Mon projet de reconversion : Etre apiculteur

Un projet Nature et écologie, Apiculture - Crée par - Beaumont-de-Pertuis, Provence-Alpes-Côte d'Azur Contacter le créateur du projet

A 55 ans, au chômage, j'espère, grâce à VOTRE PRÉCIEUX SOUTIEN, devenir berger des abeilles ! Vivre de la nature & contribuer à préserver ce prodigieux insecte ! Ce serait une belle reconversion & la réussite d'un vrai projet de vie!

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Mon projet de reconversion : Etre apiculteur

4 731,00 €
sur 4 000,00 €

Projet financé le
15 oct. 2014

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  • Plus qu'une reconversion, l'aboutissement d'un vrai projet de vie.
  • Mon projet
  • Voilà, le seuil des 100% a été franchi ! Je remercie toutes les personnes qui y ont contribué, MERCI !
    Il reste encore quelques jours durant lesquels vous pouvez continuer à soutenir mon projet !
    Ces nouvelles contributions me seront très précieuses car elles me permettront d'investir dans l'achat de ruches supplémentaires et donc, de conforter mon projet de reconversion professionnelle !

    Idéalement, je souhaite atteindre, d'ici 3 ans, 40 ruches.


    Concernant mon projet de reconversion professionnelle, il porte le nom de Saint Gervais qui est un quartier rural situé sur la commune de Beaumont de Pertuis, dans le Vaucluse, dans le parc naturel du Luberon, entre le massif du Grand Luberon et la Durance, proche du plateau de Valensole.

    A deux pas du village, c'est un quartier calme et paisible, traversé par le ruisseau, le Saint Marcel.

    Un site épargné par les cultures intensives.

    L'habitat y est clairsemé et les terres y sont peu exploitées par l'agriculture, comme d'ailleurs pour l'ensemble de la commune. Les milieux naturels, sur le territoire étendu de Beaumont, occupent 73 % de la superficie de la commune. Les terres qui sont utilisées par de petites exploitations agricoles et les habitations se partagent les 27% de la superficie restante.

    La flore y est très riche. Les friches, jachères, buissons, les arbres variés divers ainsi que les espaces boisés des alentours, fournissent aux abeilles, durant toute la belle saison, dès le mois de mars et jusqu'aux premières gelées, en octobre, des zones propices à la récolte de nectar et de pollen non pollués.

    C'est dans ce cadre que j'ai décidé de commencer cette belle aventure...

    Constitution d'un rucher sédentaire.

    Pour le printemps 2015, j'ai décidé de constituer, sur notre terrain, dans un premier temps un rucher de 25 ruches.

    Sur 15 d'entre elles, je prélèverai le miel que les abeilles auront bien voulu stocker en surplus pour moi. Ce miel, je le destinerai à la commercialisation en pots.

    Sur les 10 autres, je prélèverai des sections de miel en rayon, également appelé miel en brèche ou gâteau de miel. Ce miel est directement extrait de la ruche, tel que récolté par les abeilles. Il sera commercialisé tel quel.

    J'ai fait le choix d'un rucher sédentaire afin d'offrir aux colonies un cadre de développement optimal. Transhumer ses ruches, plusieurs fois par saison, permet certes de récolter des miels d'origines diverses (miel de lavande, d'acacia, etc.) mais au détriment des abeilles. Moins les ruches sont manipulées, mieux se portent leurs occupantes. D'autant que l'implantation du rucher se situe sur une zone riche en plantes mellifères et en pollens divers.

    Étant sédentaires, les ruches que je compte acquérir seront des Dadant 12 cadres, un peu plus grandes que les ruches habituellement utilisées. Ces ruches sont un peu plus chères à l'achat mais mieux adaptées aux ruchers sédentaires.


    La miellerie.

    Je ne dispose ni d'un espace où je pourrai extraire le miel et le conditionner ni d'un lieu où je pourrai effectuer les petits travaux nécessaires à l'entretien du rucher et des ruches.

    Aussi J'ai prévu la construction d'un abri de jardin d'une quinzaine de mètres carrés. La moitié de cet espace pourra être aménagé en lieu de travail. Dans l'autre moitié, en salle isolée, j'ai prévu d'y agencer une miellerie conforme aux normes d'hygiène réglementaires.

  • Qui suis-je?

  • Je me présente, je m'appelle Patrick. J'ai bientôt 55 ans. J'ai travaillé de nombreuses années dans le domaine de la santé communautaire, en milieu associatif. Je suis depuis deux ans à la recherche d'un nouvel emploi et face à la conjoncture quelque peu sinistrée du marché du travail, j'ai décidé de me lancer dans ce projet de reconversion.

    Pourquoi cet engouement pour l'apiculture ?

