Mais enfin, père, je ne vous comprends pas, vous vouliez me garder pucelle, et pour cela, le christianisme, y’a pas mieux… »
Dioscore : « Mais, bougre de poufiasse, tu n’es plus vierge, vu que tu viens de me baiser bien profondément !!! »
Barbara : « Mais non, père, j’ai juste fait promesse d’épouser le Christ… »
Dioscore : « Epouser quelqu’un et promettre de rester vierge, tu ne vois rien de contradictoire dans l’alliance de ces deux évènements ?»
Barbara : « Ben non…»
Dioscore : « Mais, comment peux-tu être l’épouse de quelqu’un sans coucher avec lui ?»
Barbara : « Alors ça, j’en sais rien… C’est lui qui gère, il doit demander des conseils à sa mère.»
Dioscore : « Ah ben bravo, belle famille que voilà !»
Barbara : « Nous n’avons rien à leur envier, de ce côté-là…»
Dioscore : « Grrrrr… Et c’est quoi toute cette lumière ? »
Barbara : « Ah oui… J’ai fait percer une troisième fenêtre, plein sud, histoire de profiter du soleil toute la journée, vue sur la mer, grande luminosité… De biens beaux arguments de vente… »
Dioscore : « Tu parles !!! Trois ouvertures, comme ta maudite sainte trinité !!! »
Barbara : « Ah oui, tiens, maintenant que vous me le faites remarquer… »
Dioscore : « Foutez-moi le feu à tout ça !!! »
Barbara : « Houlah, ça sent le roussis, j’me tire, moi…»
Dioscore : « Hop hop hop… Tu vas où là ? »
Barbara : « Euh… Et bien, j’allais chercher du petit bois pour… »
Dioscore : « Tu vas plutôt me suivre chez le gouverneur ! »
Barbara : « J’vous préviens, ça ne changera rien à ma foi… »
… … …
Dioscore : « La Tehon… Humilié devant les autorités de la région… La loose internationale, ch’avais plus où me mettre… »
Barbara : « Ah ben oui, mais j’vous avais prévenu… Fallait pas vouloir se la péter… »
Dioscore : « En attendant, moineau sans cervelle, c’est malin, tu viens de réveiller l’aigle en moi… »
Barbara : «Un beau jour ou peut-être une nuit, Près d'un lac je m'étais endormie, Quand soudain, semblant crever le ciel, Et venant de nulle part, Surgit un aigle noir... »
Dioscore : « Quoi ? Putain, mais qu’est-ce que tu racontes ? »
Barbara : « Non rien, un truc qui m’est venu comme ça… AIIIIIEEEE !!! Putain, ça pique, c’est quoi ? »
Dioscore : « On vient juste de te brûler les pieds… On continue par quoi ? »
Barbara : « Par ton cul, espèce de taré !!! »
Dioscore : « Okay, je vois, on perd son sang froid… Qu’on lui arrache les seins !!! »
Barbara : « Quoi ??? Mais c’est quoi ton problème avec mes nibards ? Tu te contentes plus de les reluquer ? Il t’en faut plus, c’est ça ? »
Dioscore : « Mais…»
Barbara : « Tu crois que j’te voyais pas me mater sous la douche, espèce de pervers ? »
Dioscore : « Mais pas du tout…»
Barbara : « Tu te cachais bien, mais le miroir au dessus du lavabo t’a trahi…»
Dioscore : « Merde…»
Barbara : « T’étais toujours tout rouge et tu tremblais…»
Dioscore : « Du 95 C, merde, une pure merveille, et faut que ça tombe sur toi… »
Barbara : « C’est sur toi que ça aurait dût tomber, t’aurais pas eut l’air con, tiens !!! »
Dioscore : « Coupez ! Mais vous m’en ferez un moulage avant… »
Barbara : « Pauvre dégénéré… Finissons-en… »
Dioscore : « Soit, qu’on m’apporte mon épée… Une dernière volonté ? »
Barbara : « Que tu crèves… »
Dioscore : « SCHLACKKK !!! Bon, ben voilà, notre jeune écervelée vient de définitivement perdre la tête… Mouaaaahhh… Euh… Quelqu’un a songé à faire installer un paratonnerre ? »
… …
Barbara : « Merci, Dieu, de m’accueillir parmi vous et de la réciprocité de ce coup de foudre, mais, Euh…. Comment dire… Z’étiez obligé d’attendre la décapitation pour intervenir ? Je veux dire, sans vous désobliger, la captivité, la torture, les nichons arrachés… Tout cela ne suffisait il donc pas à justifier pas votre intervention ? »
… …
Barbara : « Eh oh, j’te parle… »
… …
Barbara : « OH !!! Y’A QUELQU’UN ??? »
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
Aujourd'hui 03 Décembre nous célébrons les Xavier.
