Devenez le dernier Samouraï !

Un projet Art et Patrimoine, Réduction fiscale - Crée par - Paris, Île-de-France Contacter le créateur du projet



  • En avril, le musée national des arts asiatiques – Guimet délaisse, le temps de deux expositions temporaires, les arts traditionnels en présentant deux artistes japonais contemporains.

    Venez découvrir l’art du Japon d’aujourd’hui !

  • ARAKI – Du 13 avril au 5 septembre 2016
  • Figure incontournable de la photographie contemporaine japonaise, Nobuyoshi Araki est connu mondialement pour ses photographies de femmes ligotées selon les règles ancestrales du Kinbaku - l’art du bondage japonais - pratique qui puise ses origines au 15e siècle. Cette exposition retrace cinquante années de son travail en plus de 400 photographies et compte parmi les plus importantes consacrées à Araki en France.
  • © MNAAG

  • CARTE BLANCHE À SHOUCHIKU TANABE – Du 13 avril au 19 septembre 2016
  • Après la Carte blanche à Lee Bae, le MNAAG invite un artiste japonais à imaginer pour le musée une création unique et éphémère en tiges de bambou. L’œuvre monumentale de l’artiste japonais Tanabe Shouchiku III est présentée dans la rotonde couronnant le musée et offrant une vue sur le ciel et le patrimoine de Paris.
  • Shouchiku TANABE devant son œuvre lors de l’exposition à la Celle Saint Cloud, France, 2015 © Tous droits réservés


  • La presse parle de vous. Différents journaux se sont faits le relais de la campagne pour l’acquisition de l’armure de samouraï :

    -          Première Heure (15/12/2015, p.14) : Musée Guimet/Samouraï

    -          La Croix (15/12/2015) : Guimet acquiert une armure de samouraï grâce aux dons

    -          Connaissance des arts (15/12/2015, p.46) : Le dernier Samouraï au musée Guimet

    -          Histoire Junior (04/01/2016, p.5) : Le retour…du Samouraï

    -          Asian Art (01/2016, p.1-2) : Japanese armour, Paris

  • Ces articles saluent le succès de cette campagne, succès permis grâce à votre générosité et votre mobilisation. Encore un grand merci à tous !

    Nous remercions également tous ceux qui ont parlé de cette acquisition sur des blogs, sur les réseaux sociaux et auprès de leur entourage. Vous avez tous participé au succès de cette campagne.

    L’armure devrait faire son entrée dans les collections nationales au printemps 2016. Nous espérons pouvoir rapidement revenir vers vous avec davantage d’informations.

    A bientôt,

    Le musée Guimet


  • La campagne de mécénat participatif « Devenez le dernier Samouraï » s’est terminée hier, jeudi 10 décembre 2015.

    Nous vous remercions infiniment pour votre mobilisation sans faille jusqu’à la fin.

    Grâce à 429 passionnés, nous avons pu rassembler 46 235 €, soit 21 235 € de plus que la somme escomptée au départ.

    L’ensemble des dons seront totalement affectés à l’acquisition de l’armure de samouraï. La somme sera complétée ensuite par d’autres financements.

    Nous remercions à toutes les personnes ayant participé à ce projet d’avoir partagé avec nous leur passion pour la culture japonaise et d’avoir contribué à l’enrichissement des collections nationales d’art asiatique.

    Cette magnifique armure de samouraï fera son entrée au musée courant 2016. Ce sera le deuxième trésor national acquis par la section japonaise du musée national des arts asiatiques – Guimet.

    Nous vous communiquerons très bientôt l’ensemble des informations sur les remerciements et les reçus fiscaux.

    Encore un grand merci pour votre générosité !

    Le musée Guimet


  • Nous avons dépassé les 40 000 € grâce à plus de 390 contributeurs ! Un grand merci à tous pour votre générosité !

    Il ne reste plus que deux jours pour participer à cette acquisition historique pour le musée Guimet. N'hésitez pas à partager une dernière fois ce beau projet autour de vous afin de donner envie à vos proches de se mobiliser à leur tour.

    Nous vous remercions pour votre soutien depuis le début de cette belle aventure.

    Le musée Guimet

  • Au-delà de leur rôle militaire ou administratif, les samouraïs, aisés et cultivés, sont des prescripteurs de goût et participent au développement des arts et de la culture dans le Japon ancien. En dehors de l’art de la guerre, ils s’exercent à l’écriture, à la lecture ou encore à la poterie.