    Devenir berger des abeilles ! Ce projet s'est comme imposé à moi. Cela m'est apparu comme une évidence. J'ai de tout temps aimé la nature, le jardinage, la culture des plantes, la compagnie des animaux. Je me rappelle qu'étant tout petit, je demandais à ma mère de ne pas détruire les toiles que des araignées venaient tisser au plafond, juste au-dessus de mon lit. Je ne les craignais pas et jamais elles ne sont venus perturber mon sommeil d'enfant.

    Plus récemment, et depuis quelques années, au printemps, j'avais observé l'absence, de plus en plus importante, d'abeilles sur les arbres fruitiers en fleurs de notre terrain, dans le Vaucluse, à Beaumont-de-Pertuis. L'arrivée de quelques ruches dans les alentours est en train de modifier cette situation. Rien ne vaut la vue d'un grand cerisier en fleurs et le bruit de milliers d'abeilles butinant.

    C'est tout simplement BEAU !

    Cet insecte fait partie des plus fascinantes créatures. Mais, hélas, c'est également l'un des plus menacés. Les populations d'abeilles diminuent. En milieu naturel, les lieux propices à accueillir un essaim se raréfient. Les pesticides et les cultures intensives déciment les colonies d'abeilles.

    En France, selon un audit de la filière apicole française (http://www.franceagrimer.fr/content/download/17875/141072/file/Audit_de_la_filili%C3%A8re_apicole_2012.pdf), entre 2004 et 2010, le nombre de ruches a diminué de 20%, passant d'un peu plus d'un million en 2010, contre 1,356 million en 2004. Le nombre d'apiculteurs (amateurs comme professionnels), quant à lui, est en chute puisque la France a perdu 40% de ces passionnés durant cette période.

    Moins d'abeilles, moins d'apiculteurs, moins d'apiculteurs, moins d'abeilles. Un cercle sans fin!

    Un tout récent article paru dans Natura-Science pousse un cri d'alerte :

    "L’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) dresse un bilan catastrophique et alarmant des récoltes de Miel pour 2014, après une large consultation parmi ses 20 000 apiculteurs adhérents répartis sur tout le territoire national. L’UNAF appelle le gouvernement à soutenir d’urgence les producteurs et contrer le déclin des abeilles."

    La suite... http://www.natura-sciences.com/agriculture/recolte-miel-abeilles-en-baisse730.html

    Bien sûr, l'une des solutions passe par la lutte contre les pesticides, contre les cultures intensives, contre les OGM. Mais en attendant que les bonnes solutions soient prises, ils ne faut pas baisser les bras.

    Je ne me définis pas comme étant un écologiste dans toute la noblesse que revêt ce terme, mais je suis un défenseur de la nature, de sa faune comme de sa flore. Aussi, l'envie de voir à nouveau nos arbres abondamment pollinisés m'a fait réfléchir à l'idée d'avoir une ou deux ruches. Mon frère Claude aidant et Michel un copain d'enfance, habitant à deux pas de notre campagne, élevant trois ruches, m'ont convaincu de tenter cette expérience. Michel m'a offert mon premier essaim et l'aventure commençait...

    J'ai actuellement deux ruches et je me découvre une belle et vraie passion pour les abeilles. Cet insecte est extraordinaire !

    C'est pour cette raison, comme j'ai pu l'écrire, un peu plus haut dans ce texte, que ce projet de reconversion m'est apparu comme une évidence.

    Je ne sais pas si les colonies que je vais accompagner dans leur développement me seront suffisamment reconnaissantes pour me permettre de "gagner ma vie". Je ne compte pas réaliser d'énormes bénéfices mais juste disposer d'un minimum de revenu. Et si ce travail, car n'en doutez pas, il s'agit d'un réel labeur, peut contribuer modestement à la préservation de Dame Nature, alors j'aurai doublement réussi mon projet.

    Il est toutefois important de savoir qu'une colonie, à son installation, a besoin de plusieurs mois pour se développer, voire d'une année. Construire les rayons de cire, prendre possession de la ruche, emmagasiner les premiers pollens, produire le premier miel nécessaire au bon développement du couvain et des larves, se fera sur des semaines. Un essaim compte de 10 à 15.000 abeilles. Il lui faudra plusieurs mois pour devenir une colonie de 60 à 80.000 individus.

  • A quoi servira la collecte ?
  • Le coût du projet.

    J'ai évalué le coût de ce projet à 14.000 € qui se répartissent de la façon suivante :

    8.640 € pour l'achat des 25 ruches (ruches complètes Dadant 12 cadres & essaims avec reines)

    5.360 € pour la construction et aménagement de la miellerie

    Son financement

    Je peux auto-financer mon projet à hauteur de 10.000 €, cela grâce à quelques économies et à un élan solidaire et familial. Il me manquait 4.000 €. Cette somme est maintenant atteinte.