Xavier est un prénom, dont l'origine est le nom d'une ville (Javier) où naquit Saint François Xavier (en basque Frantzisko Xabierkoa). Il vient du basque etche : maison et berri : neuve.
Saint François Xavier : Francisco de Jasso est né dans une famille noble de Navarre. Son père, Juan de Jaso, possédait le château de Xavier. Il choisit de faire ses études de théologie en France, à la Sorbonne où il rencontre Pierre Favre et Ignace de Loyola avec qui il participa à la fondation de la Compagnie de Jésus en 1534. Ordonné prêtre et sur ordre du Pape Paul III, il part évangéliser Goa et les Indes orientales. Il alla ainsi jusqu'à Taïwan, aux Philippines et au Japon. Tombé malade pendant un voyage en bateau, il meurt à l’âge de 46 ans.
Il est le patron de la Mongolie, de toutes les missions catholiques, et celui du tourisme.
Xavier : « Toc toc toc…»
Paul : « … … »
Xavier : « TOC TOC TOC !!!»
Paul : « Ouhla, oui, qu’est-ce que c’est…»
Xavier : « C’est moi, Xavier, nous avions Rendez-Vous…»
Paul : « Ah oui, Merde… Et bien, entrez…»
Xavier : « Bonjour, merci de me recevoir.»
Paul : « Asseyez-vous… Qu’est-ce qui vous emmène ?»
Xavier : « Et bien, nous avons reçu nos feuilles de mission et j’avais quelques précisions à vous demander…»
Paul : « Ce n’est pas vraiment la coutume, mais bon, allons-y…»
Xavier : « Oui, donc…»
Paul : « Attendez, je vous ai envoyé où, vous, déjà ?»
Xavier : « Aux Indes Orientales…»
Paul : « Ah oui, c’est vous…»
Xavier : « Et donc, quand vous dites « Indes Orientales », vous voulez dire quoi au juste ? »
Paul : « Y’avait pas de cours de Géo à la Sorbonne ?»
Xavier : « Non, pas vraiment…»
Paul : « Et Google map, c’est fait pour les chiens ?»
Xavier : « Goo… Quoi ?»