    Aujourd’hui, nous souhaitons vous faire découvrir des réalisations de samouraïs à travers deux œuvres précieuses : une assiette en porcelaine du clan Nabeshima datant du 18e siècle et une calligraphie du samouraï Tesshû, membre du clan Tokugawa, qui participa à la restauration de l’empereur Meiji à la fin du 19e siècle.

  • Cette assiette a été réalisée par l’atelier du clan Nabeshima au début du 18e siècle. Ce clan gouvernait la région de Saga, dans l’île de Kyûshû au sud du Japon, où un gisement de kaolin, servant à produire la porcelaine, avait été découvert. La production de la meilleure qualité était réservée au clan ou offerte aux shoguns. Le four servant à la réalisation de ces céramiques était situé en montagne, probablement pour éviter tout risque de copie.

    Comment ce camaïeu de bleus et ce rouge sont-ils obtenus ?

    La couleur vert clair – le vert dit « céladon » - est obtenue grâce à une cuisson en réduction  de la couverte à base de cendre végétale. Le bleu de cobalt transparaît sous la couverte et le rouge de fer est appliqué avant une cuisson supplémentaire.

    Elle est de forme creuse,  inspirée de la forme des plats à offrande dans les temples, qui ont un caractère sacré.

    D’un grand raffinement, la porcelaine du clan Nabeshima était destinée aux cérémonies. Elle est un témoignage important de ce goût du luxe dans le Japon ancien.

  • Que signifient ces signes calligraphiés ?

    De droite à gauche, et de haut en bas, on peut lire le nom de trois dieux du shintoïsme, religion la plus ancienne du Japon et source de sa mythologie. L’association de ces trois noms de divinités à celle de la déesse Amaterasu fait référence à une allégorie de la lumière et, par conséquent, à l’Empereur Meiji, dont le nom signifie « le gouvernement éclairé ». En effet, l’Empereur Meiji avait fait de la religion shintô la religion officielle du Japon.

    Le samouraï à l’origine de cette calligraphie, Yamaoka Tesshû (1836-1888), était d’abord au service du gouvernement des Tokugawa. Il joua un rôle considérable dans les événements qui présidèrent à la restauration du gouvernement impérial. Il était un célèbre calligraphe et était particulièrement actif dans l’art de l’escrime.

  • Photos :

    - Assiette à décor de lespédèzes, ère Kyoho (1716-1736), recto et verso, Musée Guimet, Paris. © Tous droits réservés

    - Calligraphie de Yamaoka Tesshû (XIXe siècle), indiquant les noms Hikosachi-no-mikoto, Ame-no-omoikane-no-mikoto et Takami-musubi-no-kami. Encre sur papier. Musée Guimet, Paris. © Tous droits réservés

    - Nabeshima Naomasa, dernier samouraï du clan Nabeshima et Yamaoka Tesshû, samouraï du clan Tokugawa. © Tous droits réservés


  • Dans quelques mois, l’armure de samouraï rejoindra les collections du musée Guimet, déjà riches de plusieurs objets du monde des samouraïs. Pour vous remercier pour votre engouement, nous souhaitons vous faire (re)découvrir certaines de ces pièces exceptionnelles …

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    Ce fourreau, servant à ranger le sabre du samouraï, est d’un raffinement extrême : La partie blanche est constituée de galuchat, ce cuir de requin également présent sur l’armure que souhaite acquérir le musée. L’autre partie du fourreau, en bois laqué et décoré de motifs parsemés de poudre d’or. Arme destinée avant tout à la parade, que le cavalier porte suspendue à la taille par des cordons appelés bélières, ce sabre est un formidable témoignage de l’art de vivre des samouraïs au 18e siècle, au milieu de l’époque Edo.

  • Vous souhaitez voir cet objet de vos propres yeux ? Il est exposé au 2e étage du musée, dans la section Japon.

  • Quel est donc cet objet ? Il s’agit d’un tsuba, ou « garde » en français, l’élément permettant de protéger la main du soldat. Les armes à feu sont introduites au Japon au 16e siècle par les Portugais, mais le sabre, comme en Occident, continue d’être utilisé, et c’est aussi un signe de distinction sociale. Paradoxalement, c’est surtout à partir de 1876, lorsque le port du sabre est interdit, que la création artistique autour des armes prend son essor. Parsemé ici de poudre d’or, ce tsuba représente un serpent géant en train de saisir un héron. Le serpent est bien sûr le prédateur absolu, mais c’est aussi l’animal qui se régénère… comme le mythe du samouraï au Japon.