    Les sommes collectées au-delà des 4000€ seront pour moi, comme je l'ai indiqué, un plus qui me permettra d'investir dans l'achat de ruches supplémentaires.

  • Vos contributions solidaires me seront d'un précieux soutien !
  • Tout comme me sera précieux le relai de mon projet que vous pourrez effectuer auprès de vos proches

    J'ai une page Facebook à partir de laquelle vous pouvez partager mon projet et mes news auprès de vos réseaux sociaux :
    https://www.facebook.com/faver.patrick

  • Les contreparties
  • "Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage"

    J'ai conscience que je ne pourrai espérer les tous premiers résultats qu'à l'automne 2015 et que mon projet, s'il réussit, ne sera opérationnel qu'à l'automne 2016.
    Pour moi, la priorité, n'est pas de vendre le plus rapidement du miel. Il m'est important d'assurer la viabilité des colonies, de constituer un rucher durable et de procurer aux abeilles les conditions idéales qui leur permettront d'être les plus opérationnelles possibles pour le printemps 2016.
    C'est pour cette raison que je ne pourrai probablement commercialiser et redistribuer les produits de mon rucher que dans deux ans. Avant serait une promesse hasardeuse !

  • N.B. Pot de miel de 500grs à la place de section de miel en rayon.
    J'ai été informé que certaines & certains d'entre vous préfèreraient recevoir, à la place d'une section de miel en rayon, un pot de miel de 500grs. Cela est tout à fait possible. Il vous suffit de m'adresser un message afin de m'informer de votre préférence.

    Indiquez-moi le nombre de pots de miel de 500grs que vous souhaitez recevoir à la place de vos sections de miel en rayon. 

    Par exemple, pour le panier dégustation de 50€, vous pouvez me demander de recevoir, à la place des 2 sections (+ un pot de 500grs) :

    - soit 3 pots de 500grs

    - soit 1 section + 2 pots de 500grs



    Par avance, je remercie toutes celles et tous ceux qui, par leur geste, m'auront permis de mener à bien ce projet.


    J'ai créé un site qui accompagne mon projet. Votre visite me fera plaisir !
    En voici le lien : http://www.leruchersaintgervais.fr/index.htm#section1
  • IMPORTANT
    Si vous ne venez pas régulièrement consulter votre compte sur MMC et que vous souhaitez recevoir une notification par courriel quand je vous adresse un message ou bien quand je publie une new, pensez à bien paramétrer votre compte comme suit :
    - cliquer sur "Mon compte"
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    - puis cochez la case "Recevoir un email quand je reçois un nouveau message"
Mon projet de reconversion : Etre apiculteur

4 731,00 €
sur 4 000,00 €

Projet financé le
15 oct. 2014

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Top contributeurs

Pour participer, choisissez vos contreparties

Contreparties

Un peu de Provence concentrée dans un pot.

10,00 €

Je vous ferai parvenir, sur ma première récolte, un pot de 250 grs de miel.

23 contributeur(s), 77 disponible(s), maximum 1 par personne.

Section de miel en rayon, la nature à l'état pur !

20,00 €

Vous recevrez, sur ma première récolte, une section de miel en rayon dégustation.

Ce produit est également appelé gâteau de miel. Il s'agit de portions de rayon de miel retirées des ruches sans aucune autre manipulation que celle de les placer, telles quelles, dans leur emballage. La cire produite par les abeilles sans apport extérieur est comestible. Ce miel peut donc être dégusté avec sa cire naturelle protectrice.
Vous avez ainsi un miel d'excellence tel que les abeilles l'ont entreposé dans ses alvéoles de cire d'origine et qui conserve toutes ses saveurs, ses vitamines et oligoéléments.
Ce miel est plus long à produire d'où son coût plus élevé que le miel en pot. Mais ses qualités gustatives dépassent largement le miel en pot qui a subi manipulations, extractions et filtrages.

29 contributeur(s), 71 disponible(s), maximum 1 par personne.

Un panier dégustation

50,00 €

Comprenant : deux sections de miel en rayon dégustation et un pot de miel de 500 grs

24 contributeur(s), 176 disponible(s), maximum 1 par personne.

parrainer le développement d'une colonie

100,00 €

Pendant 2 ans vous recevrez, en fin d'année, un panier composé de 3 sections de miel en rayon dégustation.

7 contributeur(s), 13 disponible(s), maximum 1 par personne.

parrainer le développement d'une colonie et donnez-lui un nom

200,00 €

Pendant deux ans, une ruche portera le nom que vous lui aurez donné.
Vous recevrez également, en fin d'année et durant deux ans, un panier composé de 5 sections de miel en rayon dégustation.

2 contributeur(s), 8 disponible(s), maximum 1 par personne.