Paul : « Non, rien, abrégeons… Les Indes Orientales englobent Goa, les Philippines, Taïwan, le Japon… »
Xavier : «’Tain, ch’ais même pas où c’est ? »
Paul : « Tu tapes Goog… Okay, tiens, voilà des cartes… »
Xavier : « Non, merci… Servi… Je suis… Et je relance de vingt… »
Paul : « ??? »
Xavier : « Okay… Blague à part, je ne parle aucune langue des pays que je suis sensé convertir… La seule langue étrangère que je maitrise, c’est l’Espagnol. »
Paul : « Oh, ça va, lâche moi les basques… »
Xavier : « Moouuaaahhh… »
Paul : « Le jour où tu convertis la Japon, je vire la mitre pour porter le béret, promis… »
Xavier : « Et tu échanges ton sceptre contre la chistera ? »
Paul : « Oui… Si tu ne m’as pas trop mis les nerfs en pelote… »
Xavier : « Arf… Bon, sinon, au niveau indemnités, ça se passe comment ? »
Paul : « Ben, tu touches tes Indemnités Kilométriques, comme dabe, tu nous fournis un rapport mensuel et on te met ça sur ta fiche de paye… »
Xavier : « Et est-ce qu’on peut cumuler avec les autres avantages ? »
Paul : « Oui, je crois… »
Xavier : « Parce que je vais faire péter les miles… Et ça me ferait ièch der les perdre… »
Paul : « Une fois que tu as le statut « Gold », ils sont automatiquement convertis en Points retraites selon le barème en vigueur… »
Xavier : « Dac o dac… Sinon, niveau fringues, ils portent quoi là-bas ? »
Paul : « Des kimonos… Des genres de trucs de gonzesses tout en longueur… Tu devrais pas être trop dépaysé… »
Xavier : « Autre chose que je devrais savoir ? »
Paul : « La population locale est constamment en train de venir à toi en s’inclinant et les mains jointes… Ne t’emballes pas, ils ne sont pas en train de te vénérer, ils sont justes excessivement polis… »
Xavier : « Je le note…»
Paul : « Ah, et ils se marrent tout le temps aussi, pas qu’ils se foutent de ta gueule, non, ça doit être de la timidité, je pense…»
Xavier : « D’accord… Remarque, ça tombe bien parce que j’ai pas des tonnes d’histoires drôles à leur raconter…»
Paul : « En même temps, t’y vas pas forcément pour ça non plus…»
Xavier : « Des histoires de cul non plus, j’en connais pas des masses…»
Paul : « T’y vas pas non plus pour ça…»
Xavier : « ‘Tain, mais qu’est-ce qu’on va se dire alors ?»
Paul : « Ben eux, rien, mais toi tu vas leur parler de Dieu, et faire en sorte qu’ils se convertissent…»
Xavier : « Ah oui, voilà, c’est pour ça que j’y vais…»
Paul : « Tu m’inquiètes un peu là…»
Xavier : « Non, mais j’savais plus au juste pourquoi vous m’envoyiez là-bas, mais maintenant c’est bon, j’me souviens…»
Paul : « On ne t’y envoie pas pour te taper des putes…»
Xavier : « Non, mais pour la faire…»
Paul : « C’est un point de vue un brin excessif, mais pas totalement dénué de vérité…»
Xavier : « Et on a des trucs à leur offrir en échange de leur engagement ?»
Paul : « La vie éternelle.»
Xavier : « Ah oui, c’est ça l’argument massue, ça me revient…»
Paul : « Es-tu sûr d’être prêt à partir ?»
Xavier : « Plus que jamais, j’adore l’Amérique.»
Paul : « Les Indes Orientales.»
Xavier : « Ah oui, c’est vrai. »
Paul : « Allez, va faire tes valises, va…»
Xavier : « Je m’habille comment ?»
Paul : « En quatrième vitesse.»
Xavier : « Okay… Je peux prendre des notes sur les restau, hôtels ou autres lieux d’accueil que je vais fréquenter pour les conseiller ou déconseiller aux potes ? Parce que, franchement, si d’autres l’avaient fait avant, ça m’aurait évité de me taper des bouis bouis infâmes et des taudis sordides...»
Paul : « Pas con !!! Tu pourrais les noter avec des croix… Une croix = supportable mais pas terrible, et trois croix = Lieu magique, détour obligatoire, à conseiller à vos amis. »
Xavier : « Manque le titre…»
Paul : « Tu as toujours ton écriture de gamin ?»
Xavier : « Oui…»
Paul : « Va pour le guide du moutard, alors…»
Xavier : « Pas mal…»
Paul : « Ca devrait marcher… »
Xavier : « Bon ben cool, je crois qu’on a fait le tour… »
Paul : « Et au niveau de tes vaccins, tu es à jour ? »
Xavier : « Pfui… J’m’en tape, ch’uis jamais malade… »
Bon, Allez, sur ce je vous donne Rendez-Vous demain pour de nouvelles aventures fiestives.
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