  • A quoi servait ce gilet ? Le jimbaori, gilet d’apparat porté au-dessus de l’armure, fait partie du costume des guerriers samouraïs. Leur but était à l’origine de distinguer les membres de son camp des adversaires sur le champ de bataille. La partie principale de ce gilet est tissée de motifs de libellules, très courants dans les arts décoratifs japonais. Si vous vous souvenez bien, une libellule est aussi représentée sur le casque de fer de notre armure de samouraï !

    Cet insecte faisait l’admiration des samouraïs puisque sous des dehors fragiles, c’est une puissante guerrière qui représentait à leurs yeux la victoire et le courage. La libellule renvoie aussi au mythe du premier empereur du Japon, Jimmu Tenno, qui, après avoir franchi la colline Waki Kamu no Hotsuma, dans l'Ouest du Japon, se retourna pour admirer le pays et, lui trouvant une ressemblance avec une libellule, l’appela Akitsu-shima, « pays des libellules ».

     

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    Vous souhaitez en apprendre davantage sur les samouraïs ?

    Patience, d’autres thèmes, notamment celui de la calligraphie, vont être évoqués…

     

    Pour les plus impatients, l’exposition L’Empire de l’encre, calligraphies contemporaines japonaises, est présentée au musée Guimet jusqu’au 11 janvier 2016.

     

     

     

     

    Photos :

    - Fourreau à poignet en galuchat, milieu du 18e siècle, Musée national des arts asiatiques – Guimet

    - Tsuba, 18e siècle, Musée national des arts asiatiques – Guimet

    - Jimbaori, époque Edo, 19e siècle, Musée national des arts asiatiques - Guimet




Devenez le dernier Samouraï !

46 335,00 €
sur 25 000,00 €

Projet financé le
10 déc. 2015

Voir la progression 

Top contributeurs

Pour participer, choisissez vos contreparties

Contreparties

Mécène Curieux

10,00 € soit 3,40 € après réduction fiscale

Votre nom inscrit sur la bannière à l’entrée du musée ainsi que sur la page des donateurs du site internet

108 contributeur(s), illimité.

Mécène Ami

35,00 € soit 11,90 € après réduction fiscale

Invitation pour 1 personne à visiter le musée Guimet avant le 31 décembre 2016

+ Envoi d'une couverture Facebook "Je suis mécène de l’acquisition d’une armure de samouraï pour le musée Guimet"

+ Votre nom inscrit sur la bannière à l’entrée du musée ainsi que sur la page des donateurs du site internet

95 contributeur(s), illimité.

Mécène Bienfaiteur

60,00 € soit 20,40 € après réduction fiscale

Invitation pour 2 personnes à visiter le musée Guimet avant le 31 décembre 2016

+ Envoi d'une couverture Facebook "Je suis mécène de l’acquisition d’une armure de samouraï pour le musée Guimet"

+ Votre nom inscrit sur la bannière à l’entrée du musée ainsi que sur la page des donateurs du site internet

88 contributeur(s), illimité.

Mécène Samouraï

100,00 € soit 34,00 € après réduction fiscale

Invitation pour 2 personnes à participer à la présentation inaugurale de l'armure à l'automne 2016.

+ Envoi d'une couverture Facebook "Je suis mécène de l’acquisition d’une armure de samouraï pour le musée Guimet"

+ Votre nom sera inscrit sur la bannière à l’entrée du musée ainsi que sur la page des donateurs du site internet

111 contributeur(s), illimité.

Mécène Grand Samouraï

300,00 € soit 102,00 € après réduction fiscale

Invitation pour 2 personnes à participer à la présentation inaugurale de l’armure à l’automne 2016, en présence des spécialistes du musée

+ Accès à une projection de film thématique «Samouraï» à l’Auditorium

+ Votre nom sera inscrit en tête de la page des remerciements du projet My Major Company à la fin de la campagne + sur la bannière à l’entrée du musée ainsi que sur la page des donateurs du site internet

28 contributeur(s), illimité.

Mécène Shogun

600,00 € soit 204,00 € après réduction fiscale

Invitation pour 2 personnes à participer à un événement de prestige autour de l’armure, en compagnie des conservateurs et de la Présidente du musée Guimet autour d’un cocktail à l’automne 2016

+ Votre nom sera inscrit en tête de la page des remerciements du projet My Major Company à la fin de la campagne + sur la bannière à l’entrée du musée ainsi que sur la page des donateurs du site internet

16 contributeur(s), illimité.